Un micro-crédit "social" pour les porteurs de petits projets
La Tribune
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Un prêt, remboursable sur trois ans, pourra leur être accordé jusqu'à 3 000€. Le taux d'intérêt, fixe, variera de 2,30% à 2,90%, en fonction de la durée de l'emprunt. L'association constituera les dossiers, la banque prêtera l'argent et la Caisse des dépôts se portera garant, à hauteur de 50% de l'emprunt en cours. Qui pourra y prétendre ? Les demandeurs d'emplois, les travailleurs pauvres, les bénéficiaires de minimas sociaux, mais pas les personnes interdites bancaires, surendettées ou inscrites sur ficher de la Banque de France. Quels projets seront soutenus ? Cela ira de l'achat de véhicule au permis de conduire en passant par des formations payantes, des bilans de compétences ou encore des frais de déménagements. Cette convention s'appuie sur le fonds de cohésion social, créé en 2005, qui doit notamment favoriser le micro-crédit social. Mais, en quatre ans, seuls 400 dossiers ont été octroyés à des foyers en difficulté en Languedoc-Roussillon (et 8500 sur toute la France). Sans doute en raison de la méconnaissance de ce dispositif. Les trois partenaires signataires se sont engagés à augmenter ce chiffre de 50 dossiers par an. Pour rappel, via ce fonds, les entreprises peuvent aussi disposer de prêt d'honneur (à taux zéro) pouvant aller jusqu'à 25 000€ sur 6 ans.
Pour tout renseignement : www.france-microcredit.org
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