• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Lifestyle - La Tribune MontpellierCulture - La Tribune Montpellier

Fin du suspense : Numa Hambursin prend la direction du MO.CO. à Montpellier

Photo de Cécile Chaigneau

Cécile Chaigneau

Publié le 23 mars 2021 à 17:51 - Mis à jour le 24 mars 2021 à 15:49

Numa Hambursin, nouveau DG du MO.CO. à Montpellier

Numa Hambursin est le nouveau directeur général du MO.CO. à Montpellier.

DR

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 4

    Mondial 2026 : Dix buts et une défaite pour finir

  • 5

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 6

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
C’est la tête d’un navire amiral culturel sous tension qui vient d’être désignée ce 23 mars. Numa Hambursin, qui avait déjà piloté le Carré Saint-Anne à Montpellier, revient sur la scène culturelle locale en prenant la tête du MO.CO., un écosystème artistique singulier réunissant l’École Supérieure des Beaux-Arts de Montpellier et deux lieux d’exposition.

Le 23 mars, le conseil d'administration du MO.CO. (pour Montpellier Contemporain) se réunissait pour décider du nouveau directeur général de cet écosystème artistique singulier, réunissant l'École Supérieure des Beaux-Arts de Montpellier et deux lieux d'exposition, la Panacée (centre d'art contemporain) et l'Hôtel des collections. Ce dernier a été inauguré en juin 2019 au sein de l'ancien Hôtel Montcalm. Sans collection permanente, il est dédié à l'exposition de collections publiques ou privées, provenant du monde entier.

Depuis des mois (et surtout ces derniers jours), la succession de Nicolas Bourriaud, préfigurateur du MO.CO et qui en avait pris les rênes en février 2016, agitait le landernau local. Une agitation à la hauteur de sa notoriété mais aussi du scepticisme autour du projet, qui a toujours été exprimé par une partie des politiques et acteurs culturels locaux ?

La nomination de Nicolas Bourriaud par Philippe Saurel, alors maire de Montpellier et président de la Métropole, avait à l'époque fait sensation. Illustre critique d'art contemporain et commissaire d'exposition, ex-directeur de l'école des Beaux-Arts de Paris, co-fondateur et co-directeur du Palais de Tokyo, Nicolas Bourriaud avait fait figure de véritable prise de guerre pour l'élu, qui confiait ainsi à une éminence culturelle le sort du futur centre d'art contemporain, projet-phare de sa mandature.

Nicolas Bourriaud quittera ses fonctions le 31 mars prochain.

« Une approche curieuse, ouverte et généreuse »

Lors du conseil d'administration de ce 23 mars, c'est le projet proposé par Numa Hambursin « qui a recueilli 12 voix sur les 19 exprimées, dont celles de l'ensemble des représentants de l'État, de la Ville et de la Métropole », précise le conseil d'administration du MO.CO. dans un communiqué.

Un jury s'était au préalable tenu le 4 mars dernier, « composé de Christopher Miles, directeur général de la création artistique (Ministère de la Culture), Michel Roussel, directeur régional des affaires culturelles, Olivier Kaeppelin, personnalité qualifiée, ancien directeur des Arts Plastiques du Ministère de la Culture et ancien directeur de la Fondation Maeght, Agnès Robin, adjointe à la culture de la Ville de Montpellier, Éric Penso, vice-président culture de la Métropole et Président du MO.CO. et Fabrice Manuel, DGA Culture Ville et Métropole », précise la Métropole. Il avait retenu trois candidats : Ashok Adicéam, Numa Hambursin et Céline Kopp.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune
«Numa Hambursin a séduit le jury et emporté l'adhésion de la majorité des membres du conseil d'administration par la singularité et de son approche de l'art contemporain, curieuse, ouverte et généreuse, et par sa capacité à s'affranchir des dogmes et des modes », annonce le conseil d'administration.

Un processus de désignation qui a fait l'objet de critiques, notamment de la liste d'opposition citoyenne #NousSommes Montpellier qui parle de « non-concertation » et « d'opacité ». Avec des étudiants de l'école des beaux-arts inquiets du projet retenu.

