Nucléaire : faut-il fermer nos vieilles centrales ?

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(Crédits : Reuters)
[Replay 28'] La Tribune publie chaque jour des extraits issus de l'émission "28 minutes", diffusée sur Arte. Aujourd'hui, le nucléaire a-t-il encore un avenir en France ?

MISE AU POINT
Par Sandrine Le Calvez

A l'arrêt depuis samedi 28 février, la centrale de Fessenheim dans le Haut-Rhin relance le débat sur le nucléaire en France et la fermeture des centrales. De son côté, le spécialiste français du nucléaire, Areva, accuse une perte de 5 milliards d'euros en 2014.

 RETROVISEUR
Par Marc-Antoine de Poret

Le premier démantèlement d'une centrale
En 1962, le Commissariat à l'énergie atomique entreprend la construction d'un réacteur nucléaire à Brennilis en Bretagne. Mais malgré sa modernité, le site finit par s'avérer peu rentable, et cette centrale est la première à subir un démantèlement.

DEBAT
Pour en débattre, Thomas Porcher, économiste, spécialiste de l'énergie, et professeur à l'ESG Management School, François Lévêque, professeur d'économie à l'Ecole des Mines ParisTech, et Yannick Rousselet, chargé de campagne nucléaire à Greenpeace France.

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Commentaires
a écrit le 16/03/2015 à 3:13 :
Le nucléaire,c'est la voie du salut au proche orient!
Dans un passé récent,le même alarmisme israélo-occidental,tendancieusement excessif et apocalyptique,avait accompagné le programme nucléaire pakistanais mélodramatiquement affublé du qualificatif de "bombe islamique"sans que cela se justifie par la suite dans les faits!
En effet,depuis 1998,date de son acquisition de l'arme nucléaire,le Pakistan,pourtant jeune état et en dépit de toutes les opérations de déstabilisation et de dislocation dont il est l'objet,a fait preuve d'un sang froid,d'une maturité politique et d'une maîtrise absolument remarquables dans sa gestion de son nouveau statut de puissance nucléaire.
L'on peut même affirmer aujourd'hui sans aucune espèce d'hésitation et compte tenu des scénarios de démantèlement du Pakistan qui avaient été échafaudés dans les officines israélo-indo-occidentales,que la capacité balistique et nucléaire pakistanaise a largement contribué à stabiliser la situation politique et militaire dans le sous continent indien et a objectivement fait reculer les velléités guerrières et annexionnistes indiennes à l'égard de son voisin.
Au proche orient où une chronique et dangereuse instabilité générale y règne et représente de façon permanente une réelle menace pour la paix mondiale,il devient à l'évidence incontestable que cette situation est essentiellement attribuable au flagrant déséquilibre militaire et stratégique global qui y est perdure en faveur du seul Israël dans la région.
Ce facteur déterminant incite,en effet,les militaires et les politiques israéliens à s'affranchir constamment et sans aucune hésitation des règles les plus élémentaires de la prudence aux niveaux politique,diplomatique et militaire.
Cet état de chose,qui demeure très préjudiciable à la cause de la paix aux plans régional et international,pourrait,à n'en pas douter, changer du tout au tout s'il s'instaurait au proche orient un"équilibre de la terreur" entre les différentes forces en présence .
Le vieux réflexe humain du désir de survie aidant et toute possibilité de diktat devenant hautement improbable parce-que dangereuse pour l'une des parties belligérantes comme pour toutes les autres,il sera quasi certain que les irréductibles voisins ennemis de nos jours seront tous acculés par les incitations de la réal politique (et sous la pression de leur opinion publique terrorisée par la perspective d'un feu nucléaire) à s'engager véritablement dans les chemins de la vie!
a écrit le 11/03/2015 à 5:40 :
Les nouvelles aussi, car si un grand du BTP décroche un marché pour une nouvelle centrale nucléaire du fait de sa prétendue expertise et qu'en réalité c'est sous traité a des sociétés étrangères qui ne respectent pas la législation du travail pour échapper aux cotisations sociales il y a danger
a écrit le 09/03/2015 à 7:44 :
On les fermera obligatoirement si on n'augmente pas le prix de l'électricité pour permettre de réduire le cout du travail, car nous serons tous au chomage.
a écrit le 08/03/2015 à 12:08 :
Brennilis n'a toujours pas été démontée, les écolos suscitent régulièrement des obstacles "écologistes" bien sûr, aux manœuvres prévues; on peut penser que l'EDF n'est pas trop mécontente de laisser la chose en état. Quand à Areva, le choix des dirigeants, par l'Etat, obéit plus à : qui dois-je récompenser, que à un choix : qui est le plus capable. Voir Renault jusqu'à la privatisation
Réponse de le 09/03/2015 à 20:44 :
De plus Brennilis était en fait un réacteur expérimental, qui a marché suffisamment bien pour qu'on puisse l'exploiter commercialement pendant quelques années, certes. Au final cependant la technologie eau lourde était un mauvais choix, surtout que le graphite qu'elle utilise difficile et couteux à démanteler.

Depuis 2007, on démantelle Chooz A qui est le modèle de nos réacteurs actuels, et là il n'y a pas eu de problème technique. Par contre le permis de construire du centre de stockage Iceda a été annulé, ce qui empêche de terminer l'opération et de s'attaquer au dernier élément qui reste, la cuve. Mais au niveau technique tout s'est déroulé comme prévu, et la technique n'a aucune part à ce retard.
a écrit le 07/03/2015 à 20:19 :
Bon, ils ny a pas d'autre moyen de fournir de l'énergie au francais a un coups financier acceptable..... Alors il faut savoir sois on ferme les central ou on ferme la lumière et le téléviseur.... Pour le reste les solutions alternatif ses du Pipo .... Donc avant d'éteindre l'interrupteur ils serai souhaitable de bien réfléchir....
Réponse de le 07/02/2017 à 17:50 :
Le réseau électrique français s'insère maintenant au sein du réseau européen. Le marché de l'électricité est maintenant européen.

Fermer Fessenheim alors qu'il y a encore des centrales au charbon en Europe est effectivement illogique d'un point de vue sanitaire, environnemental, mais aussi industriel et financier.
a écrit le 07/03/2015 à 13:53 :
38 ans que Fessenheim existe (meme plus pour d'autres comme Brennilis ou Chooz A) mais que le cout du demantelement et celui du creusement de la poubelle nucleaire de Bure n'a été provisionné.
Et on veut nous convaincre que le nuke est géré professionnellement ?
Réponse de le 07/02/2017 à 17:53 :
L'accusation de non- ou de sous-financement du nucléaire est aussi vieille que le mouvement anti-nucléaire lui-même.

Pourtant ça n'est pas la demi-douzaine d'enquêtes parlementaires ou de la Cours des Comptes, effectuées à la demande de ce mouvement, qui a permis de prouver ces accusations.

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