Pourquoi la région Auvergne-Rhône-Alpes renforce sa position à VivaTech 2018
Margot Desmas avec S.B.
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Le salon Viva Tech en 2016.
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Le salon Viva Tech en 2016.
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L'objectif de Laurent Wauquiez : faire de son territoire la "Silicon Valley européenne". Pour y parvenir, le président de la région Auvergne-Rhône-Alpes cultive, après le CES de Las Vegas, une autre vitrine de choix pour ses startups : le salon consacré à l'innovation et à entrepreneuriat Viva Technology, qui s'ouvre ce jeudi 24 mai à Paris.
Auvergne-Rhône-Alpes est partenaire de Viva Tech depuis la première édition. Mais depuis l'année dernière, la région a accédé au statut de "grand partenaire" du salon en tenant un stand dédié à ses entreprises.
D'édition en édition, ses investissements (non communiqués), offrent une visibilité grandissante à ses startups. Les entreprises de la région croiseront cette année 68 000 visiteurs et 1 400 investisseurs d'une centaine de pays différents.
Intégrée au "lab Agritech-Footech", la région veut promouvoir, sur 200 m2, 32 startups locales sélectionnées suite à un appel à manifestation d'intérêt autour des thèmes "Agritech" et "Foodtech". Ces jeunes entreprises doivent intervenir sur la filière "du champ à l'assiette" et présenter des solutions pour une production ou une consommation responsable.
En tant que première région alimentaire de France, avec ses 116 300 actifs et 63 000 exploitations, Auvergne-Rhône-Alpes met en avant les entreprises proposant des innovations dans cette filière à potentiel, dont les plus traditionnelles sont bousculées par le numérique. "Mais c'est aussi une opportunité pour les exploitants", indique la région.
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Les entreprises sélectionnées sont accueillies sur le "lab" régional. Elles y exposent leurs activités pendant les trois jours du salon. Des rendez-vous avec des partenaires financiers sont également organisés pour les entrepreneurs qui recevront conseils et expertises pour poursuivre leur développement.
Margot Desmas avec S.B.
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