Le groupe belge Agfa-Gevaert veut fermer son usine près de Lille
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Selon elle, ce projet de réorganisation entraînerait la suppression de 175 postes sur le site de Pont-à-Marcq et 76 postes à Leeds. Le marché de l'impression offset, technique d'impression par plaques, a vu au cours des dernières années une chute importante et durable des volumes de plaques d'impression et une érosion substantielle des prix, a justifié Agfa.
Il veillera "à limiter au maximum les conséquences de ce projet en proposant l'accompagnement le plus adapté aux salariés concernés".
Pour Jean-Michel Bar, secrétaire CGT du CSE sur le site de Pont-à-Marcq, cette annonce a créé un "choc" chez les salariés.
Selon lui, la direction envisage une fin d'activité aux alentours de la fin octobre, avec une première réunion le 18 juin.
Concernant plus particulièrement le site français, la société a indiqué que l'arrêt de ses activités "se déroulerait progressivement à l'issue de la procédure d'information-consultation des partenaires sociaux et de sa validation par l'administration française du travail" et a précisé qu'elle entamerait "bientôt une recherche de repreneurs".
Ancien grand nom de la photo grand public avec ses pellicules argentiques, Agfa-Gevaert s'est par la suite reconverti dans le traitement de l'image pour l'industrie, avec des équipements d'imagerie médicale ou d'impression pour les professionnels.
En 2019, il a réalisé un chiffre d'affaires de 2,24 milliards d'euros, selon le communiqué.
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