ThyssenKrupp veut encore maigrir
La Tribune
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dérurgieAprès un exercice 2008-2009 très difficile, le sidérurgiste allemand ThyssenKrupp reste très prudent pour 2010. Selon lui, l'économie ne retrouvera pas avant 2012 ses niveaux de 2008. « L'amélioration sera lente », a prévenu hier le président du directoire, Ekkehard Schulz, en ajoutant que « pour 2010, le risque d'un rempli temporaire persiste. » départs et cessions d'actifsPour passer le cap, le groupe va encore tailler dans sa masse salariale. Fin septembre 2010, ses effectifs devraient avoir chuté à 167.000 salariés, soit 20.000 de moins qu'aujourd'hui. Ils avaient déjà fondu de 12.000 personnes sur l'exercice achevé fin septembre. Cette nouvelle baisse se fera par des départs, mais aussi par des cessions d'actifs. Le groupe veut ainsi se séparer de quelques activités d'équipement automobile, a indiqué le directeur financier. Et il espère finaliser assez vite la cession de son chantier naval grec Hellenic Shipyard, mis en vente pour 1 euro, pour lequel il dit avoir reçu plusieurs marques d'intérêt.Le sidérurgiste, qui a essuyé en 2008-2009 une perte de 2,4 milliards d'euros pour un chiffre d'affaires de 40,6 milliards, prévoit pour l'exercice qui vient de démarrer un chiffre d'affaires compris entre 50 et 60 milliards d'euros et un bénéfice avant impôts de plus de 4 milliards. odile Esposito
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