• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Politique - La Tribune Afrique

Avec la mort de l'émir de l'Etat islamique, la France réaffirme sa présence au Sahel

Marie-France Réveillard

Publié le 20 septembre 2021 à 07:37 - Mis à jour le 01 octobre 2025 à 03:24

La france va annoncer une reduction des effectifs de barkhane au sahel

Photo d'illustration

BENOIT TESSIER

Le Quotidien Numérique

21 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 2

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 3

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 4

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 5

    Au-delà de la vente d’énergie, Alger veut faire de Berlin un tremplin industriel

  • 6

    Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Dans la nuit du 15 au 16 septembre, le président Macron annonce, plusieurs semaines après les faits, la mort du chef du groupe jihadiste Etat islamique au Grand Sahara (EIGS), Adnan Abou Walid al-Sahraoui. Entre realpolitik et « multilatéralisme dérégulé », la victoire militaire française sur fond de redéfinition stratégique dans le Sahel reste à modérer...

« Il s'agit d'un nouveau succès majeur dans le combat que nous menons contre les groupes terroristes au Sahel », a tweeté Emmanuel Macron dans la nuit de mercredi 15 à jeudi 16 septembre. « Avec nos partenaires africains, européens et américains, nous poursuivrons ce combat », a-t-il ajouté, suite à la « neutralisation » d'Adnan Abou Walid al-Sahraoui, chef de l'Etat islamique au Grand Sahara (EIGS).

Homme de réseau et ancien membre du Front Polisario, Adnan Abou Walid al-Sahraoui avait rejoint Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), puis le Mujao (Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest) avant de prêter allégeance à l'Etat islamique (EI) en 2015. L'annonce de sa mort, présentée comme une victoire militaire par Paris, intervient quelques semaines après la décision d'Emmanuel Macron de mettre un terme à l'opération Barkhane, pour la remplacer par un dispositif de contre-terrorisme et d'accompagnement des armées locales, géré par la task-force européenne Takuba.

Lors du Sommet de Pau en 2020, l'EIGS avait été présenté comme un « ennemi prioritaire » aussi, après la mort de plusieurs de ses cadres en juin et juillet 2021, la neutralisation d'Abou Walid al-Sahraoui vient porter un « coup décisif » à l'EIGS, a déclaré Florence Parly, la ministre française des Armées, lors d'une conférence de presse organisée à Paris, dans la matinée du 16 septembre. A ses côtés, Bernard Emié, le directeur général de la sécurité extérieure (DGSE) a averti que « le groupe va rester menaçant - et qu'- il devrait se structurer maintenant autour de ses chefs peuls », ajoutant par ailleurs, que Yiad Ag-Ali, chef touareg du Groupe de soutien à l'Islam et aux musulmans (GSIM), « continuera d'être poursuivi et combattu avec résolution » (le groupe jihadiste affilié à Al-Qaïda retient le journaliste français Olivier Dubois en otage, depuis mai 2021).

Retour sur la capture de « l'émir de l'Etat islamique »

Le chef de l'EIGS a été ciblé par drone le 22 août alors qu'il circulait en moto au sud d'Arlit en direction du Niger. Au moment de la frappe, l'armée française ignore l'identité précise des cibles touchées. Il faudra près d'un mois avant que le président français ne révèle publiquement la mort du chef terroriste.

« Du 17 au 22 août, la force Barkhane en coordination et en partenariat avec les forces armées maliennes, a conduit une opération de reconnaissance et de harcèlement contre un groupe de l'EIGS dans le Liptako malien, au sud d'Indelimane » avec l'appui des pays du G5 Sahel, la force Takuba et « nos alliés américains », a indiqué Thierry Burkhard, chef d'état-major des armées, le 16 septembre. La frappe par drone intervient le 17 août, suivie « d'une phase d'engagement à terre, du 20 au 22 août, avec la mise en place par héliportage d'un groupe commando d'une vingtaine de soldats, qui avaient pour mission de reconnaître et de fouiller l'ensemble de la zone, appuyés par des frappes réalisées par des drones et des Mirage 2000 D sur différents objectifs occupés par des membres de l'EIGS », précise le chef d'état-major. Au cours de cette opération, une dizaine de membres de l'EIGS ont été neutralisés.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Florence Parly a rappelé que l'objectif de la France restait inchangé en empêchant « Daesh et Al-Qaïda d'utiliser le Sahel comme base arrière, sans se substituer à la souveraineté des pays de la région » et en réaffirmant que « la France ne quittera pas le Sahel ».

