Digitemis verrouille la sécurité des grands groupes par les PME et les ETI

Face à la complexité du RGPD et aux risques de fuites des données, le spécialiste de la cybersécurité Digitemis propose aux PME et ETI de les éduquer à la sécurité et de prendre la main sur la gestion de leurs données.
Photo d'illustration. Avec un chiffre d'affaires en croissance de 150 % (1,5 million d'euros en 2018), Digitemis figure parmi les 31 entreprises françaises à avoir décroché le Pass French Tech.
Photo d'illustration. Avec un chiffre d'affaires en croissance de 150 % (1,5 million d'euros en 2018), Digitemis figure parmi les 31 entreprises françaises à avoir décroché le Pass French Tech. (Crédits : DR)

Spécialiste de la cybersécurité et de la protection des données personnelles, la société vendéenne Digitemis déploie des offres dédiées aux PME et ETI pour sécuriser les écosystèmes des grands groupes.

« Aujourd'hui, 90 % des attaques visant les grands groupes se font par le biais de filiales, de sous-traitants ou fournisseurs, beaucoup plus vulnérables », observe Ludovic de Carcouët, fondateur de Digitemis, en 2014, devenue l'une des cinq startups à suivre selon le « Radar 2019 des startups cybersécurité françaises ».

Avec un chiffre d'affaires en croissance de 150 % (1,5 million d'euros en 2018), l'entreprise figure parmi les 31 entreprises françaises à avoir décroché le Pass French Tech. Pour la troisième fois, son hypercroissance est récompensée.

Lire aussi : La France réfléchit à se doter d'un hub dédié à la cybersécurité

270 clients

Elle était aussi l'une des huit startups sélectionnées pour participer aux Assises de la sécurité à Monaco au sein du Startup Corner (du 9 au 12 octobre), considérées comme le Saint des saints. « Parce que nous sommes les seuls à avoir fait le choix stratégique de rapprocher technologie et juridique pour garantir une protection efficace des données. Les risques sont tellement élevés que l'on ne peut plus raisonner par silos », justifie Ludovic de Carcouët, dont les équipes identifient en moyenne deux vulnérabilités par jour sur les systèmes d'information de leurs 270 clients (Total, EDF, Bouygues Construction, Vinci Energies, Société Générale, Dassault Aviation, Suez, MAIF...).

En 2018, ils ont découvert deux vulnérabilités majeures sur des applications tierces, d'où l'incitation des PME et ETI confrontées à des sujets de plus en plus complexes à externaliser la fonction de délégué à la protection des données et de responsable en cybersécurité auprès de Digitemis. La société prévoit le recrutement de 30 ingénieurs, juristes et spécialistes de la sécurité pour accompagner son développement en France et à l'international. « Par opportunités et selon l'implantation des grands groupes et de leurs écosystèmes », précise l'expert en cybersécurité.

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Commentaire 1
à écrit le 10/11/2019 à 10:56
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Bonjour, Si la cybersécurité est si «  évoluée «  Pourquoi à ce jour il est «  impossible «  de poursuivre pénalement les «  personnes «  qui font des délits ? Sur les plateformes publiques ? La radio a commenté des faits la semaine dernière Impos...

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