États-Unis : Obama y croit encore, pourvu qu'il soit « sûr et responsable »
La Tribune
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Hasard malheureux du calendrier, vendredi. Alors qu'un des réacteurs de Fukushima explosait, les États-Unis réfléchissaient à l'avenir du nucléaire, lors d'une réunion sur l'envolée des prix du pétrole, due à la crise libyenne. Le président Obama avait alors soutenu cette « source d'énergie propre », qui « sécurisera l'avenir énergétique américain » et suggéré de remplacer le pétrole par une panoplie d'énergies diversifiées, parmi lesquelles le nucléaire. Le pays, qui compte 104 réacteurs contre 55 au Japon, avait pourtant été traumatisé, en 1979, par l'accident de la centrale de Three Mile Island, en Pennsylvanie. Cet accident, le plus sérieux de l'histoire du nucléaire américain, n'avait fait aucune victime, mais avait induit des changements radicaux dans la construction et la surveillance des réacteurs. C. J. G.
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