• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Politique - La Tribune Afrique

IAM Africa : l’agro-géopolitique eurafricaine s’invite en marge du « One Planet Summit »

Marie-France Réveillard

Publié le 11 janvier 2021 à 16:52 - Mis à jour le 01 octobre 2025 à 03:26

One Planet Summit

Photo d'illustration

Reuters

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 2

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 5

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Annoncé lundi 11 janvier 2021, l’International Agroecological Movement for Africa (IAM Africa) s’est fixé d’ambitieux objectifs : sanctuariser la biodiversité africaine et faire de l’agro-écologie, la nouvelle arme contre les défis alimentaires et climatiques mais aussi sécuritaires. Retour sur une initiative à la croisée d’enjeux économiques et géopolitiques, qui fait souffler un vent nouveau sur la Grande Muraille Verte en terre sahélienne.

Lundi 11 janvier, la France organisait de concert avec la Banque mondiale et l'ONU, la 4ème édition du « One Planet Summit », autour de la biodiversité. Plusieurs dizaines de personnalités étaient attendues, telles que David Malpass, le président de la Banque mondiale, Angela Merkel, la chancelière allemande, Antonio Guterres, le Secrétaire général des Nations Unies (ONU) mais aussi Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne ou Tedros Adhanom Ghebreyesus, le Directeur Général de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). Aires protégées, agro-écologie, mobilisation de financements pour la biodiversité, lutte contre la déforestation, protection des écosystèmes et des espèces, tels étaient les principaux thèmes retenus pour cette édition 2021 entièrement dématérialisée, en raison de la pandémie de Covid-19.

A travers ce rendez-vous de haut niveau, la France cherche à reprendre pied en matière de diplomatie climatique, d'autant que le départ annoncé d'un président climato-sceptique de la Maison Blanche devrait favoriser la reprise du dialogue avec l'Oncle Sam. Donald Trump avait fait le choix de sortir les Etats-Unis de l'Accord de Paris, une décision lourde de sens (ndr : ils sont, à eux-seuls, responsables de 15% de la pollution mondiale) qui a pris effet le 4 novembre 2020. A contrario, Joe Biden n'a pas caché ses intentions de placer l'action climatique au cœur de son mandat et son élection à la présidence enthousiasme les partenaires européens engagés dans la lutte contre le réchauffement climatique, car elle pourrait bien être suivie d'un retour prochain des Etats-Unis dans l'Accord de Paris, assorti d'un engagement d'une réduction de leurs émissions de gaz à effets de serre (GES) de 28% en 2005 à 26% d'ici 2025. Un petit pas pour les USA, un grand pas pour la biodiversité...

IAM Africa, des adhérents VIP au service de l'agro-écologie

Dans la matinée du 11 janvier, en marge du « One Planet Summit », l'initiative eurafricaine « IAM Africa » pour la préservation de la biodiversité et le renforcement de l'agro-écologie, a été annoncée lors du forum consacré au financement de la Grande muraille verte (GMV), en présence du président Macron, de Mohamed Ould Ghazouani, le président de Mauritanie et du Prince de Galles (ndr : engagé dans un plaidoyer pour le retour à un certain équilibre entre le capital naturel et le capital financier, via la Sustainable Markets Initiative).

IAM Africa réunit plus d'une centaine d'acteurs publics et privés, africains et européens comme les groupes Advens, InVivo, Orange et Bolloré, le CIRAD, les fonds d'investissement Mirova et Moringa, Bureau Veritas, Medef International, le Conseil français des Investisseurs en Afrique (CIAN), EBCAM et des patronats du Sénégal, du Togo, du Niger, du Mali, du Burkina Faso... Un comité d'éthique en charge de sélectionner les projets d'IAM Africa sera présenté en juillet, lors du Sommet Afrique-France à Montpellier, où l'agro-écologie devrait occuper une place de choix. A date, l'association dispose de 3 niveaux de portage : le secteur privé représenté par Karim Ait Talb (Groupe Advens Geocoton) et co-fondateur de l'initiative, le secteur institutionnel avec Wilfrid Lauriano Do Rego, Président du Conseil Présidentiel pour l'Afrique (CPA) ainsi qu'un 3ème niveau multilatéral qui pourrait prendre les traits de Gilbert Houngbo, le président du Fonds international de développement agricole (FIDA), de source bien informée.