Abou Walid al-Sahraoui, initiateur de l'Etat islamique dans le Sahel depuis 2015, qualifié d' « ennemi autoritaire », « brutal » et « sanguinaire » par le chef de la DGSE, était à l'initiative de la prise d'otages d'Arlit en 2010, de l'enlèvement de coopérants européens à Tindouf en 2011, de la mort du Français Gilberto Rodrigues Leal en 2012, de la prise d'otage de l'Allemand Jörg Lange (retenu captif depuis 2018) et de l'attaque visant des GI's à Tongo Tongo au Niger en 2019. Il a aussi revendiqué l'attentat qui a coûté la vie à six humanitaires français, leur chauffeur et leur guide nigériens, le 9 août 2020, dans la réserve des girafes de Kouré, située non loin de Niamey.

Une victoire française alors que plane l'ombre des milices Wagner au Sahel

La mort d'Abou Walid al-Sahraoui ne signifie pas la fin de l'EIGS. Simultanément, la présence militaire française qui s'enlise au Sahel est de plus en plus controversée au point où, face à la défiance des populations, Emmanuel Macron avait annoncé son redimensionnement le 9 juillet dernier. Le nombre de soldats devrait passer de 5 100 à 3 000 hommes, voire 2 500. Des bases françaises dans le nord du Mali (Kidal et Tombouctou, en particulier) seront fermées entre la fin 2021 et le début 2022. Enfin, le commandement opérationnel des forces militaires françaises sera transféré de Gao à Niamey, d'où seront coordonnées les opérations de la task-force Takuba.

Après l'annonce le 21 août du retrait de 600 soldats tchadiens de la zone dite « des trois frontières » (sur un contingent de 1 200 soldats tchadiens) et la fin de l'opération Barkhane, le Mali pourrait bien se chercher de nouveaux « compagnons d'armes ». Le 13 septembre, l'agence Reuters révélait que les « autorités maliennes sont proches de conclure un accord avec la société militaire privée russe Wagner, ce qui permettrait à Moscou d'étendre son influence en Afrique de l'Ouest, malgré l'opposition de Paris ». Cet accord porterait notamment sur l'envoi d'un millier de mercenaires russes au Mali. Selon Reuters, « le groupe Wagner serait payé six milliards de francs CFA (environ 9,15 millions d'euros) par mois pour ses services ». Les mercenaires russes formeraient les forces armées maliennes (FAMa) et devraient assurer la protection de hauts dirigeants.

« Je sais qu'il y a des rumeurs et des échos que l'on peut lire dans la presse sur des discussions qui auraient lieu entre les autorités maliennes et cette société Wagner qui emploie des mercenaires. Il va de soi que si ces discussions devaient aboutir sur une collaboration effective du Mali avec la société Wagner, ce serait tout à fait incompatible avec le mode d'organisation, d'intervention que nous avons mis en place avec succès », prévient la ministre française des Armées.

Le 19 septembre, le Mali réagissait par voie de communiqué sur la « volonté prêtée aux Autorités maliennes d'engager des mercenaires », précisant que le gouvernement « s'étonne et s'interroge sur des allégations basées uniquement sur des rumeurs et des articles de presse commandités, s'inscrivant dans une campagne de dénigrement de notre pays et de diabolisation de ses dirigeants ».

Entre realpolitik et « multilatéralisme dérégulé », la démocratie sacrifiée ?

L'annonce de la mort du chef de l'EIGS a fait la Une des chaînes d'information en continu dans l'Hexagone. « C'est un moment de jubilation temporaire, car les réalités vont vite nous rattraper », tempère Bakary Sambe, directeur du Timbuktu Institute-African Center for Peace Studies et coordonnateur de l'Observatoire de radicalismes et conflits religieux en Afrique. « La mort de Ben Laden n'a pas fait miraculeusement disparaître Al-Qaïda. Ben Laden était un symbole et lorsqu'il est mort, Al-Qaïda lui a survécu. Considéré comme un martyr, il a fait de nouveaux émules. Dans la lutte contre le terrorisme, viser l'élimination des cibles ne suffit pas, car cela ne fait pas disparaître les causes structurelles du problème qui poussent des centaines, voire des milliers de jeunes gens dans la région de Liptako-Gourma vers l'EIGS ».

Franc succès militaire ou effet d'annonce ? Le timing de cette victoire militaire dans le Sahel interroge, à 48 heures des révélations de Reuters. « La concomitance avec les tergiversations relatives à la présence supposée de milices étrangères vers le Mali est troublante », observe Bakary Sambe. « Depuis l'annonce précipitée du départ de Barkhane et du dispositif français, il y a eu un flou dans la communication sur le jihadisme de la part d'Emmanuel Macron lui-même qui donne aujourd'hui l'impression d'une volonté de reprise en main de la situation sahélienne », poursuit-il. La reprise en main de l'Hexagone doit néanmoins supporter la concurrence des nouveaux acteurs, et face au retour du multilatéralisme et à la redistribution des cartes géostratégiques, l'heure est à la realpolitik.

