• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Politique - La Tribune Afrique

Guinée-Bissau : pourquoi Pereira a-t-il décidé de contester la victoire d'Embalo?

Photo de Ibrahima Bayo Jr.

Ibrahima Bayo Jr.

Publié le 03 janvier 2020 à 11:53 - Mis à jour le 01 octobre 2025 à 03:30

Photo d'illustration

Photo d'illustration

IJB pour LTA (avec Reuters)

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 5

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 6

    Mines d'or du Limousin : la fièvre jaune, entre promesses d'emplois et héritage toxique

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
La musique de sa déclaration post-électorale a bien changé de tonalité. Confiant dans sa victoire Domingos Simões Pereira annonçait que les seuls résultats acceptables pour lui étaient ceux provenant de la Commission électorale. Quand cette dernière a déclaré Umaro Sissoco Embalo vainqueur de la présidentielle du 29 décembre 2019, le chef du PAIGC a tourné casaque et crie désormais à la fraude électorale. Pourquoi? Analyse.

Mauvais perdant ou stratégie pour garder la face? Le cadeau pour le Nouvel An de la commission nationale des élections (CNE) n'est pas du goût de Domingos Simões Pereira. L'instance chargée de l'organisation du scrutin a déclaré ce 1er janvier, Umaro Sissoco Embalo, vainqueur du second tour de la présidentielle qui s'est tenu le 29 décembre. Ce dernier remporte le duel avec 53, 55% des suffrages pour un taux de participation de 72,67% dans les cordes du premier tour.

«Président de la concorde nationale»

A 47 ans, le nouveau président bissau-guinéen revient de loin. Au premier tour, Umaro Sissoco Embalo était sorti deuxième au tableau des scores, avec un handicap de 12 points à rattraper. Avec le Mouvement pour l'Alternance démocratique (Madem-G15), né d'une scission du PAIGC, le recordman de longévité des huit Premiers ministres de José Mario Vaz, a su fédérer autour de son programme axé sur le changement, les prétendants au fauteuil arrivés troisième, quatrième et cinquième.

Père musulman de trois enfants, Umaro Sissoco est diplômé de science politique avec une appétence pour les questions de défense et les problématiques géostratégiques. Premier ministre (2016-2018) de José Mario Vaz, le président sortant, cet ancien Général de brigade de réserve s'est déclaré «président de la concorde nationale», peu après l'annonce des résultats provisoires.Mais la réponse du camp d'en face ne s'est pas fait attendre.

« Les résultats provisoires qui viennent d'être proclamés sont pleins d'irrégularités, de nullité et de manipulations d'une fraude électorale. Un tel résultat, nous ne pouvons pas l'accepter. Nous allons amener toutes les preuves qui démontrent que les résultats ont été changés»,a fait savoir Domingos Simões Pereira, depuis le siège du PAIGC, situé à quelques centaines de mètres du Palais présidentiel.
Pendant les trois jours qui ont séparé la fermeture des bureaux de vote et l'annonce des résultats provisoires, une prolifération d'accusations et de contre-accusations avaient opposé son camp à celui de son rival.Le candidat malheureux avait alors fait une sortie pour expliquer que les seuls résultats qu'il accepterait, seraient ceux provenant d'instances officielles. Alors pourquoi 

Domingos Simões Pereira a-t-il décidé de tourner casaque au risque de plonger le pays dans une crise postélectorale très redoutée par les observateurs? 

Deux raisons à cela.

L'Histoire bégaie-t-elle?

La première est qu'en criant à la fraude, le chef du parti historique de l'indépendance se décharge de la responsabilité de la défaite infligée par un parti créé il y a un peu plus d'un an et demi. Affaibli par cette déculottée, son leadership au sein de l'ancien parti au pouvoir devrait déclencher une bataille de positionnement pour prendre les rênes de la première force politique à l'Assemblée nationale. A contre-courant de l'arithmétique électorale, le recours introduit par Pereira devrait servir au mieux à l'hypothétique renversement des résultats par une pression accrue sur la commission électorale. A défaut, il permettrait d'amortir le choc d'une défaite inattendue pour un favori que les pronostics donnaient gagnant.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

D'un autre côté, la contestation de la victoire de son rival permet à Domingos Simões Pereira de maintenir une pression suffisante dans l'objectif de se positionner dans échafaudage de l'architecture institutionnelle. Passée la période postélectorale, le premier chantier d'Umaro Sissoco Embalo sera de choisir un Premier ministre. Ce dernier devra obligatoirement être choisi au sein de la majorité parlementaire détenue par le PAIGC. S'il sort vainqueur de la querelle de leadership de son parti, Domingos Simões Pereira pourrait convoiter ce poste d'observation qui lui permettrait de garder les yeux et la main sur la gestion du pays.

