en bref

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La France et la Turquie, dont les dossiers techniques ont été mieux notés par l'UEFA que celui de l'Italie, devraient se disputer l'Euro-2016, dont le pays organisateur est élu ce vendredi à 13 heures à Genève, mais la part « politique » d'un tel choix incite à rester prudent. Le pronostic pour 2016, le premier Euro à 24 équipes, est d'autant plus difficile que le décision finale ne dépend que de 13 votants sur les 16 membres du Comité exécutif. Le président français de l'UEFA, Michel Platini, le Turc Senes Erzik (vice-président) et l'Italien Giancarlo Abete ne votent pas. C'est le deuxième vice-président, l'Anglais Geoffrey Thompson, qui dirigera la réunion, délocalisée de Nyon, siège de l'UEFA, à Genève. « Ce n'est pas un vote politique, assure à l'AFP le président de la Fédération française (FFF), Jean-Pierre Escalettes (photo), c'est une affaire d'amitié, individuelle. Il y a 13 votants. Le président Allemand (Theo Zwanziger), par exemple, a déjà dit qu'il voterait pour nous. »Pour sa première sélection, Mathieu Valbuena a marqué mercredi son premier but sous le maillot bleu lors de la victoire (2-1) contre le Costa Rica. Son père, Carlos, revient sur ce moment vécu avec sa femme, Brigitte. « Je ne réalise pas trop. Après le match, j'ai promené les chiens, tout seul. Dans ma tête c'est fabuleux. Quand on a vu le but, ma femme est tombée dans mes bras et a pleuré. Derrière, on s'est fait une petite anisette. On a arrosé cela tous les deux. »

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