Chine : un an de travaux forcés pour un « tweet »
La Tribune
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Une femme de 46 ans a été condamnée la semaine dernière par un tribunal chinois à un an de travaux forcés pour un minimessage (un «tweet» est limité à 140 signes) envoyé sur Twitter. Le tribunal de la province centrale du Hunan a jugé que le message envoyé sur le réseau social était constitutif d'un « trouble à l'ordre social », a révélé Amnesty International. Il est reproché à Cheng Jianping d'avoir fait suivre un message appelant les nationalistes chinois à manifester contre le pavillon japonais de l'Exposition universelle de Shanghai, en y ajoutant le commentaire : « Jeunes en colère, chargez ! ». Elle a plaidé en vain qu'elle cherchait en fait à railler les manifestants. L'utilisation du réseau social Twitter est interdite en Chine, mais de nombreux Chinois s'y rendent via des sites intermédiaires.
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