« Il y a eu totale transparence,se défend Eric Penso, qui tient à rappeler le processus de désignation. Comme c'était statutairement prévu, le mandat de Nicolas Bourriaud a été relancé. Je souligne que c'est difficile de parler d'opacité quand on compte parmi le jury des personnes aussi incontestables queChristopher Miles, Michel Roussel et Olivier Kaeppelin... Nous avons recensé les candidatures, dont celle de Nicolas Bourriaud, puis nous nous sommes réunis le 7 janvier et nous avons retenu trois hommes et deux femmes, dont Nicolas Bourriaud. J'ai fait envoyer les cinq projets aux autres membres du conseil d'administration. Les cinq candidats retenus ont rédigé un projet et été auditionnés le 4 mars. A l'issue, j'ai fait voter à bulletin secret - et j'en ai la preuve - et Nicolas Bourriaud a été classé 4e à l'unanimité. Aujourd'hui, j'ai soumis les trois candidatures sur lesquelles il n'y avait pas eu d'unanimité. Il n'y a eu aucune opacité ! »

L'élu se défend également de toute intention du conseil d'administration de "réduire la voilure de l'école des beaux-arts" : « L'école ne sera pas sacrifiée ! », nous assure-t-il.

D'ailleurs, le communiqué de la Métropole le précise bien : « Une attention toute particulière sera portée par le conseil d'administration et les tutelles publiques au développement de l'École, à la réussite de ses étudiantes et étudiants, à son rayonnement ».

De Cannes à la Fondation GGL Helenis

Ancien galeriste (à Avignon et Montpellier), critique d'art et commissaire d'exposition, Numa Hambursin, 41 ans, a assuré de 2010 à 2017 la direction artistique du Carré Sainte-Anne de Montpellier.

Prix AICA France de la critique d'art 2018 pour un texte depuis publié aux éditions Sometimes (Marlène Mocquet et la critique d'art) en 2020, Numa Hambursin assurait la direction artistique de la Fondation GGL HELENIS pour l'art contemporain, à Montpellier, accompagnant notamment la création d'œuvres artistiques au sein de l'Hôtel Richer de Belleval, hôtel particulier du XVIIe siècle en plein cœur de l'Écusson et qui ouvrira ses portes cet été.

Son CV rappelle que « nommé à Cannes en 2018, il a créé et développé le Pôle Art Moderne et Contemporain de la ville de Cannes (PAMoCC), au sein duquel il a structuré et mis en cohérence différents lieux d'expositions et l'ensemble des actions d'art contemporain portées par la municipalité, rappelle son CV. Sous l'impulsion du Maire de Cannes, il a finalisé en début d'année le projet ambitieux de transformation de la Malmaison en centre d'art sur la Croisette (ouverture prévue en 2024) ».

«La diversité des aventures artistiques relatées ici et la cohérence d'un parcours tout entier dédié à l'art ont séduit la Ville et la Métropole de Montpellier tout autant que la rigueur avec laquelle Numa Hambursin aborde ses missions professionnelles,indique le conseil d'administration. En décidant de lui confier pour trois ans la direction générale du MO.CO., elles décident de faire confiance à un Montpelliérain qui a su acquérir une importante expérience et mener ailleurs d'ambitieux projets. »

Question budget...

Numa Hambursin prend donc pour les trois prochaines années la direction de ce navire culturel, avec la mission de lui offrir un avenir. Car sa naissance avait démarré de manière chaotique : inauguré un an avant le début de la crise sanitaire du Covid-19, il n'a pas pris son envol dans de bonnes conditions.

