Orléans , belle endormie ou licorne économique ?

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La seconde agglomération de la région après Tours aurait vu son dynamisme économique se tarir, selon l’ancien maire Serge Grouard.
La seconde agglomération de la région après Tours aurait vu son dynamisme économique se tarir, selon l’ancien maire Serge Grouard. (Crédits : Reuters)
MUNICIPALES 2020. Face à ses rivaux, Serge Grouard et Jean Philippe Grand, qui pointent son immobilisme pour l’un, son activisme pro-centres commerciaux pour l’autre, le maire LREM d’Orléans et président de la métropole Olivier Carré défend son bilan économique. Il compte l’amplifier s’il est réélu au second tour des élections municipales le 28 juin à la tête de la préfecture du Centre Val de Loire.

En ballotage défavorable face à l'ancien maire d'Orléans, Serge Grouard (Union de la droite-35% des suffrages au premier tour) qui lui a cédé son siège en 2015 pour gérer la campagne présidentielle de François Fillon de 2017, Olivier Carré (La République en marche-24%) déroule ses résultats sans emphase. L'ostentation n'est pas le style de cet ancien chef d'entreprise, proche d'Edouard Philippe, qui, avant d'être maire, occupait la fonction de premier adjoint en charge de l'urbanisme puis du numérique et de l'économie. Olivier Carré met ainsi en avant sa stratégie de renforcement des principales filières de l'agglomération orléanaise, l'agro-alimentaire (Tradival), la cosmétique (LVMH) et la logistique (Demeco), elles-mêmes reliées au CNRS local et à l'Université. Avec moins de 7% de taux de chômage (avant la crise sanitaire), Orléans fait figure de bon élève de la région Centre Val de Loire, elle-même en deçà des chiffres nationaux (8,3%). « Nous enregistrons en moyenne une dizaine d'implantations de grosses entreprises par an, se félicite le maire. Dernière en...

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