Le ministre grec des Finances promet des privatisations
latribune.fr, avec Reuters
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Le nouveau ministre grec des Finances a promis samedi de mener à bien les réformes et les privatisations demandées par les bailleurs de fonds internationaux en échange d'une aide au pays méditerranéen.
Lors de son premier discours au Parlement depuis sa prise de fonction fin juin, Yannis Stournaras a réitéré la demande déjà faite par son gouvernement d'octroyer un délai supplémentaire à Athènes pour la mise en place de nouvelles coupes budgétaires en raison de l'ampleur de la récession.
"L'allongement du délai est requis car la récession est plus importante que prévue. Ce délai supplémentaire signifie que quelqu'un va devoir nous donner plus d'argent et ce n'est pas si simple", a-t-il dit au Parlement à la veille du vote de confiance. "Les négociations ne seront pas rapides, elles vont être longues et difficiles", a-t-il prévenu.
Samedi, le leader socialiste Evangelos Venizelos, qui participe au gouvernement de coalition dirigé par Antonis Samaras, a également soutenu la nécessité d'un rallongement de l'ajustement budgétaire.
Jeudi, Stournaras a reconnu qu'Athènes avait dévié d'une partie des objectifs que le gouvernement grec a acceptés en contrepartie du plan de sauvetage international de 130 milliards d'euros.
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Par ailleurs, le débat parlementaire de samedi a vu pour la première fois le chef de file du parti d'extrême droite Aube dorée s'exprimer à la Chambre, ce qui a poussé les communistes et les membres du parti d'extrême gauche Syriza à quitter le Parlement.
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latribune.fr, avec Reuters
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