À lire également

  • Victoire sans majorité du PAIGC : en Guinée Bissau, un risque de nouvelle crise
  • Le FMI reconduit son soutien au programme économique de la Guinée Bissau
  • Guinée Bissau : accusés de tentative de subversion, le président du parlement et le président de la majorité visés par un mandat d'arrêt
  • La CEDEAO prolonge de six mois le mandat de ses forces en Guinée Bissau

 «L'histoire ne se répète pas, elle bégaie». Aucune autre situation politique que celle de la Guinée-Bissau n'illustre aussi bien cette phrase apocryphe de Karl Marx. En 2015, c'est la cohabitation devenue impossible entre José Mario Vaz et Domingos Simões Pereira qui a conduit à la longue crise politique que la présidentielle 2019  veut évacuer. Cette année encore, tout fraîchement élu, Umaro Sissoco Embalo devra s'accommoder d'un Premier ministre issu d'une autre couleur politique. Pendant toute la campagne, le débat sur la clarification constitutionnelle des rôles du Président et du Premier ministre a traversé les esprits.«Le problème ce n'est pas la constitution, ce sont les hommes», avait tranché Umaro Sissoco Embalo. Maintenant qu'il est au pouvoir, toute sa difficulté est de mettre à l'acte sa théorie.

Ibrahima Bayo Jr.

Sur le même sujet

Premier producteur mondial de cacao avec près de 45% de la production planétaire, la Côte d'Ivoire est la première économie de l'Union économique et monétaire d'Afrique de l'Ouest.

En Côte d’Ivoire, l’économie peut-elle supporter le coup politique ?

Economie « star » en Afrique subsaharienne francophone, la Côte d'Ivoire est à la croisée des chemins, entre sa trajectoire de croissance qui séduit, ces dernières années, les investisseurs et son échéance électorale qui n'est pas sans remous. Décryptage.

Premium
Politique - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

A Rabat, l'économie au coeur des échanges entre Mohammed VI et l'Alliance des Etats du Sahel

Renforcement et densification de la coopération, accès à l’océan Atlantique pour les pays du Sahel,… la rencontre intervenue au Palais royal était fortement axée sur les relations économiques.

Politique - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

« Les partenariats conclus avec la France placent le Maroc comme corridor unique entre l’Afrique et l’Europe »

La France et le Maroc ont conclu lors de la visite d'Etat d'Emmanuel Macron, plusieurs contrats et accords d'investissement allant « jusqu'à dix milliards d'euros », selon l'Élysée. Hydrogène vert, énergies renouvelables, solaire… la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable du Maroc, Leila Benali, en détaille les enjeux et les perspectives à plus long terme.

Premium
Politique - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Macron à Rabat ou comment le partenariat France-Maroc peut « inspirer » la coopération Europe-Afrique

Au-delà des 10 milliards d'euros de contrats signés, la visite d’Etat d’Emmanuel Macron au Maroc pourrait tracer la voie pour des relations euro-africaines renouvelées, selon le président français qui revendique une vision identique à celle du roi Mohammed VI.

Premium
Politique - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Tunisie : nouveau remaniement à l'approche de l'élection présidentielle

A un mois et demi du scrutin présidentiel, le chef de l'Etat Kais Saied a évoqué la « sûreté nationale » et « l'intérêt suprême de l'Etat » pour justifier ce niveau coup de force.

Politique - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Maroc : les nouvelles priorités de Mohammed VI

Au-delà du bilan d'un quart de siècle de son règne, Mohammed VI identifie le principal défi que son pays devra relever ces prochaines années : la sécurité hydrique.

Politique publique - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Maroc : 25 ans de réalisations de Mohammed VI et la crise de l’eau comme cheval de bataille

Le Maroc célèbre ce 30 juillet les 25 ans de règne du roi Mohammed VI. Dans un discours prononcé la veille, le monarque a passé en revue les réalisations inédites qui permettent d’envisager l’avenir avec optimisme, avec comme défi majeur la résolution de la problématique de l’eau. Le souverain lance d’ailleurs un appel général à l’innovation dans ce domaine.

Leadership - La Tribune Afrique
« Ce n'est pas au Nord de dire à l'Afrique ce qu'elle doit faire », Justin Vaïsse, Forum de Paris sur la paix.

« Nous redoublons d’efforts pour combler le fossé Nord-Sud » (Justin Vaïsse, Forum de Paris sur la paix)

ENTRETIEN - La transformation de l’Afrique en superpuissance agricole et la meilleure gestion des minerais stratégiques en faveur de la transition verte sont identifiées comme « deux des plus grands défis du monde » par le Forum de Paris sur la paix qui a récemment tenu sa réunion de printemps à Benguérir, au Maroc. Son directeur général, Justin Vaïsse explique à La Tribune Afrique pourquoi et comment le continent africain pourrait nourrir le reste du monde demain et contribuer conséquemment à la stabilité énergétique de la planète, dans un contexte de changement climatique croissant.

Premium
Politique - La Tribune Afrique