Thermalisme : les cures de prévention, un nouveau business ?
Nathaly Mermet
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune
Nathaly Mermet
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune
Rhumatologie, dermatologie, gynécologie, phlébologie mais aussi traitement des affections digestives, respiratoires, urinaires et même psychosomatiques. Nombreuses sont les orientations thérapeutiques affichées par les établissements thermaux auvergnats et rhônalpins. Depuis 2005 l'Association Française pour la Recherche Thermale (AFRETH) a à cœur de démontrer l'efficacité médicale des cures thermales, et une vingtaine d'études scientifiques menées avec des équipes universitaires au sein de laboratoires académiques ont été publiées.
Preuve est à présent faite - entre autres - qu'une cure thermale est souvent plus efficace que des antidépresseurs dans un syndrome de dépression.
Au départ spécialisé en médecine physique et de réadaptation, le Pr Roques rappelle que le trio d'outils thérapeutiques repose sur la combinaison de l'eau, de la chaleur et du mouvement. "La rééducation a souvent commencé en station thermale, et on découvre aujourd'hui l'intérêt du thermalisme également pour l'accompagnement du vieillissement, en agissant sur la prévention du déclin cognitif et de l'activité physique", observe-t-il.
"Le thermalisme répond à des enjeux de santé publique", affirme Frédéric Bonnichon, maire de Châtel-Guyon et conseiller régional, pilote du groupe de projet thermalisme, une priorité de la politique régionale pour laquelle l'exécutif présidé par Laurent Wauquiez (LR) finance un plan à 20 millions d'euros.
Nathaly Mermet
Budget de l'aéroport de Saint-Étienne : les opposants enfoncent le clou et saisissent la justice
Transport de marchandises : le service de ferroutage entre la France et l'Italie vacille
Congé parentalité : à Grenoble, la bataille juridique mènera jusqu'au Conseil d'Etat
TPE-PME : les experts-comptables évoquent le spectre d'une récession en Auvergne-Rhône-Alpes