• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Politique - La Tribune Afrique

Présidentielle 2020 : le retour contrarié de Guillaume Soro en Côte d'Ivoire

Photo de Ibrahima Bayo Jr.

Ibrahima Bayo Jr.

Publié le 24 décembre 2019 à 16:12 - Mis à jour le 01 octobre 2025 à 03:30

Photo d'illustration

Photo d'illustration

Reuters

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'Europe sous-investit dans l'éolien et la rénovation des bâtiments
  • Le Monténégro accueille un sommet européen
  • Xi Jinping se rendra en Corée du Nord lundi et mardi
  • Le Japon veut remplacer 14 réacteurs nucléaires
  • Les inquiétudes sur l'IA tirent les Bourses asiatiques vers le bas
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 3

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 4

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 5

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

  • 6

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
A Paris, comme à Abidjan, le comité d'organisation de l'opération avait déployé les grands moyens. Non sans une pointe d'inquiétude quant à la réussite du retour de Guillaume Soro. Après son roadshow de plusieurs mois à l'étranger, l'ancien président de l'Assemblée nationale s'apprêtait à retourner en Côte d'Ivoire. Mais le candidat déclaré à la présidentielle 2020 a dû dérouter son avion à Accra, puis rebrousser chemin vers la France après l'émission d'un mandat d'arrêt à son encontre pour tentative d'atteinte à l'intégrité territoriale et détournements de deniers publics. Un obstacle...

... ire qui gêne le lancement de sa pré-campagne pour la présidentielle du 31 octobre 2020.

Annoncé triomphal depuis des semaines, le retour au bercail de Guillaume Soro s'est brusquement heurté à  un barrage judiciaire de taille. Le 23 décembre, Richard Adou, le Procureur de la République a annoncé à la télévision publique que la justice ivoirienne a émis un mandat d'arrêt international à l'encontre de l'ex-chef rebelle pour «tentative d'atteinte à l'autorité de l'État et à l'intégrité du territoire national». L'ex-chef rebelle doit aussi répondre de soupçons de «détournements de deniers publics» portant sur montant de 1,5 milliard de Fcfa, sans autre précision.

Frontalement, Soro accuse Ouattara

Comme une chaussure dans le soulier de Guillaume Soro, cette annonce a eu pour effet de retarder son retour au bercail. Dans l'après-midi du lundi 23 décembre, le désormais député de Fersékédougou a bien embarqué dans un jet privé à Paris à destination d'Abidjan, mais l'appareil ne s'est jamais posé sur le sol ivoirien. En bonne intelligence avec le comité d'organisation chargé de son retour, Guillaume Soro a choisi de dérouter l'avion vers Accra, la capitale du Ghana. Afin de s'éviter l'humiliation d'une arrestation publique, l'appareil a ensuite dû repartir ce 24 décembre pour l'Espagne d'où il devrait rejoindre la France.

Au sein des équipes du comité d'organisation de ce retour, l'inquiétude avait laissé la place à l'anxiété. Dans la journée du 23 décembre, les prémices d'un retour au bercail manqué avaient déjà fuité. Plusieurs partisans de l'ancien président de l'Assemblée nationale, appelés pour aller accueillir chaleureusement à l'aéroport leur lieutenant, ont été empêchés par la police antiémeute. Au siège de Générations et Peuples solidaires (GPS, mouvement de Soro) où il commentait le refus d'autorisation d'atterrissage de l'avion privé, Alain Lobognon, un député proche de Guillaume Soro a été appréhendé au siège du parti. Dans la même foulée, Soro Kanigui, le président du 

Rassemblement pour la 

Côte d'Ivoire

 (

RACI), et Souleymane Kamagaté, son ancien aide de camp, ont aussi été arrêtés.

Frontalement, Guillaume Soro accuse le régime d'Alassane Ouattara. Alors que son équipe de communication se refusait à tout commentaire jusqu'en début d'après-midi, l'ex-chef rebelle s'est fendu d'une série de tweets qualifiant les événements de «crimes après le forfait». «Sommes-nous ennemis à cause de la politique ? Il ne m'a jamais été notifié que ma terre natale m'était interdite», a t-il notamment commenté

Vitrification d'un adversaire politique à la présidentielle 2020

Démissionnaire du perchoir de l'Assemblée nationale après des désaccords avec Alassane Ouattara sur la mise en place du RHDP, Guillaume Soro avait embarqué dans un roadshow à destination de la diaspora. Depuis six mois, l'ancien président de l'Assemblée nationale s'est donc engagé dans une tournée essentiellement européenne pour rencontrer ses partisans mais aussi pour réseauter afin de trouver des soutiens extérieurs à sa cause. Candidat à la présidentielle du 31 octobre 2020, Guillaume Soro avait lancé Générations et peuples solidaires (GPS), le mouvement avec lequel il voulait ravir le fauteuil du Palais du Plateau à son ex-mentor avant d'envisager le lancement de sa pré-campagne dès son retour au pays. Peine perdue!

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Il faut dire qu'avec la perte de vitesse politique d'Henri Konan Bédié, la quasi certaine disqualification de Laurent Gbagbo, Guillaume Soro était passé dans la position de l'outsider le mieux placé pour la présidentielle de 2020. Une position qui lui a valu de subites accusations de déstabilisation du pays et de détournements de deniers publics? Rien  n'est moins. Mais à supposer que cette tentative de vitrification d'un adversaire politique soit le dessein du camp Ouattara, il pourrait provoquer l'effet inverse. En Côte d'Ivoire, l'on commence à rappeler que tous ceux qui ont fait clairement l'aveu de leur opposition au régime ont eu des démêlés avec la justice. Dans le lot, Laurent et Simone Gbagbo ou encore Charles Blé Goudé.

À lire également

  • Présidentielle 2020 : Guillaume Soro, en pole position pour un destin présidentiel
  • Présidentielle en Côte d'Ivoire : Soro, le candidat du GPS, avance en terrain miné
  • Côte d'Ivoire : Guillaume Soro en visite au Caire
  • Côte d'Ivoire : Guillaume Soro réagit sur ses intentions présidentielles

D'un autre côté, avec une commission électorale décriée avant le top-départ, un casting de candidats qui va reléguer l'élection à un plébiscite, beaucoup voient dans le lancement de la procédure contre Soro comme une volonté du pouvoir en place de conduire à un report de la présidentielle 2020. Dragon économique en Afrique de l'Ouest, la Côte d'Ivoire ne peut courir le risque de souffler sur les braises, à moitié éteintes, de l'instabilité. Dix ans après la présidentielle de 2010, tous les acteurs de la crise politico-militaire qui avait plombé le pays vont peser d'une façon ou d'une autre. Dans l'angoisse, l'on craint désormais qu'ils ne réveillent les démons du passé.

Ibrahima Bayo Jr.

Sur le même sujet

  • 1

    En Côte d’Ivoire, l’économie peut-elle supporter le coup politique ?

  • 2

    A Rabat, l'économie au coeur des échanges entre Mohammed VI et l'Alliance des Etats du Sahel

  • 3

    « Les partenariats conclus avec la France placent le Maroc comme corridor unique entre l’Afrique et l’Europe »

  • 4

    Macron à Rabat ou comment le partenariat France-Maroc peut « inspirer » la coopération Europe-Afrique