À lire également

  • Mali: nouveaux jihadistes libérés, Soumaïla Cissé et Sophe Pétronin également libérés ?
  • Lutte anti-terroriste : le président français en déplacement à Nouakchott pour participer au sommet du G5 Sahel
  • Tiébilé Dramé : « Nous souhaitons que la contribution des Etats-Unis dans la lutte contre le terrorisme au Sahel se poursuive »
  • Penser la rhétorique terroriste et combattre les violences dites terroristes-jihadistes ?

« Le multilatéralisme dérégulé a conduit à une forme de pragmatisme diplomatique », explique le directeur du Timbuktu Institute. « Depuis des années, les pays occidentaux semblent impuissants face aux coups d'Etat et n'invalident plus aucune élection présidentielle contestée. Dans les années 1980 ou 1990, lorsqu'un régime enfreignait les règles du droit et la constitution, les sanctions du FMI ou de la Banque mondiale tombaient immédiatement. Aujourd'hui, l'arrivée de nouvelles puissances comme la Chine, la Russie ou le Qatar, moins regardantes sur les questions des droits de l'homme et sur l'Etat de droit, avec des capacités financières considérables, représente une alternative de choix pour les régimes autoritaires, mais elle peut aussi devenir une menace pour la démocratie », prévient l'expert en géopolitique.

Marie-France Réveillard

Sur le même sujet

Premier producteur mondial de cacao avec près de 45% de la production planétaire, la Côte d'Ivoire est la première économie de l'Union économique et monétaire d'Afrique de l'Ouest.

En Côte d’Ivoire, l’économie peut-elle supporter le coup politique ?

Economie « star » en Afrique subsaharienne francophone, la Côte d'Ivoire est à la croisée des chemins, entre sa trajectoire de croissance qui séduit, ces dernières années, les investisseurs et son échéance électorale qui n'est pas sans remous. Décryptage.

Premium
Politique - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

A Rabat, l'économie au coeur des échanges entre Mohammed VI et l'Alliance des Etats du Sahel

Renforcement et densification de la coopération, accès à l’océan Atlantique pour les pays du Sahel,… la rencontre intervenue au Palais royal était fortement axée sur les relations économiques.

Politique - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

« Les partenariats conclus avec la France placent le Maroc comme corridor unique entre l’Afrique et l’Europe »

La France et le Maroc ont conclu lors de la visite d'Etat d'Emmanuel Macron, plusieurs contrats et accords d'investissement allant « jusqu'à dix milliards d'euros », selon l'Élysée. Hydrogène vert, énergies renouvelables, solaire… la ministre de la Transition énergétique et du Développement durable du Maroc, Leila Benali, en détaille les enjeux et les perspectives à plus long terme.

Premium
Politique - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Macron à Rabat ou comment le partenariat France-Maroc peut « inspirer » la coopération Europe-Afrique

Au-delà des 10 milliards d'euros de contrats signés, la visite d’Etat d’Emmanuel Macron au Maroc pourrait tracer la voie pour des relations euro-africaines renouvelées, selon le président français qui revendique une vision identique à celle du roi Mohammed VI.

Premium
Politique - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Tunisie : nouveau remaniement à l'approche de l'élection présidentielle

A un mois et demi du scrutin présidentiel, le chef de l'Etat Kais Saied a évoqué la « sûreté nationale » et « l'intérêt suprême de l'Etat » pour justifier ce niveau coup de force.

Politique - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Maroc : les nouvelles priorités de Mohammed VI

Au-delà du bilan d'un quart de siècle de son règne, Mohammed VI identifie le principal défi que son pays devra relever ces prochaines années : la sécurité hydrique.

Politique publique - La Tribune Afrique
Photo d'illustration

Maroc : 25 ans de réalisations de Mohammed VI et la crise de l’eau comme cheval de bataille

Le Maroc célèbre ce 30 juillet les 25 ans de règne du roi Mohammed VI. Dans un discours prononcé la veille, le monarque a passé en revue les réalisations inédites qui permettent d’envisager l’avenir avec optimisme, avec comme défi majeur la résolution de la problématique de l’eau. Le souverain lance d’ailleurs un appel général à l’innovation dans ce domaine.

Leadership - La Tribune Afrique
« Ce n'est pas au Nord de dire à l'Afrique ce qu'elle doit faire », Justin Vaïsse, Forum de Paris sur la paix.

« Nous redoublons d’efforts pour combler le fossé Nord-Sud » (Justin Vaïsse, Forum de Paris sur la paix)

ENTRETIEN - La transformation de l’Afrique en superpuissance agricole et la meilleure gestion des minerais stratégiques en faveur de la transition verte sont identifiées comme « deux des plus grands défis du monde » par le Forum de Paris sur la paix qui a récemment tenu sa réunion de printemps à Benguérir, au Maroc. Son directeur général, Justin Vaïsse explique à La Tribune Afrique pourquoi et comment le continent africain pourrait nourrir le reste du monde demain et contribuer conséquemment à la stabilité énergétique de la planète, dans un contexte de changement climatique croissant.

Premium
Politique - La Tribune Afrique