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Amélie Faure, et sa passion de l’entrepreunariat

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Amélie Faure
Amélie Faure (Crédits : DR)
Chaque semaine La Tribune et son partenaire Bpifrance vous font découvrir une femme créatrice d'entreprise dans nos régions. Amélie Faure, spécialiste du secteur des logiciels, emmène des entreprises innovantes vers les sommets. Elle préside actuellement et notamment le conseil d'administration de Launchmetrics.

Si elle est arrivée dans le secteur des logiciels par hasard, Amélie Faure y est restée par passion. « J'ai un vrai appétit pour des choses disruptives, nouvelles, qui transforment notre société. » Après des études d'agronomie, elle intègre Capgemini, « pour contribuer à l'industrialisation du process des entreprises à un moment de très forte transformation ». Elle confonde ensuite Générix, où elle apprend à maitriser l'introduction en bourse, la levée de fond, la constitution d'équipe à l'international, le travail avec de grands partenaires. Après ce succès, elle décide de soutenir des entreprises et startups. « L'entrepreunariat est une drogue dure à laquelle j'ai goûté assez jeune. C'est un espace de création, de liberté, où on repousse les limites chaque jour. » Elle commence par redresser Augeo Software, développe ensuite Pertinence à l'international pour réussir sa fusion et son acquisition par Dassault Systeme. Puis Cameleon Software, Quelle Energie, Finalcad, Vodkaster, Dataiku... Elle préside actuellement le conseil d'administration de Launchmetrics, spécialisée dans le marketing pour le secteur du luxe. Son ambition pour cette société leader dans son domaine ? Conquérir le monde de la fashion tech en acquérant d'autres entreprises pour compléter leur offre. La fée des entreprises innovantes agit.

« Pour avoir la pêche tous les jours, baignez-vous dans l'entrepreunariat français ! » La France est un terrain de jeu illimité pour cette virtuose de la gestion d'entreprise. Elle constate la qualité des cursus de formation. Elle rencontre des jeunes à « l'appétit mondial » s'intéresser à l'économie solidaire. Elle félicite l'écosystème qui leur est favorable depuis la création du label French Tech en 2013, et qui attire des fonds d'investissement américains. Elle remarque le rôle majeur de Bpifrance dans le développement de cette communauté, qu'il soit financier ou d'accompagnement. « Ces entrepreneurs sont la croissance de la France de demain », conclut-elle. Appétit, bienveillance et transmission sont les fers de lance de cette entrepreneuse aux ambitions planétaires.

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