Métropole de Lyon : les vies parallèles de David Kimelfeld
Marie-Annick Depagneux
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David Kimelfeld a donné rendez-vous à de jeunes entrepreneurs évoluant dans l'univers des industries créatives, ce matin du jeudi 10 décembre au Voxx, bar branché des pentes du quartier de la Croix-Rousse. Le premier vice-président de la Métropole en charge de l'économie souhaite connaître leurs attentes.
Autour des tables basses et d'un café, chacun s'exprime librement après s'être présenté. L'élu qui les a réunis prend des notes, relève au passage quelques contradictions, mais avec bienveillance. Et lève la séance une heure plus tard :
Guillaume Abou, président de 656, groupe de médias et évènementiel, attend de connaître la suite qui sera donnée :
David Kimelfeld est ainsi : « Attentif aux autres, il regarde les gens dans les yeux », remarque Nathalie Pradines, élue à la chambre de commerce et d'industrie de Lyon. « Il est cash », lance Maud, sa collaboratrice depuis huit ans à la mairie du 4e arrondissement de Lyon, également présente ce jour de décembre.
Celui qui en parle le mieux, dans la sphère professionnelle, c'est Gilles Faveyrial. Ensemble, ils ont créé, en décembre 1989, la société Tepmare, commissionnaire en transport maritime pour le fret, et aujourd'hui basée cours Suchet, dans le 2e arrondissement. Ils se connaissent depuis la seconde, au lycée du Parc Chabrières, à Oullins (Rhône). « Nous étions de la même trempe, un peu organisateurs déjà. Et, on montait facilement au créneau lorsqu'il fallait revendiquer. Scolairement, nous étions plutôt moyens », se remémore son camarade de classe.
Marie-Annick Depagneux
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