Garantie grêle : comment ça marche ?

Stéphanie Robert - Assurland.com

Stéphanie Robert - Assurland.com
Non considérée comme une catastrophe naturelle, la grêle peut être un véritable fléau, occasionnant parfois d'importants dégâts matériels sur une habitation. Le toit, les vitres ou toute autre partie de l'habitation peuvent être endommagés, alors comment bénéficier d'une indemnisation par l'assurance habitation ?
Grêle : sur quoi intervient l'assurance habitation ?
La garantie grêle présente dans la multirisque habitation intervient surtout en ce qui concerne les bâtiments dits de "bonne construction", c'est-à-dire, construits pour plus de 50 % et couverts pour plus de 90% avec matériaux durs. Ne sont donc pas couverts les constructions légères (comme les hangars par exemple ou les cabanes de jardin), les vérandas, les panneaux solaires, les plantes ou les arbres du jardin, les vitres (c'est la garantie bris de glace qui doit fonctionner).
Côté dommages corporels, les victimes sont indemnisées si elles ont souscrit une garantie spécifique mais la multirisque habitation n'intervient pas.
Grêle : comment réagir ?
Suite à des dommages causés par la grêle, la déclaration doit être faite rapidement dans l'idéal par lettre recommandée, dans les 5 jours ouvrés suite à la découverte du sinistre.
L'assuré doit envoyer une estimation des pertes suite à la grêle. Selon le montant de l'estimation, l'assureur peut envoyer un expert à ses frais pour vérifier cette estimation.
Très rapidement, l'assuré doit prendre toutes les mesures conservatoires afin d'éviter que les dégâts ne s'aggravent (pose d'une bâche sur le toit pour éviter les fuites et les écoulements à l'intérieur de l'habitation par exemple)
Pour faciliter les démarches d'indemnisation, l'assuré doit fournir le plus de preuves possible à sa compagnie d'assurance (photographies des dommages, factures des biens abîmés, etc.)
L'indemnisation après des dommages liés à la grêle
Le montant de l'indemnisation dépend des contrats. Les assurances prennent en charge les dommages en fonction de la valeur des biens. Cette valeur est toujours précisée au contrat :
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