Judo : Riner l’immortel
Mickaël Caron
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Hier, Teddy Riner a battu le Japonais Tatsuru Saito et offert la victoire à l’équipe de France.
© LTD / Marijan Murat/DPA/ABACAPRESS
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Hier, Teddy Riner a battu le Japonais Tatsuru Saito et offert la victoire à l’équipe de France.
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Teddy Riner a illuminé la première moitié des Jeux olympiques. D'abord en enflammant la vasque lors de la cérémonie d'ouverture, vendredi 26 juillet, aux côtés de Marie-José Pérec. Puis en gagnant son pari insensé de conquérir une troisième médaille d'or individuelle, douze ans après la première. Et même seize après son premier podium, aux Jeux de Pékin (bronze). Il totalise désormais sept médailles olympiques, et si l'Académie française voulait bien nous souffler de nouveaux superlatifs pour décrire ses prochains exploits, on ne dirait pas non. Ce serait même un beau geste, entre immortels. Beaucoup a été dit sur la préparation du colosse : son tour du monde et ses incursions dans d'autres arts martiaux, pour chasser la lassitude ; les changements opérés dans son entourage le plus proche, parfois surprenants. Il avait aussi un ressort plus intime : égaler son idole, le poids léger japonais Tadahiro Nomura, seul judoka médaillé d'or lors de trois olympiades consécutives, entre 1996 et 2004. « Dans la tête de Teddy, il y avait ce triplé de légende réussi par un technicien extraordinaire, une référence pour nous tous », confie Frédérique Jossinet, vice-présidente de la fédération et médaillée d'argent aux Jeux d'Athènes.
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