"Il n'y aura pas de génération sacrifiée", malgré la crise sanitaire et économique liée à la Covid-19. Tel était le mot d'ordre de la visite à Toulouse, jeudi 3 décembre, de Gabriel Attal, secrétaire d'État auprès du Premier ministre et porte-parole du gouvernement. Pour diffuser son message d'optimisme, l'ancien secrétaire d'État à la Jeunesse s'est rendu dans les usines d'Airbus, sur la chaîne d'assemblage de l'A350, où il a notamment pu échanger avec une poignée d'alternants du constructeur aéronautique européen.
"Nous sommes dans un moment de crise économique, avec beaucoup d'incertitudes pour l'avenir. Malgré ce contexte, Airbus donne des raisons d'y croire car l'entreprise a su se servir au maximum de tous les dispositifs gouvernementaux. Ainsi, ils ont fait le choix de maintenir leur politique d'apprentissage", a notamment expliqué Gabriel Attal pour justifier sa présence malgré une visite éclair (il est resté une heure sur place, ndlr).
Malgré une production au ralenti, les apprentis sont toujours mobilisés dans les rangs d'Airbus (Crédits : Rémi Benoit).