• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Politique - La Tribune AfriqueLeadership - La Tribune AfriquePolitique publique - La Tribune AfriqueIntégration régionale - La Tribune AfriqueGouvernance - La Tribune Afrique

Mauritanie : le profil des candidats à la succession de Mohamed Ould Abdelaziz

Photo de Ibrahima Bayo Jr.

Ibrahima Bayo Jr.

Publié le 10 mai 2019 à 14:34 - Mis à jour le 12 décembre 2024 à 23:38

Mohamed Ould Abdelaziz

Mohamed Ould Abdelaziz

Flickr

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 4

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 5

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 6

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Après une longue analyse des dossiers de candidatures, le Conseil constitutionnel a rendu la liste des prétendants pour la présidentielle du 22 juin prochain. Sur la liste exceptionnellement large pour un scrutin présidentiel dans le pays, le Conseil constitutionnel a validé six candidatures. Entre un ancien ministre de la Défense, un ex-Premier ministre et des candidats d’une opposition en rangs dispersés, les contours de la course au palais se précisent et la succession de Mohamed Ould Abdelaziz...

Quarante-trois jours seulement séparent les Mauritaniens de la présidentielle du 22 juin prochain, celle-là même qui désignera pour les cinq prochaines années, le successeur de Mohamed Ould Abdelaziz. Après une longue nuit (de mercredi à jeudi), le Conseil constitutionnel a finalement validé les six dossiers de candidature.

Dans une analyse minutieuse des dossiers pour établir une liste provisoire des candidatures, le Conseil constitutionnel a procédé à la vérification des 100 parrainages requis auprès des conseillers municipaux (dont au moins cinq maires). Pour l'heure, toutes les listes ont passé ce test décisif avant une transmission de la liste définitive, le 22 mai prochain, pour publication avant le lancement de la campagne électorale.

Mohamed Ould Ghazouani, pour assurer les arrières de Mohamed Ould Abelaziz

Pour les couleurs de la «majorité au pouvoir», l'Union pour la République (UPR), le parti de Mohamed Ould Abdelaziz, a choisi depuis longtemps Mohamed Ould Ghazouani. Compagnon du président mauritanien depuis plus de 3 décennies, ce général formé à l'Académie royale militaire de Meknès au Maroc, issu d'une famille de la puissante confrérie musulmane soufie Qaddriyya, est d'abord un homme du rang. A 63 ans, l'ancien ministre de la Défense, spécialiste du renseignement militaire cultive de puissants réseaux dont les tentacules s'étendent au sécuritaire lorsqu'il était Directeur général de la sûreté nationale (DGSN) après le coup d'Etat de 2008 qui porta son ami au pouvoir.

Ce dernier semble vouloir jouer des coudes pour protéger ses arrières en plaçant sur son fauteuil, un compagnon de route. Au vu des moyens, notamment d'Etat disent certains, déployés, l'on parle du sexagénaire comme du « très probable futur président de la République islamique de Mauritanie». Suffisant pour casser le moral du reste des candidats et donner l'impression d'une élection jouée d'avance?

Sidi Mohamed Boubacar, l'expertise de l'Etat

«Trop vite!», répond-t-on dans le camp du parti Tawassoul. Après avoir renoncé à sa candidature indépendante, Sidi Mohamed Boubacar a dû chercher des soutiens auprès du parti d'inspiration islamique. Et son expérience de l'Etat à des moments cruciaux dans l'histoire du pays plaide pour lui. Deux fois Premier-ministre sous les présidents Ely Ould Mohamed Vall et sous Maaouiya Ould Sidi Ahmed Tayaa, ce haut-fonctionnaire de 61 ans, cet ancien ministre des finances capitalise sur sa connaissance des rouages d'un Etat qui cherche encore à se consolider. Sur le volet international, Sidi Mohamed Boubacar fait valoir ses postes à plusieurs représentations diplomatiques de la Mauritanie dans plusieurs capitales européennes.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Biram Dah Abeid, au nom de l'abolition de l'esclavage

