Première relaxe pour des militants antipublicité
latribune.fr
latribune.fr
Les "déboulonneurs" sont coutumiers des prétoires avec 12 procès en quatre ans. Mais ce vendredi, pour la première fois, ils échappent à la condamnation. Ce collectif "anti-pub" créé en 2005 et prônant la "désobéissance civile" face à la publicité envahissante remporte en effet une victoire.
Les deux membres de ce collectif, Yvan Gradis et Arthur Lutz, étaient poursuivis pour avoir écrit à la peinture rouge et noire "stop à la propagande" ou "trop de pub" sur cinq panneaux publicitaires des Champs Elysées le 26 janvier 2008. Mais la 13e chambre du tribunal correctionnel a estimé qu'en apposant leurs "messages", les militants n'ont pas commis de "dégradation", mais exercé leur "liberté d'expression". Ces barbouillages ne constitutent donc pas une infraction.
À lire également
Ils échappent ainsi respectivement aux 3.000 et 300 euros d'amende recquis lors de l'audience du 19 mars. Six autres militants du collectif, qui n'étaient pas poursuivis au départ, s'étaient présentés au tribunal comme "comparants volontaires", mais le ministère public avaient requis pour eux la relaxe.
A l'audience, l'avocat du collectif, William Bourdon, avait vilipendé les politiques qui depuis des années, ne tiennent pas "leurs promesses" et cèdent aux "lobbies de l'affichage".
latribune.fr
Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles
« 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir
« C’est le bon moment pour investir dans l'immobilier » : malgré la crise du logement, un nouveau fonds d'investissement se lance
Pêche : la transformation artisanale, une solution pour survivre ?