• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsTribunes

Les data synthétiques, porte d'entrée des entreprises vers l'IA générative visuelle

Alexandre de Vigan

Publié le 06 juin 2024 à 15:35 - Mis à jour le 06 juin 2024 à 15:35

Alexandre de Vigan.

Alexandre de Vigan.

DR

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 2

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 3

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 4

    Farnborough : des centaines de commandes d’avions en vue, limitées par les capacités d’Airbus et Boeing

  • 5

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 6

    Formule 1 : Toto Wolff, des victoires qui valent des milliards

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
OPINION. Souvent incohérentes et en décalage avec leur identité visuelle, les images proposées par les applications actuelles d'IA générative ne sont pas adaptées aux entreprises. En nourrissant les modèles d'IA d'images 100 % artificielles imitant les données réelles, les données synthétiques représentent la brique manquante vers une pleine appropriation de la puissance de l'IA générative par les entreprises. Par Alexandre de Vigan, fondateur de Nfinite.

Un « Viking » à six doigts, prenant la pose devant une mer étrangement penchée, sur laquelle semble voguer une sorte de porte-conteneurs en bois : une vision à faire blêmir les historiens des civilisations nordiques. Le « fail » aurait pu se contenter de faire sourire s'il n'était signé Le Monde, le quotidien de référence qui cherchait à illustrer le numéro de son supplément du dimanche consacré, en novembre dernier, aux guerriers scandinaves. Au-delà de la polémique qu'a soulevé l'utilisation, pour le moins approximative, de l'intelligence artificielle (IA) générative par le journal, cette mésaventure aura eu pour mérite de mettre en lumière les limites du recours à l'IA créative par des entreprises n'en maîtrisant pas les codes.

Non que l'IA en soit à ses premiers ratés. Avec le succès retentissant des Midjourney et autres DALL-E, nous avons tous, ces derniers mois, vu déferler ces images étranges, à la fois si proches de la réalité et si dérangeantes. L'IA dans ses diverses applications a, par ailleurs, souvent joué des tours aux entreprises qui l'ont déployée trop précipitamment : on se souvient du chatbot de DPD qui se moquait de son propre employeur ; de celui d'Air Canada promettant des tarifs erronés aux clients de la compagnie ; ou encore des sorties vulgaires et racistes de Tay, le robot conversationnel de Microsoft. Mal intégrée à l'entreprise ou insuffisamment éduquée, l'IA peut en effet engendrer de sérieux dommages de réputation ainsi qu'une charge de travail supplémentaire pour « réparer » ses erreurs.

Des outils inadaptés aux entreprises ?

Ces incidents ont dissuadé nombre d'entreprises de s'approprier les outils créatifs de génération d'images par IA. Adaptés aux artistes ou aux particuliers, ces outils ne correspondent pas encore aux exigences, plus élevées, des entreprises en termes de marketing, de médias, de branding, de merchandising, etc. Et pour cause : par définition, les applications d'IA créatives actuellement sur le marché n'ont été ni conçues, ni formées, pour s'adapter aux lignes directrices qui définissent et protègent l'image de marque des entreprises. Y avoir recours implique donc, forcément, une intervention humaine afin de s'assurer que ces créations ne nuisent pas à l'image et à la réputation de l'entreprise.

Les outils disponibles aujourd'hui ne permettent pas, non plus, de garantir une forme de cohérence dans les visuels « hallucinés » par l'IA. Ils ne répondent pas davantage aux exigences qualitatives des entreprises, celles-ci devant, a minima, s'assurer du contrôle de leurs créations par des superviseurs humains. De même, il demeure nécessaire d'opérer une surveillance humaine des images générées pour être certain que ces dernières respectent le scénario prédéfini et n'enfreignent pas les règles régissant la propriété intellectuelle. Enfin, les outils dont nous disposons aujourd'hui sont difficilement évolutifs et ne permettent pas l'implication de différents services ou collaborateurs sans rompre avec les objectifs de cohérence et de qualité.

Entraîner le modèle d'IA

En d'autres termes, les outils d'IA visuelle ne peuvent, pour le moment, être pleinement utilisés par les entreprises. Et, dans tous les cas, pas sans nécessiter de lourdes interventions manuelles annulant, de fait, le gain de temps initial. Moins de ressources pour créer, plus pour guider l'IA et contrôler son travail : l'équation est nulle. Sortir de cette impasse est pourtant possible : pour ce faire, il convient d'entraîner l'outil ou l'application d'IA à la marque de l'entreprise, de le familiariser, en quelque sorte, aux exigences et lignes directrices de celle-ci. Cette étape n'a rien d'inaccessible ; bien connue des développeurs, il s'agit de la « mise au point du modèle ». C'est-à-dire, tout simplement, l'entraînement du modèle avec des données représentant les lignes directrices que souhaite voir respecter l'entreprise.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

C'est en alimentant le moteur de l'IA avec ces données spécifiques et adaptées à l'utilisation qu'en fera l'entreprise que ce modèle apprendra à reproduire les lignes directrices de l'entreprise ; que ces dernières soient souples ou rigides, qu'elles concernent les couleurs, les styles, les éclairages, etc. Ce réglage fin permet de contrôler la génération de l'image et d'automatiser le contrôle de sa qualité, en garantissant le respect des lignes directrices, la cohérence et l'aspect contrôlable de l'image. C'est ce que propose déjà, par exemple, Adobe avec son application Firefly.

