• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune Dimanche

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune Dimanche
  • Politique
  • Dans le monde
  • Dimanche eco
  • Culture et tendances
  • Opinions
  • Société
  • Planète
  • Sports
Logo La Tribune Dimanche
  • Politique
  • Dans le monde
  • Dimanche eco
  • Culture et tendances
  • Opinions
  • Société
  • Planète
  • Sports

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune Dimanche

RECHERCHER

Loupe

LT
La Tribune
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la unePolitiqueDans le mondeDimanche eco
  • Cinéma & écrans
  • Mode & luxe
  • Livres
  • Musique
  • Gastronomie & sorties
  • Régions
OpinionsSociétéPlanèteSports
Kiosque numériqueNewsletters
La TribuneLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
Événements
La Tribune DimancheSports

Finale du Mondial 2026 : beaux vainqueurs et mauvais perdants

Photo de Solen Cherrier

Solen Cherrier, envoyé spécial à New York

Publié le 20 juillet 2026 à 09:05

Premium

Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

L'équipe espagnole célèbre la victoire en soulevant le trophée de la Coupe du Monde.

L'équipe espagnole célèbre la victoire en soulevant le trophée de la Coupe du Monde.

LTD/Photo par EVRIM AYDIN / ANADOLU / ANADOLU VIA AFP

La Tribune Dimanche

N146 ● 19 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 2

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 3

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 4

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 5

    Au-delà de la vente d’énergie, Alger veut faire de Berlin un tremplin industriel

  • 6

    Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

LinkedIn
Facebook
Instagram
WhatsApp
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Dans les coulisses de la finale de la Coupe du monde, remportée logiquement par l’Espagne face à l’Argentine (1-0, ap).

Donald Trump n’aime pas l’Espagne, mais il aime les podiums, le strass et les paillettes. Alors le président américain s’est incrusté sur la photo de la levée de la Coupe du monde, après avoir été sifflé par une bonne partie des 80.000 spectateurs du MetLife Stadium à son entrée en compagnie de son ami Gianni Infantino, le patron de la Fifa. Cela restera dans l’Histoire, comme la bisht de Lionel Messi au Qatar, mais le président américain a eu le bon goût de ne pas s’éterniser.

Dans une enceinte qui s’est vite vidée, les nouveaux champions du monde ont célébré leur titre entre eux. Leur parade s’est conclue sur New York, New York de Frank Sinatra et Tony Bennett. Puis dans les coursives du stade où, fidèles à la tradition, ils sont sortis en passant devant les médias le trophée en main.

A LIRE AUSSI

Mondial 2026 : Dix buts et une défaite pour finir

Un peu de calme après la furie qui a suivi le coup de sifflet final. Au moment où les Espagnols pouvaient exulter, les Argentins ont cherché le contact et les noises. Dans la ligné de leur match minimaliste et vicieux. Pendant que Lamine Yamal s’agenouillait pour profiter de la fulgurance du moment, le détestable Leandro Paredes envoyait une balayette à Eric García puis mettait au tapis Gavi. Ce qui lui a valu le carton rouge qu’il méritait depuis qu’il était rentré.

« Nous savons être grands dans la victoire, il faut aussi l’être dans la défaite. Aujourd’hui, nous montrons que nous savons perdre », a commenté le sélectionneur argentin Lionel Scaloni, qui a trop les yeux de l’amour pour ses joueurs pour se rendre compte de leur petitesse.

Discrétion en tribunes

Quatre ans après avoir célébré sans retenue au Qatar face aux Bleus, qui avaient été dignes, les Argentins ont goûté à l’amertume de la défaite en finale sans la moindre classe. Pendant que les Espagnols défilaient en attendant la remise du trophée, ils ont fait face à leurs supporters. Le dos tourné aux lauréats. Ils ont aussi pris soin de dribbler les médias, leur action collective la plus aboutie de la journée, sortant en file indienne au loin pendant que les officiels de la Fifa démontaient le podium sur lequel ils étaient supposés passer. Pourtant, ils n’avaient pas grand-chose à regretter tant ils ont raté leur finale et participé à en faire la plus laide depuis bien longtemps. 

Newsletter

La Tribune Dimanche

Chaque dimanche, l’essentiel de l’actualité économique, politique et sociétale.

Illustration de la newsletter La Tribune Dimanche

Solen Cherrier, envoyé spécial à New York

Sur le même sujet

Découvrez le deuxième épisode de notre série « Aux origines de #MeToo ».
Société

Aux origines de #MeToo (2/3) : L'affaire Weinstein, l’internationale féministe et le backlash masculiniste
Premium

Porté par Jean-Louis Guilhaumon, ce professeur de collège et politicien avisé qui est lui-même à l'origine de Jazz in Marciac dès 1978, ce projet structurant de 1 million d'euros a été conçu durant la pandémie de Covid.
Gastronomie & Sorties

Jazz in Marciac : le pôle culturel et touristique, nouveauté de l'édition 2026

Découvrez le deuxième épisode de notre série « Affaires de famille » sur l'épopée de la maison de champagne Roederer.
Dimanche Éco

Histoires de famille (2/7) – La maison de champagne Roederer, des bulles à l’épreuve du temps
Premium

Vue depuis le fleuve vers la tour résidentielle Karlatornet s'élevant sur la colline de Slottsberget à Göteborg.
Gastronomie & Sorties

Un été en Suède : optez pour la douceur de Göteborg plutôt que Stockholm

Isabelle Huppert dans « Oiseau ».
Gastronomie & Sorties

« Oiseau », « Fake », « Pépée, une histoire sans chute »... Ce qu'il ne faut pas manquer lors du 80e Festival d'Avignon

Victor Campenaerts, de la Team Visma-Lease a Bike, lors de l'étape 8 du Tour de France 2026, à Périgueux.
Sports

Vlogs, podcasts, carnets de route… comment les coureurs racontent leur Tour de France de l'intérieur
Premium

Brice Soccol, politologue et essayiste, auteur de "L'écharpe et les tempêtes", coécrit avec Frédéric Dabi et publié aux Editions de l'Aube.
Opinions

OPINION. « La France manque-t-elle vraiment de cohésion… ou d’un récit commun ? », par Brice Soccol, politologue et essayiste

Le professeur Olivier Guerin dans son bureau du CHU de Nice en décembre 2025.
Société

Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »
Premium