En 2014, un quart des revenus viendra de Turquie

cite>Dexia a présenté sa feuille de route pour les quatre prochaines années aux investisseurs ce mardi. Elle a prévenu : en raison de la fin de certaines activités, les résultats 2010 et 2011 seront médiocres. L'administrateur délégué de Dexia, Pierre Mariani, l'assure : en 2012, lorsque les réductions de coûts et les synergies auront produit suffisamment d'effets, la banque franco-belge devrait « redresser la barre ».Pour 2014, Dexia se fixe quatre objectifs : dégager un résultat avant impôt d'environ 1,8 milliard d'euros, passer le coefficient d'exploitation sous les 65 %, parvenir à un rendement de ses fonds propres d'environ 11 % et atteindre un ratio « core Tier 1 » (fonds propres durs) d'environ 15 %.D'ici là, elle aura opéré « un triple recentrage » : privilégier les revenus provenant des franchises commerciales, recentrer les métiers sur la banque commerciale et de détail, et saisir « les opportunités de croissance offertes par le marché retail en Turquie », explique Pierre Mariani. Une fois les revenus non commerciaux disparus, la banque espère dégager 27% de ses revenus en Turquie avec DenizBank « premier moteur de développement du groupe ». Interrogé sur un éventuel accord avec La Banque Postale, visant à refinancer une partie du bilan de Dexia, son patron a confirmé que des discussions étaient en cours. S. Ro.

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