Les membres d'IAM Africa sont signataires d'une charte listant des engagements éthiques, et adhèrent au portage d'Ibrahima Thiaw, le Secrétaire Exécutif des Nations Unies sur la lutte contre la désertification. Cette initiative rejoint le projet de « Grande Muraille Verte », -lancée en 2007 par l'Union Africaine (UA) pour verdir la bande sahélienne à travers 11 pays sur 7.800km du Sénégal à Djibouti-, et dont les résultats peinent à se dessiner. L'initiative IAM Africa entend bien redynamiser cette ambition, en mobilisant les fonds nécessaires aux projets qui viendront demain, sur une base agro-écologique, relever les défis alimentaires, climatiques mais aussi sécuritaires dans le Sahel.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Un objectif de 10 Milliards pour financer la Grande Muraille Verte

Akinwumi Adesina, le président de la Banque Africaine de Développement (BAD), Qu Dongyu, le Directeur général de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), Yannick Glemarec, le Directeur exécutif du secrétariat du Fonds vert, Rémy Rioux, le Directeur général de l'Agence Française de développement (AFD) ou encore Gilbert Houngbo, le président du Fonds international de développement agricole (FIDA), avaient répondu à l'invitation de l'Elysée pour participer à ce forum dédié à la finance verte pour mobiliser 10Mds d'euros sur la période 2021-2025 en direction de la Grande muraille verte. Selon un premier rapport d'évaluation de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification, révélé le 7 septembre 2020, seulement 4 millions hectares sur les 100 millions d'hectares escomptés d'ici 2030, ont été aménagés (ndr : soit 4% à peine de la superficie globale). Entre manques de moyens et faiblesse des portages -en particulier politiques-, les mécanismes de ce projet titanesque se sont peu à peu enrayés.

« Il y a des éléments très positifs » tempère Philippe Zouati, le CEO du fonds Mirova. « De plus en plus de projets sont viables économiquement, les entrepreneurs créent de nouveaux modèles (...) la bataille culturelle est en train d'être gagnée » ajoute t-il, alors que la « bataille financière » ne fait que commencer...

Les différents projets de la Grande muraille verte n'ont en effet, rassemblé que 870M USD de financements étrangers selon l'ONU, entre 2000-2020 (ndr : les pays africains rapportent avoir mobilisé 53M USD). Le forum du 11 janvier a toutefois permis d'accélérer le nombre d'engagements. La BAD a promis 6,5Mds USD sur les 5 prochaines années pour financer la grande muraille verte, la Banque européenne d'investissement (BEI) s'est engagée sur un montant d'un milliard d'euros et l'AFD mobilisera 600M€ supplémentaires.

Mohamed Ould Ghazouani, le président de Mauritanie, actuellement chef de file africain de la lutte contre la désertification pour l'ONU, s'est réjoui de cette initiative qui relance le projet de grande muraille verte, évoquant au passage, l'épineuse question des conditions d'annulation de la dette (ndr : un sujet qui sera au programme du Sommet consacré au financement des économies africaines, en mai prochain). De son côté, le président Macron a rappelé le manque de financements de la GMV sur les 15 dernières années, estimant toutefois que le projet était désormais remis « sur les rails ».

L'agro-écologie au service du maintien de la paix au Sahel

« Le monde ferait une erreur fatale en laissant se développer l'insécurité dans le Sahel » prévient Moussa Faki Mahamat, le Président de la Commission de l'Union africaine, qui se réjouit de l'organisation prochaine d'« un Forum de haut niveau pour évaluer le suivi du lancement de la Grande Muraille Verte ». Agro-écologie et sécurité représente les deux côtés d'une même médaille pour nombre d'observateurs internationaux qui considèrent que ce secteur « est un levier qui n'a pas suffisamment été utilisé pour stabiliser le Sahel », à l'instar de Hamza Hraoui du cabinet d'affaires publiques MGH Partners, à la manœuvre dans la structuration du projet IAM Africa.

Avec 60% des terres arables mondiales disponibles, le champ des possibilités agro-écologiques est considérable en Afrique, mais les défis sont à la mesure des opportunités. L'agriculture concentre 60% des emplois mais ne représente qu'un quart du PIB africain, faute de productivité. Par ailleurs, la hausse sans discontinu des importations alimentaires et la flambée des prix des matières premières, pèsent lourdement sur les finances publiques et menacent l'équilibre budgétaire des économies africaines les plus fragiles. Selon les Perspectives agricoles de l'OCDE et de la FAO, le déficit commercial lié aux principaux produits alimentaires tels que les céréales, la viande, les huiles ou le sucre, devrait passer de 18Mds USD en 2020 à 31Mds USD en 2029. Parallèlement, la pandémie de Covid-19 a fait craindre de dramatiques ruptures d'approvisionnement alimentaires. C'est dans ce contexte de double crise sanitaire et alimentaire, sur fond d'opérationnalisation de la zone de libre-échange continentale africaine ZLECA (ndr : entrée en vigueur le 1er janvier 2021), que le renforcement des chaînes de valeur agricoles sur le continent, est revenu au premier plan des priorités géostratégiques.

« Là où l'on trouve des exploitations agricoles stables, là où il n'y a pas de conflit entre éleveurs et propriétaires terriens : il n'y a ni terrorisme, ni trafiquants d'armes qui prolifèrent. L'Agriculture est l'un des moyens pour sécuriser la bande sahélienne » avance Hamza Hraoui. Un point de vue qui est partagé par Karim Ait Talb, pour qui l'agro-écologie est synonyme de projets à impact et d'équilibre. Le porte-parole d'IAM Africa insiste sur l'importance de reconsidérer les questions liées à l'agropastoralisme et à l'agro-écologie en matière de stabilité régionale, au risque de se retrouver face à « des gens qui prennent la route pour rejoindre des bandes criminelles ou qui désertent les campagnes pour le mirage d'une vie meilleure dans les villes ou pire encore, qui traversent la Méditerranée au péril de leur vie.»