À lire également

  • 15000 personnes attendues pour l’inauguration du MoCo
  • Le MoCo–Montpellier Contemporain ouvrira le 29 juin
  • Nicolas Bourriaud prend les rênes de l’art contemporain à Montpellier
  • Nicolas Bourriaud : les coulisses d’une nomination à sensation

A son arrivée aux manettes municipales et métropolitaines, Michaël Delafosse (PS) a pointé son budget de plus de 6 millions d'euros annuels et 22 millions d'euros pour la restauration du bâtiment, évoquant également des dépenses de communication « pharaoniques, disproportionnées, pas transparentes » se chiffrant à 1,5 million d'euros et « un déficit de 200.000 euros pour l'année d'ouverture »...

« 4 ans fabuleux de travail d'équipe, Montpellier désormais sur la carte de l'art contemporain. Merci aux personnels, aux profs, aux étudiant/es. On a fait du bon travail, on a fait vibrer la ville, personne ne nous l'enlèvera »,tweetait pourtant Nicolas Bourriaud ce mardi 23 mars, alors que le conseil d'administration désignait son successeur...
Tweet de Nicolas Bourriaud sur le MOCO à Montpellier, le 23 mars 2021
Tweet de Nicolas Bourriaud sur le MOCO à Montpellier, le 23 mars 2021 (Crédits : DR)
« Avec leMO.CO. doit s'inventer aujourd'hui une nouvelle façon d'envisager la place de l'art contemporain sur nos territoires : résolument ouvert au monde et à la diversité de ses cultures et de ses manières d'être et de penser, résolument ouvert sur sa ville et son territoire, inclusif et hospitalier,commente Éric Penso.Et cela, ensemble. Un lieu dédié aux artistes et au public, un lieu joueur et familier, capable d'aller à la conquête de celles et ceux qui n'auraient jamais pensé pousser les portes d'un centre d'art contemporain. Un lieu où se formeront et s'épanouiront les artistes de demain, étudiants des Beaux-Arts, et où les plus jeunes éveilleront leur regard et leur sensibilité. Un lieu d'exigence intellectuelle et pas d'intimidation. Un lieu où s'inventeront enfin de nouvelles formes d'accès à la culture et à l'art, participatives et accueillantes. »

Cécile Chaigneau

Sur le même sujet

L'association héraultaise Scopie organise notamment Scopie Fun Fest, festival d'arts de la rue dont la 4e édition se déroulera à Balaruc en juin 2024.

Ces nouveaux coups durs qui affectent le milieu culturel dans l'Hérault

Alors que le budget alloué à la culture a déjà perdu, cette année, plus de 200 millions d’euros au niveau national (entraînant de facto l’annulation de la ZAT à Montpellier notamment), l’annonce par le Département de l’Hérault de l’arrêt du service de prêt de matériel scénique plonge dans le désarroi les organisateurs de spectacles vivants. Un nouveau coup dur pour le secteur qui se dit atterré par le manque de concertation et d’anticipation de la collectivité départementale.

Premium
Culture - La Tribune Montpellier
La 31e édition du Festival Jazz à Junas aura lieu du 17 au 20 juillet 2024 dans les carrières de cette petite commune du Gard.

Festivals en milieu rural : une étude démontre comment ils pèsent (lourd) dans le paysage culturel français

Alors que la ministre de la Culture Rachida Dati a lancé, en janvier dernier, le Printemps de la ruralité, concertation visant à « désenclaver la culture », une étude inédite, initiée et coordonnée par France Festivals, apporte un éclairage concret sur la capacité des festivals ruraux à participer au développement des territoires. Réalisée par des chercheurs, l’étude bouscule nombre d’idées reçues, et démontre que les festivals des champs peuvent parfaitement rivaliser - en ambition artistique, en impact économique ou en portée sociale - avec de grands événements urbains.

Premium
Culture - La Tribune Montpellier
Photo d'illustration

« Dans les industries culturelles et créatives en Occitanie, on oublie trop souvent le livre »

SERIE filière du livre en Occitanie (1/2) : l’édition - Leviers de croissance, évolutions des pratiques culturelles, responsabilité environnementale... Les enjeux ne manquent pas pour la filière du livre. En Occitanie, une étude sur les maisons d’édition dresse la photographie inédite d’une filière diversifiée mais dynamique. Parmi elles, Au Diable Vauvert, qui a récemment bénéficié d’un coup de projecteur à la faveur d’un épisode politique mêlant Gabriel Attal et l’un de ses auteurs-phares, Juan Branco.

