Achat d'obligations d'Etat, mode d'emploi
La Tribune
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Certes, les obligations d’Etat ne rapportent plus que 2% l’an. Mais si vous privilégiez la sécurité et que les taux remontent, détenir des OAT (obligation assimilable du trésor) vaudra le coup. D’autant que, contrairement aux idées reçues, en acquérir n’est pas si compliqué. Ni très coûteux : le ticket d’entrée est d’environ 1 000 euros et la plupart des banques se sont engagées en 2006 à appliquer des frais de courtage classiques. Une fois par mois, l’Agence France trésor (AFT) procède à des adjudications d’OAT. Commencez par voir la liste des émissions, dans la rubrique communiqués sur www.aft.gouv.fr (cliquer ici pour y accéder directement). Puis, déterminez si vous souhaitez ou non une OAT indexée sur l’inflation (OATi). Le rendement est moindre, mais sera revalorisé de la hausse des prix. A privilégier si l’on croit à un retour de l’inflation à l’avenir. Sélectionnez l’OAT dont l’échéance coïncide avec la durée souhaitée. Mais ne vous fiez jamais au taux affiché : le prix de vente s’ajuste toujours au prix du marché. Des OAT à échéances identiques rapporteront donc sensiblement pareil. Pour connaître la rentabilité réelle, il suffit d’entrer quelques données (nom de l’OAT, date d’achat, prix d’achat) dans le calculateur de l’AFT (cliquer ici pour y accéder directement). Il ne restera plus qu’à noter le code Isin et à aller voir son banquier.
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