Flash infos

 |   |  299  mots
« Dans l'affaire d'Éric Woerth, il y a deux sujets. D'abord, une très grande proximité, alors qu'il était ministre des impôts, de son épouse avec la première contribuable de France. C'est un élément au moins d'interrogation, sinon d'inquiétude. Ensuite, il était à la fois ministre du Budget et trésorier de l'UMP, cette situation est impossible. [...] La question n'est pas : ?Est-ce qu'il a fait quelque chose?, mais  : ?Est-ce que le soupçon peut s'introduire ?? [...] Un peu de bon sens aurait suffi pour dire : ?Non, cela ne se fait pas?, il y a donc des manquements aux principes intangibles de la République », a martelé François Bayrou, président du Modem, invité dimanche du grand débat « La Tribune »-BFM TV-Daily Motion. Avant de poursuivre : « Je n'aurai pas de cesse que la France rompe avec ces moeurs qui sont insupportables et que l'on bâtisse une muraille de verre dans la loi et surtout dans les actes. »Revenant ensuite sur la réforme des retraites, il estime que « quand on a le sentiment de porter une réforme importante pour le pays - celle-là est vitale -, alors on a le devoir de dire : on va jusqu'au bout et on n'est pas détourné du but par des manifestations qui sont normales. Encore faut-il que la réforme soit efficace et juste ». S'il approuve le passage de 60 à 62 ans, il critique l'injustice de certaines mesures du projet gouvernemental et avoue ne pas être « complètement sûr que la réforme nous amène à l'équilibre des comptes ». Quant à l'annonce du gouvernement de vouloir « récupérer 10 milliards d'euros sur les 80 milliards que représentent les niches fiscales, c'est un minimum ». « Il faut des impôts justes et équilibrants pour les finances publiques », estime-t-il. I. M.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :