Israël : victoire de justesse pour Benjamin Netanyahu

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Victoire serrée pour le parti de Benjamin Netanyahu. Le Likoud-Beïtenou reste en tête ce qui permettra probablement à l\'actuel Premier ministre israélien de conserver son poste, mais avec une marge de manœuvre réduite. A l\'issu des élections législatives qui se sont déroulées mardi, le parti conservateur obtiendrait 31 des 120 sièges de la Knesset, soit un recul de 11 siège. Au total, la droite conserverait une courte majorité (61 à 62 sièges) contre 58 à 59 pour le centre-gauche.Montée du centriste laïque Yaïr LapidSi Benjamin Netanyahu était donné gagnant, la surprise est venue du nouveau parti centriste Yesh Atid (\"Un avenir existe\"), arrivé en deuxième position et mené par Yaïr Lapid, un ancien présentateur de télévision partisan d\'une politique plus laïque. Ce dernier a notamment milité pour que les ultra-orthodoxes - soit environ 10% de la population -participent davantage aux recettes fiscales et qu\'ils ne soient plus exemptés de service militaire. Netanyahou revendique la victoireLe chef du gouvernement israélien a déjà revendiqué sa victoire sur Facebook. \"Selon les sondages de sortie des urnes, il est clair que les Israéliens ont décidé qu\'ils souhaitaient me voir continuer à servir en tant que Premier ministre et former un gouvernement aussi ouvert que possible\" a-t-il écrit, prenant visiblement la mesure du revers dont son parti a fait l\'objet. La formation d\'une nouvelle équipe pourrait prendre du temps.Austérité, budget de la défense, gaz... les grands thèmes de la campagnePendant la campagne pour ces élections organisées de manière anticipée, Benjamin Netanyahu s\'était présenté comme le seul recours contre un scenario \"à la grecque\" alors que l\'austérité budgétaire est également de mise en Israël. Comme pour Athènes, mais avec une histoire bien entendu fort différente, le haut niveau des dépenses militaires lui ont par ailleurs été reprochées. Elles n\'ont cessé d\'augmenter pour atteindre l\'an dernier 12 milliards d\'euros, 20% de plus que le budget initial. Des hausses présentée comme nécessaire et qu\'Ehud Barak, le ministre de la Défense a justifié par des \"impératifs de sécurité\" qu\'il a lié à la menace iranienne. A la fin de la bataille pour ces élections parlementaire, l\'actuel chef du gouvernement avait tenté de convaincre les indécis en promettant d\'éviter les hausses d\'impôts grâce à la manne gazière. (avec agences) 

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