Les premières d’Ugo Humbert
Mickaël Caron
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Au service à Wimbledon, en 2023.
© LTD / PIERRE AHALLE/PESSSE SPORT
Mickaël Caron
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Au service à Wimbledon, en 2023.
© LTD / PIERRE AHALLE/PESSSE SPORT
La tête ailleurs à Roland-Garros, à la suite d'une douleur personnelle, le 16e mondial a bien démarré la saison sur gazon, atteignant le dernier carré à 's-Hertogenbosch. Le Lorrain, 25 ans, apprécie Wimbledon, où il a obtenu sa meilleure performance en Grand Chelem en 2019. L'occasion pour lui d'évoquer les seuils franchis depuis ses débuts.
À Bagnères-de-Bigorre en 2017. Je ne m'y attendais pas car la Fédération française de tennis ne voulait pas me garder. J'avais 19 ans et mon coach m'avait dit : « Après ce dernier tournoi, tu vas rentrer chez toi. » Cette victoire a tout changé. En plus, je mangeais du délicieux porc noir de Bigorre à tous les dîners.
La même année à Bercy, contre l'Italien Thomas Fabbiano. Un match compliqué, gagné en trois sets et avec un peu de chance car il était blessé à un poignet. Une victoire excellente pour ma confiance. Je commençais à jouer pas trop mal, donc le top 100 devenait un horizon raisonnable pour moi aussi. J'y suis entré en octobre 2018 après avoir battu Pierre-Hugues Herbert à Ortisei [Italie].
En août 2018 à Ségovie [Espagne]. Juste avant, j'avais atteint la finale de deux tournois au Canada donc j'avais hésité à participer à cause du décalage horaire et des conditions météo totalement différentes. Mais j'avais tellement envie de faire mes preuves et de montrer que j'avais le niveau que j'y suis allé. Puis j'ai commencé à enchaîner.
À lire également
Quand il trouve que je l'ouvre trop, il a toujours la même repartie : « 2-0. » Ça lui fait plaisir de me rappeler le bilan de nos matchs. À l'Open d'Australie 2019, nous avons disputé le premier super tie-break de l'Histoire. Je menais 6-4 et j'ai perdu 10-6. On s'est retrouvés deux ans plus tard à Rotterdam [Pays-Bas], où j'ai eu deux balles de match avant de m'incliner 7-6 au troisième set.
Chaque dimanche, l’essentiel de l’actualité économique, politique et sociétale.

Mickaël Caron
Courbet, Rembrandt, Monet, De Vinci... Quand les artistes explorent l'art de l'autoportrait
Olivier Faure, une « pré-primaire » pour contraindre Glucksmann. La chronique politique de Pierre Lepelletier
Présidentielle 2027 : Dominique de Villepin soigne sa gauche
Ces macronistes bientôt arrimés à Pécresse