Secret bancaire : la Suisse campe sur ses positions

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Pas question de fournir automatiquement des informations. En Suisse, des voix se coordonnent pour exprimer le même refus. Ce week-end, le président de la Confédération Ueli Maurer mais aussi la chef du département fédéral des Finances, Eveline Widmer-Schlumpf ainsi que le président de l\'Association suisse des banquiers ont tous rejetés l\'échange automatique d\'informations bancaires. La Suisse n\'a \"aucune raison de changer de stratégie maintenant\", a exprimé le chef de l\'Etat dans une interview parue dans Le Matin Dimanche.\"Un standard international n\'est pas prêt de s\'imposer\"Principal argument avancé: aucune norme internationale ne contraint un état à fournir des informations bancaires automatiquement, la Suisse préfère donc s\'en tenir au cas par cas. \"Un standard international sur l\'échange automatique d\'informations n\'est pas prêt de s\'imposer tant que les places financières d\'Amérique et d\'Asie refusent un tel modèle\", a de son côté, estimé la conseillère fédérale Eveline Widmer-Schlumpf.Au sein de l\'UE, l\'Autriche bloque encoreLa question de la transparence était au programme des discussions des ministres des Finances de la zone euro à Dublin. Allemagne, France, Royaume-Uni, Italie, Espagne et Pologne ont dit leur volonté d\'imposer davantage de transparence au système bancaire en Europe et au-delà. Au cours de la semaine, le Luxembourg a annoncé son intention de se conformer dès 2015 à la directive européenne sur la \"coopération administrative\" qui prévoit des échanges automatiques d\'information. En revanche, l\'Autriche rechigne à s\'y plier. Le sujet figurera au menu du prochain sommet européen du 22 m

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