Tour de France : le dernier dimanche, la messe est (toujours) dite
Mickaël Caron
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Jonas Vingegaard, le coureur cycliste danois de l'équipe Visma-Lease a Bike.
LTD / LUCA BETTINI/BELGA via Reuters
Mickaël Caron
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

Jonas Vingegaard, le coureur cycliste danois de l'équipe Visma-Lease a Bike.
LTD / LUCA BETTINI/BELGA via Reuters
Si Jonas Vingegaard n'avait pas chuté au Tour du Pays basque début avril, y aurait-il encore du suspense ce matin ? Monter sur le podium est déjà une grande victoire pour le Danois, qui a passé dix jours à l'hôpital et soigné ses fractures pendant des semaines. En pleine forme, il avait laissé Tadej Pogacar derrière lui en 2022 et en 2023. Cette fois, il accuse un retard irrattrapable (5'14") au matin de l'arrivée, l'année où tout a été fait pour étirer le suspense jusqu'au dernier jour.
Au départ de Florence (Italie), le patron du Tour de France, Christian Prudhomme, rêvait d'un « match à deux ou à trois ». A priori, il n'y aura même pas de duel pour la deuxième place à l'occasion du chrono de 33,7 kilomètres entre Monaco et Nice. Épatant pour sa première participation, mais lâché hier dans l'ascension finale, Remco Evenepoel (Soudal Quick-Step) a désormais près de trois minutes à rattraper sur Vingegaard. Le champion du monde, d'Europe et de Belgique du contre-la-montre aura bien du mal à imiter Pogacar qui, en 2020, avait repris 1' 58" à Primoz Roglic sur un parcours plus long et plus exigeant.
À lire également
La 21e étape ne sera pas une parade pour le maillot jaune. Il n'y aura ni photos commémoratives ni coupe de champagne sur la route. Il n'y a pas eu non plus de traditionnelle conférence de presse du vainqueur hier soir. Les organisateurs ont fait le maximum pour rendre au dernier jour du Tour son caractère compétitif. Le leader du classement général a simplement décidé que l'incertitude avait assez duré et assommé la course pour de bon en gagnant seul à Isola 2000 vendredi.
Mickaël Caron
Ces macronistes bientôt arrimés à Pécresse
« Un patron de département ou de région est dépressif à son arrivée au Sénat » : l’avertissement de Philippe Tabarot à Renaud Muselier
« C’est très abordable et facile d’y jouer » : le pickleball, ce nouveau sport à la mode qui talonne le tennis aux États-Unis
OPINION. « Violences après la victoire du PSG : mais qu’est-ce qu’on attend pour éteindre le feu ? », par Eduardo Rihan Cypel, ancien député PS de Seine-et-Marne