Leader du mouvement anti-esclavagiste, Biram Dah Abeid, se rêve en «Barack Obama de la Mauritanie», le pays n'a jamais eu de président noir de son histoire. A 55 ans, le fondateur de l'Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste (IRA) jouera ses chances sous l'étendard de la coalition avec Sawab. Historien formé aux Universités de Nouakchott et Dakar, Biram Dah Abeid fait régulièrement la Une des médias nationaux et internationaux pour ses actions de dénonciation contre les Haratines, les Mauritaniens descendants d'esclaves dont il est issu. Plusieurs fois arrêté pour ses positions ou les manifestations organisées dans le pays, il est souvent le déclencheur de rapports internationaux qui étiquettent la Mauritanie sur le respect des droits de l'Homme.

Mohamed Ould Maouloud, le rassembleur

De son côté, Mohamed Ould Maouloud, le chef de l'Union des forces du progrès (UFP), a fait litière de l'échec de l'opposition à trouver un candidat unique pour former une coalition formée du Rassemblement des forces démocratiques (RFD) d'Ahmed Ould Daddah et de l'Union nationale pour l'alternance démocratique (UNAD). Professeur d'histoire à l'Université de Nouakchott engrange les soutiens d'opposants qui avaient choisi de boycotter la présidentielle de 2014. Le président du Front national pour la démocratie et l'unité (FNDU) va tenter de jouer les rassembleurs dans une élection où il n'est pas présent pour la figuration.

Kane Hamidou Baba, le promoteur du «Vivre Ensemble»

Défenseur de la cause des populations négro-africaines, Kane Hamidou Baba trône à la tête d'un mouvement explicitement baptisé «Vivre Ensemble». Docteur en communication et leader du Président du Mouvement pour la Refondation (MPR), il entend ramener un équilibre dans la citoyenneté entre les Arabes et les populations négro-africaines. Il serait cependant réducteur de ramener sa candidature à celui de fédérateur de la minorité négro-africaine. Kane Hamidou Baba été pendant longtemps le conseiller à la Communication présidentielle de Maaouiya Ould Taya. Une charge qu'il abandonne lorsqu'il passe à l'opposition au sein de Rassemblement des forces démocratiques (RFD), il assure la vice-présidence du plus grand parti d'opposition de l'époque. Élu député sous ses couleurs, il passera peu de s'asseoir au perchoir de l'Assemblée nationale dont il deviendra le vice-président.

Mohamed Lemine El Wavi, le technocrate qui rêve du fauteuil

À lire également

  • Mauritanie : à l’approche de la présidentielle, l’opposition récuse la commission électorale
  • Présidentielle en Mauritanie : le général Ghazouani, dauphin du président Abdelaziz, investi par l’UPR au pouvoir
  • Mauritanie : le président Ould Abdel Aziz renonce à modifier la Constitution pour briguer un troisième mandat
  • Mauritanie : au grand dam du Président, Interpol annule les avis de recherche contre Bouamatou et Debagh

Le défi est immense pour Mohamed Lemine El Wavi. Sorti des bancs de l'Ecole nationale du journalisme et de la magistrature, cet expert-comptable formé en Tunisie peut se prévaloir de son passage au ministère des Finances. Un poste technique qui lui donne la caution de technocrate et pas seulement. A l'heure où la Mauritanie réfléchit sur les opportunités de son immense manne pétro-gazière, Mohamed Lemine El Wavi peut faire valoir son poste d'ex-directeur financier dans une société pour la distribution des produits pétroliers. L'homme incarne le candidat anti-système. Sûr de lui, il espère s'asseoir sur le fauteuil que Mohamed Ould Abdelaziz va laisser vacant.

Ibrahima Bayo Jr.

Sur le même sujet

  • 1

    En Côte d’Ivoire, l’économie peut-elle supporter le coup politique ?

  • 2

    A Rabat, l'économie au coeur des échanges entre Mohammed VI et l'Alliance des Etats du Sahel

  • 3

    « Les partenariats conclus avec la France placent le Maroc comme corridor unique entre l’Afrique et l’Europe »

  • 4

    Macron à Rabat ou comment le partenariat France-Maroc peut « inspirer » la coopération Europe-Afrique