L'indice CAC 40 au-dessus des 3.800 points
La Tribune
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Bridé dans un premier temps vendredi par une nouvelle hausse du pétrole provoquée par les tensions au Moyen-Orient, le CAC 40 a salué l'annonce, vers 14 heures, d'un cessez-le-feu en Libye suivi du reflux des prix de l'or noir. Cessez-le feu, on le verra plus tard, qui n'aura guère de réalité avec l'assaut lancé samedi par la France, la Grande-Bretagne et les États-Unis. Après un bond de 1,99 %, l'indice parisien a effacé une partie de ses gains pour finalement terminer la séance sur une hausse de 0,63 % à 3.810,22 points. Alors que la situation japonaise se stabilisait à défaut de s'améliorer, les investisseurs ont bien accueilli l'annonce de l'intervention concertée des membres du G7 pour vendre du yen et faire chuter les cours de la devise nippone qui évoluait à ses plus-hauts historiques. Mais de nombreux futures et contrats à terme sur indices et actions arrivant à échéance lors de ce vendredi dit des « quatre sorcières », les investisseurs ont dû se projeter sur le mois, voire le trimestre à venir, engendrant une forte volatilité. Dans ce contexte, Veolia Environnement (+ 2,96 %) a signé la plus forte hausse du CAC 40, profitant d'achats à bon compte après que CA Cheuvreux est passé à « renforcer » contre « alléger » sur le titre. De son côté, Peugeot a gagné 3,12 % et Renault 1,52 %. Les valeurs du luxe, particulièrement sanctionnées depuis le tremblement de terre du 11 mars, ont retrouvé des couleurs. LVMH s'est adjugé 1,78 % et PPR 1,55 %. À l'inverse, STMicroelectronics a reculé de 2,56 % et Alcatel-Lucent de 1,37 %. Les deux groupes ont pâti des craintes d'une pénurie de semi-conducteurs. Parmi les banques, Crédit Agricolegricole a lâché 0,53 %. Les investisseurs semblent déçus par le plan stratégique 2014 qui ne comporte pas, selon Nomura, de « modifications substantielles » dans le segment de la banque de financement et d'investissement. J. N.
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