Mobilité : MyBus séduit la Banque des territoires et EDF
Stéphanie Gallo Triouleyre

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2,4 millions d'euros : 'est le montant de la nouvelle levée de fonds de MonkeyFactory, quatre ans après un premier tour de table à 650 000 euros, pour son offre de billétique digitale MyBus.
Cette nouvelle opération a été réalisée auprès de La Banque des Territoires, EDF Pulse Croissance, Sofimac et du Crédit Agricole Loire Haute-Loire. Elle doit permettre à MonkeyFactory d'accélérer sa croissance en France et à l'étranger.
MyBus est assise sur deux activités principales : les applications destinées aux usagers des transports et la billétique digitale (titres de transport dématérialisés depuis le smartphone). Avec 182 réseaux de transports en commun, MyBus se revendique comme l'application française n°1 de l'information aux voyageurs (guides horaires etc).
Côté billétique, MyBus a déjà séduit 20 réseaux.
Le système est également en cours d'expérimentation en Malaisie et au Canada.
Lancée en 2014, MyBus cible les petites et moyennes villes, celles qui n'ont pas les moyens d'investir dans des systèmes coûteux de billettique dématérialisée.
Dernière innovation en date, activée depuis moins d'un mois sur tous les réseaux bénéficiant du M-Ticket : le « suivi d'amis », un système permettant d'alerter ses amis lorsqu'on monte dans un bus afin de se rejoindre un peu plus loin.
Frédéric Pacotte, qui a co-fondé l'entreprise avec Franck Raynaud, travaille déjà sur une nouvelle innovation : "nous allons réintroduire du titre de transport papier sous une forme différente de ce qu'on connait aujourd'hui", glisse-t-il sans plus de détail.
Dis-huit mois après avoir reçu un award aux CES 2018 (catégorie Smart Cities), MonkeyFactory emploie 18 personnes. Quatre recrutements sont programmés d'ici à la fin de l'année. Le chiffre d'affaires n'est pas communiqué.
Stéphanie Gallo Triouleyre
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