À Washington, DSK se nourrit des « notes » de ses fidèles

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Dominique Strauss-Kahn a jeté stylos et cahiers et ne jure plus que par son iPad. Numériquement connecté à l'Hexagone, le patron du FMI, qui doit dire avant le 13 juillet s'il est candidat aux primaires socialistes, se nourrit des « notes » que lui adressent régulièrement ses fidèles.Les « agents dormants » de DSK ont été réveillés lors de son dernier passage à Paris, à la mi-novembre. « Il a vu pas mal de gens », explique un de ses proches. « Tout se met en place pour le jour J... si jour J il y a. »« Il nous a posé des questions sur la situation sociale, sur la situation politique, économique », confie un des interlocuteurs de DSK. D'ailleurs, lors de son passage sur France Inter, le 15 novembre, Dominique Strauss-Kahn s'est dit soucieux de la « cohésion sociale » en France. Amorce d'un thème de campagne ?Un retour difficileSans doute. Mais, de l'avis de tous ceux qui l'ont approché, DSK prépare un retour qu'il sait difficile après quatre ans dans les hautes sphères de la finance internationale. Le FMI reste la « bête noire » de la gauche de la gauche. Même si cela donne à Dominique Strauss-Kahn une crédibilité incontestée en temps de crise. L'un de ses principaux « penseurs » est Gilles Finchelstein, directeur général de la Fondation Jean-Jaurès. Côté politique, Jean-Christophe Cambadélis a été rejoint par des anciens soutiens de Ségolène Royal, Vincent Peillon, Gérard Collomb et Jean-Pierre Mignard. H. F.

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