Fichaux-Méo, un mariage réussi

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(Crédits : DR)
En réunissant l'outil industriel de pointe de la société Fichaux Industries et la reconnaissance de la marque Cafés Méo, les deux entreprises familiales ont dopé leur croissance.

Né en 2012 du rapprochement de deux entreprises familiales plus que centenaires, le groupe Fichaux-Méo est le plus gros torréfacteur indépendant français. Fichaux Industries possédait l'outil industriel, Cafés Méo une marque reconnue. Dirigé depuis 1970 par Bernard Ruyant, le premier s'était spécialisé dans la fabrication de produits à marques de distributeur. Entre les mains de la famille Meauxsoone, le second avait mis l'accent sur sa propre marque et sa commercialisation auprès des professionnels de la restauration. Leur mariage est le fruit d'échanges et de partenariats lancés dès 2005.

En 2009, Fichaux Industries était entré au capital de Cafés Méo. En 2010, les deux entreprises réunissaient leurs activités dédiées aux CHR (Collectivités, Hôtels et Restaurants). En 2012, la mise en commun de leur capital finalisait leur fusion. Celle-ci s'est immédiatement concrétisée par un investissement de près de 4 millions d'euros dans une ligne de conditionnement en capsules et étuis.

Ce nouvel outil et la complémentarité des deux entreprises ont fait décoller les ventes. La production qui sort de cette ligne représente déjà 10% du chiffre d'affaires du groupe.

« Notre objectif est de réussir durablement le lancement de notre nouvelle capsule, de poursuivre dans les marques de distributeur, de développer la marque Méo en grande distribution et d'ouvrir de nombreux magasins Méo en créant, pourquoi pas, des franchises », indique Gérard Meauxsoone qui partage avec Dominique Ruyant la direction du groupe, chacun prenant à tour de rôle la présidence du directoire.

Fichaux-Méo bénéficie d'une situation financière très saine qui lui donne toute latitude pour investir de nouveau dans les années à venir afin d'atteindre ses objectifs de croissance. Une croissance qui passe aussi par un développement à l'export, aujourd'hui peu exploité.

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