À lire également

  • Promouvoir l'agroécologie scientifique n'a rien d'immoral
  • Cyril Musila : « L’Afrique centrale se retrouve coincée dans un étau », face aux changements climatiques
  • Changement climatique : l'UE et la BAD sortent le chéquier pour soutenir le Niger
  • Changement climatique : l'Allemagne affecte une subvention à la recherche en Afrique australe

Enfin, au-delà des enjeux purement sécuritaires, l'Afrique reste une terre d'opportunités. « L'Avenir du monde se joue en Afrique » peut-on d'ailleurs lire sur le site de Advens-Geocoton, dont la construction d'une usine de 15M€ à l'Est du Burkina Faso, devenue l'une des zones les plus sensibles du continent, témoigne de l'engagement du groupe, présent depuis plus de 70 ans dans le Sahel. « Les partenaires-producteurs du groupe, ont besoin d'être accompagnés (...) par ailleurs, il reste de nombreuse filière à structurer en dehors du coton comme la mangue, le karité, le sésame ou les oignons » ajoute pragmatique Karim Ait Talb.

Marie-France Réveillard

Sur le même sujet

Premier producteur mondial de cacao avec près de 45% de la production planétaire, la Côte d'Ivoire est la première économie de l'Union économique et monétaire d'Afrique de l'Ouest.

En Côte d’Ivoire, l’économie peut-elle supporter le coup politique ?

Economie « star » en Afrique subsaharienne francophone, la Côte d'Ivoire est à la croisée des chemins, entre sa trajectoire de croissance qui séduit, ces dernières années, les investisseurs et son échéance électorale qui n'est pas sans remous. Décryptage.

Premium
Politique - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

A Rabat, l'économie au coeur des échanges entre Mohammed VI et l'Alliance des Etats du Sahel

Renforcement et densification de la coopération, accès à l’océan Atlantique pour les pays du Sahel,… la rencontre intervenue au Palais royal était fortement axée sur les relations économiques.

Politique - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

« Les partenariats conclus avec la France placent le Maroc comme corridor unique entre l’Afrique et l’Europe »

La France et le Maroc ont conclu lors de la visite d'Etat d'Emmanuel Macron, plusieurs contrats et accords d'investissement allant « jusqu'à dix milliards d'euros », selon l'Élysée. Hydrogène vert, énergies renouvelables, solaire… la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable du Maroc, Leila Benali, en détaille les enjeux et les perspectives à plus long terme.

Premium
Politique - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Macron à Rabat ou comment le partenariat France-Maroc peut « inspirer » la coopération Europe-Afrique

Au-delà des 10 milliards d'euros de contrats signés, la visite d’Etat d’Emmanuel Macron au Maroc pourrait tracer la voie pour des relations euro-africaines renouvelées, selon le président français qui revendique une vision identique à celle du roi Mohammed VI.

Premium
Politique - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Tunisie : nouveau remaniement à l'approche de l'élection présidentielle

A un mois et demi du scrutin présidentiel, le chef de l'Etat Kais Saied a évoqué la « sûreté nationale » et « l'intérêt suprême de l'Etat » pour justifier ce niveau coup de force.

Politique - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Maroc : les nouvelles priorités de Mohammed VI

Au-delà du bilan d'un quart de siècle de son règne, Mohammed VI identifie le principal défi que son pays devra relever ces prochaines années : la sécurité hydrique.

Politique publique - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Maroc : 25 ans de réalisations de Mohammed VI et la crise de l’eau comme cheval de bataille

Le Maroc célèbre ce 30 juillet les 25 ans de règne du roi Mohammed VI. Dans un discours prononcé la veille, le monarque a passé en revue les réalisations inédites qui permettent d’envisager l’avenir avec optimisme, avec comme défi majeur la résolution de la problématique de l’eau. Le souverain lance d’ailleurs un appel général à l’innovation dans ce domaine.

Leadership - La Tribune Afrique
« Ce n'est pas au Nord de dire à l'Afrique ce qu'elle doit faire », Justin Vaïsse, Forum de Paris sur la paix.

« Nous redoublons d’efforts pour combler le fossé Nord-Sud » (Justin Vaïsse, Forum de Paris sur la paix)

ENTRETIEN - La transformation de l’Afrique en superpuissance agricole et la meilleure gestion des minerais stratégiques en faveur de la transition verte sont identifiées comme « deux des plus grands défis du monde » par le Forum de Paris sur la paix qui a récemment tenu sa réunion de printemps à Benguérir, au Maroc. Son directeur général, Justin Vaïsse explique à La Tribune Afrique pourquoi et comment le continent africain pourrait nourrir le reste du monde demain et contribuer conséquemment à la stabilité énergétique de la planète, dans un contexte de changement climatique croissant.

Premium
Politique - La Tribune Afrique