Être à la fois un festival populaire et un événement écolo, est-ce vraiment possible ? Une question d'autant plus d'actualité que sont pointés du doigt de gros événements musicaux comme le Hellfest qui, avec environ 240.000 festivaliers en quatre jours, fait de la ville de Clisson (Loire-Atlantique) le site le plus consommateur en énergie de France. Début juin, le festival I We Love Green, qui se revendique "vert", créait quant à lui la polémique en faisant venir 95.000 personnes dans le bois de Vincennes en pleine période de reproduction des oiseaux... Qu'en est-il en Occitanie ?
Pour la deuxième année consécutive, le média en ligne Vert publie une cartographie des festivals écolos et indépendants en France, soulignant à l'occasion la nécessité de surmonter les contradictions du secteur.
Sur cette carte, quelques festivals d'Occitanie seulement, qui se revendique pourtant comme « la région aux 1001 festivals » : le festival Émergences dans le Gard, le festival itinérant Convivencia le long du canal du Midi, le festival de Mourèze, le Festival de Thau et le 2030 Festival dans l'Hérault, le festival Détours du Monde
en Lozère, L'Ecaussystème dans le Lot. Comment ces festivals réussissent-ils à verdir là où d'autres échouent ? Est-ce durable ?