Le recours aux data synthétiques

Le secret ? Les données d'entrainement, qui combinent données existantes chez le client et données synthétiques. A la différence des premières, qui seront insuffisantes à court terme pour entraîner les moteurs d'IA - et le seront encore plus avec la prochaine génération d'IA -, les secondes sont 100 % artificielles, générées par ordinateur pour tel ou tel cas d'utilisation, et imitent les données réelles en répondant à des critères très précis : quantité, qualité, absence de propriété intellectuelle, etc. Par ailleurs, les données réelles sont en général peu accessibles et pas suffisamment spécifiques au cas d'utilisation.

À lire également

  • Pour Mark Zuckerberg et Meta, la bataille de l'IA générative est aussi une guerre d'image
  • Adopter l'IA en entreprise, mode d'emploi
  • Le nouveau président de la Chambre des notaires de Paris veut injecter de l'IA dans la profession

Les données synthétiques fonctionnent ici comme un plug-in pour les données préexistantes, parfaitement adaptées à l'usage que l'on souhaite en faire. Combinant données « passées » de l'entreprise et données synthétiques, le modèle qui se dégage ici est singulièrement enrichi. Il permet de résoudre les contradictions inhérentes aux outils d'IA visuelle actuellement sur le marché. En somme, les données synthétiques sont la brique, ou la porte d'entrée, qui manquait encore aux entreprises pour s'emparer des outils d'IA visuelle et embrasser, pleinement, la révolution de l'intelligence artificielle.

Alexandre de Vigan

Sur le même sujet

Grégoire Du Peloux

OPINION. « La finance va imposer ses standards de confiance à l'IA 2.0 »

D'ici quelques années, des agents d'IA piloteront des portefeuilles, instruiront des dossiers de crédit et déclencheront des opérations de marché sans intervention humaine directe. La question n'est pas de savoir si cela arrivera. Elle est de savoir qui aura écrit les règles.

Idées & Débats
Olga Givernet

OPINION. « Nos infrastructures méritent mieux que des arbitrages de court terme »

Le changement climatique n'est plus une menace pour demain. Il est déjà une réalité. Il modifie déjà les conditions dans lesquelles nos infrastructures, réseaux d'eau, d'énergie, de transport et de télécommunications, sont exploitées.

Idées & Débats
Carine Pichon

OPINION. « Dans l’incertitude, ne pas décider devient un risque stratégique »

Nous avons longtemps considéré que le principal risque pour les entreprises venait de l’extérieur : tensions géopolitiques, ruptures d’approvisionnement, guerre commerciale ou transition technologique. Ces risques demeurent. Mais dans un environnement devenu durablement instable, un autre risque s’impose avec force : celui de ne plus réussir à décider.

Idées & Débats
David Cluzeau

OPINION. « Redresser les finances publiques : il est temps de changer de méthode »

Alors que Bercy prépare les arbitrages budgétaires pour 2027 et que la campagne pour l'élection présidentielle se rapproche, les propositions se multiplient pour redresser les finances publiques. C'est une bonne nouvelle. Notre pays a besoin d'un débat exigeant sur les moyens de retrouver une trajectoire budgétaire soutenable. Mais ce débat ne pourra produire des réponses durables que s'il s’appuie sur une méthode réellement féconde.

Idées & Débats
Fabrice Gourgeonnet

OPINION. « Sur la route de la transition électrique, le défi du pouvoir d'achat »

De la guerre en Ukraine au blocage du détroit d’Ormuz : chaque crise internationale nous rappelle la même réalité. Une partie de notre pouvoir d'achat reste dépendante des fluctuations du prix du pétrole.

Idées & Débats
L'avion-ravitailleurs MRTT d'Airbus est un programme européen

OPINION. Contrôles des exportations d'armes : programmes européens en coopération et autonomie stratégique

L'association EuroDéfense* plaide pour l'extension aux 27 pays de l'Union européenne de l'accord relatif aux contrôles des exportations de l'industrie de défense, signé en 2021 par Paris, Berlin et Madrid et rejoint fin 2025 par Londres. Cet accord repose sur le principe que chaque partenaire respecte les autorisations d'exportation délivrées par un autre dans le cadre de programmes de coopération gouvernementaux ou industriels.

Idées & Débats
Véronique Chabourine

OPINION. « Coupe du monde 2026 : et si le football n’était plus seulement du soft power ? »

La Coupe du monde 2026 dépasse désormais la seule logique du soft power. Son changement d’échelle, les capacités qu’elle mobilise et les effets qu’elle produit invitent à renouveler la lecture stratégique.

Idées & Débats
"Certains territoires démontrent que le redressement industriel n'est pas une chimère"

OPINION. La réindustrialisation ne viendra pas seulement d’en haut : elle doit partir des territoires

Signée notamment par les maires de Dunkerque, de Morlaix et de Decize, une tribune collective assure que la reconstruction industrielle n’est pas seulement l’affaire de l’État, des grands groupes ou encore des start-ups. Elle se joue également « dans la capacité des territoires à s’organiser, à soutenir leurs pépites et à porter leurs stratégies propres pour devenir des lieux de production ».

Idées & Débats