Fiscaliste, une expertise indispensable au service des choix stratégiques de l’entreprise

Législation, innovation, croissance… Dans un contexte où tout évolue très rapidement, il est difficile pour les entreprises d’anticiper les changements applicables à ses obligations légales et financières, ou d’en mesurer l’impact. Le fiscaliste, au-delà de son expertise, devient alors un véritable stratège pour aider l’entreprise à faire les bons choix.

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D'après une étude de l'Observatoire des directions fiscales, 60 % des directions fiscales françaises rapportent avoir observé une meilleure prise en compte de la fiscalité dans les développements et investissements internationaux de leur groupe. Ce chiffre vient renforcer une impression générale : les directions générales et financières s'appuient davantage sur les fiscalistes pour mener à bien leurs opérations financières, mais aussi pour optimiser la charge de l'impôt. Non seulement des économies substantielles peuvent être réalisées lorsque le fiscaliste est impliqué dans les décisions stratégiques, mais c'est aussi le moyen de limiter l'exposition au risque fiscal et financier.

L'éditeur de solutions de gestion, Cegid, a bien compris que la fonction du fiscaliste dépassait aujourd'hui la « simple » gestion des taxes et obligations légales. Sa mission actuelle ? Jouer un rôle prépondérant dans la stratégie et le pilotage financiers de la société à travers sa maîtrise des dispositifs fiscaux, ses relations avec l'administration et sa capacité à simuler et participer à des opérations financières complexes.

Par exemple, on peut attendre d'un fiscaliste qu'il porte son analyse au-delà du territoire national pour être en mesure de déterminer si l'entreprise paie le juste impôt à la fois dans le pays étranger mais aussi au niveau du groupe. Pour ce faire, il doit pouvoir accéder facilement à des données actualisées et justes, et construire, tout aussi facilement, des analyses capables d'optimiser la charge fiscale et de réduire les risques de redressement.

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Autre illustration de ce changement de paradigme du rôle de fiscaliste : une restructuration peut donner lieu à différentes conséquences selon le type d'opération retenue (scission, fusion...), d'où l'intérêt pour le fiscaliste d'être positionné en amont du projet et de partager ses projections.

Les récentes actualités (ex : taxe GAFA) confirment elles aussi à quel point la fiscalité des entreprises est devenue un sujet hautement stratégique : notamment du point de vue de la réputation. Si un groupe utilise des dispositifs d'évitement de l'impôt, même légaux, des risques d'atteinte à l'image existent. A ce titre, le fiscaliste doit veiller à développer une politique fiscale, sinon transparente au moins suffisamment claire, pour être facilement expliquée aux différentes parties prenantes, à la fois internes et externes. Dans ce cadre aussi, le travail du fiscaliste touche de près à la stratégie du groupe.

Et la donnée dans tout ça ?

Ce qui est vrai pour le directeur financier l'est aussi de plus en plus pour le directeur fiscal : les meilleures décisions sont prises en s'appuyant sur des données actualisées, précises et fiables. Jusqu'ici, les fiscalistes devaient fonctionner sur la base de différents flux et systèmes d'information pour récupérer les données, un processus chronophage et risqué qui ne permettait généralement pas de produire des analyses fiables et partagées, au bon moment, pour la direction générale.

L'objectif du fiscaliste, est désormais de disposer de toutes les informations clés pour unifier les différents pans de la fiscalité du groupe. Grâce à l'expertise apportée par des solutions informatiques leaders du domaine, les données financières sont disponibles sur une seule et unique plateforme au sein de laquelle il est également possible de produire son reporting. Finies les pertes de temps...ou de données ! Le fiscaliste est capable de produire des analyses véritablement utiles afin d'accompagner la croissance de son groupe.

Il ne faut pas oublier que la meilleure amie de la data est la Business Intelligence. Pour un fiscaliste, cela signifie disposer de tableaux de bord faciles et efficaces, permettant de construire des projections toujours plus pertinentes. L'objectif ? Présenter des informations complexes de manière simple à son conseil d'administration. En effet, la communication constitue aujourd'hui un axe d'amélioration pour les fiscalistes pour que le top management ou les entités opérationnelles le sollicitent davantage en avance de phase sur leurs projets.


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