Premium
Culture - La Tribune Montpellier
Etienne Garcia et Henzo Lefèvre, président et directeur du Festival du film politique de Carcassonne.

Festival du film politique de Carcassonne : « Le cinéma politique, c’est le combat de l’obscurantisme »

INTERVIEW - Pour un peu plus d’un week-end, la cité de Carcassonne devient cité du cinéma politique français et international. Du 11 au 15 janvier, elle accueille la 6e édition du Festival international du film politique, avec notamment en guest stars des poids lourds du cinéma engagé tels que le réalisateur britannique Ken Loach ou l’acteur, réalisateur et scénariste français Vincent Lindon. Entretien croisé avec Etienne Garcia et Henzo Lefèvre, président et directeur du festival, autour d’un art majeur dont la vocation est d’éveiller les consciences citoyennes.

Premium
Culture - La Tribune Montpellier
Michaël Delafosse, président de la Métropole de Montpellier, a ardemment défendu les couleurs montpelliéraines pour décrocher le titre de Capitale européenne de la culture 2028.

Capitale européenne de la culture 2028 : la candidature Montpellier-Sète perd au profit de Bourges

Après Paris (1989), Avignon (2000), Lille (2004) et Marseille (2013), c’est donc Bourges qui sera Capitale européenne de la culture en 2028 pour la France, avec une ville tchèque. La candidature de Montpellier-Sète est donc recalée, tout comme celles de Clermont-Ferrand et Rouen, les autres villes françaises en lice. Outre quelques subsides européens qui feront effet levier en matière d’investissements culturels, la ville lauréate peut s’attendre à gagner en notoriété, mais aussi à bénéficier d'importantes retombées économiques et touristiques. Quant à la capitale languedocienne, elle mise...

Premium
Culture - La Tribune Montpellier
Le festival de Thau, qui se déroule jusqu'au 23 juillet sur le port de Mèze et autour du bassin de Thau, se revendique « événement éco-responsable ».

Comment les festivals d’Occitanie se verdissent

Avec l’été arrive la période très attendue des festivals, dans un climat économique qui fait plutôt grise mine, entre hausse des coûts généraux, cachets d’artistes mirobolants et subventions en baisse. Malgré tout, certains font le pari de défendre des valeurs environnementales fortes, s’engageant avec ferveur dans la décarbonisation du secteur de la culture. Décryptage des enjeux comme des difficultés avec trois événements culturels engagés dans le Gard et l’Hérault : le festival de Thau, le festival Émergences et le 2030 festival.

Premium
Culture - La Tribune Montpellier
nicolas dubourg Syndeac

Crise de la culture : « Quand le désengagement dure depuis vingt ans, cela s'appelle une politique de déconstruction » (N. Dubourg, président du Syndeac)

ENTRETIEN - La crise du Covid-19 a révélé le poids économique de la culture en France : 46,1 milliards d’euros de valeur ajoutée pour l'ensemble des branches culturelles en 2020, soit 2,2% du PIB selon les chiffres du ministère de la Culture. Pourtant, la colère gronde. Le Syndicat national des entreprises artistiques et culturelles (Syndeac), qui représente plus de 450 structures dont nombre de centres dramatique et centres chorégraphiques nationaux, mais aussi scènes nationales et conventionnées en...

Premium
Culture - La Tribune Montpellier
Festival

L’Occitanie dans le top 3 des festivals en France selon une étude nationale

Dans une étude publiée début février, Edwige Millery, chargée d'études au ministère de la Culture, et Emmanuel Négrier, directeur du Centre d'études politiques et sociales (CEPEL) de l'université de Montpellier, dressent un portrait précis de la France des festivals. Et proposent un zoom instructif sur l’Occitanie.

Premium
Culture - La Tribune Montpellier