Christine Lagarde aimerait interdire les CDS

 |  | 180 mots
Lecture 1 min.
Précisant qu'elle s'exprimait à titre personnelle, la ministre de l'Economie a expliqué sur Europe qu'elle allait proposerai au commissaire européen au Marché intérieur, Michel Barnier, le plafonnement ou l'interdiction des Credit Default Swap, ces instruments financiers utilisés par les investisseurs pour se couvrir contre le risque de non remboursement d'un emprunt.

Invitée du Grand Rendez-Vous Europe 1-Le Parisien, la ministre de l'Economie s'est prononcée à titre personnel pour une très rigoureuse réglementation des Credit Default Swap (CDS, instruments financiers utilisés par les investisseurs pour se couvrir contre le risque de non remboursement d'un emprunt), voire pour leur interdiction pure et simple : "Je crois que des produits dérivés (...) les CDS, doivent être au moins très très réglementés, rigoureusement réglementés et plafonnés ou bien interdits. C'est une position personnelle sur le plan des outils financiers que je soutiendrai, que je proposerai à Michel Barnier (le commissaire européen au Marché intérieur-NDLR)" a-t-elle précisé.

Christine Lagarde prône également l'adoption d'un "code de bonne conduite à la disposition des Etats dans leurs relations avec les banques, dans leurs relations avec les établissements financiers, dont on a vu que certains d'entre eux faisaient parfois des propositions très limite, parfois excessives". Une allusion aux soupçons qui pèsent sur le rôle de Goldman Sachs dans la crise en Grèce.

 

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 10/03/2010 à 12:54 :
interdire un outil ne sert à rien... il faut le taxer pour lui enlever tout intérêt...
Les ingénieurs financiers sont créatifs et l'interdiction sera contourner par un nouvel outil qui ne sera pas visé par la loi d'interdiction...
Le jeu du chat et de la souris...
a écrit le 02/03/2010 à 8:46 :
Carla, ma chérie d'accord il y a moult fautes ( ne prend pas de S au pluriel, du latin multum, François Ier n'était pas né), mais au regard des prévisions de "nos économistes " se contredisant même sur un sujet identique, là aussi il faut faire le tri. Concernant la situation Grèce-CE- France, Mme. C. Lagarde, on peut dire que la situation est grave aussi pour la France notre dette en 2010 est de 92,5% du PIB (l'OCDE), ce qui nous "sauvait c'étaient nos économies - comme au Japon- ", la Grèce 123,3% du PIB (l'OCDE), en trafiquant les comptes ? Mme. vous, vous posez encore des questions sur les interdictions des instruments financiers ... et vous allez proposer (ce n'est pas encore fait) leur plafonnement ou leur interdiction. Dans les cas d'urgence pour un temps c'est l'interdiction ! Heureusement que je suis assise " le code de bonne conduite ... c'est pas croyable quand on apprend les manip-trafics des Goldman Sachs & C°. Michel Barnier est parfait pas un cheveu de travers, ce n'est ce qu'on lui demande. C'est triste.
a écrit le 01/03/2010 à 20:58 :
Je n'en ai pas cru mes oreilles, reprenant le leitmotiv gouvernemental qui veut obstinément attribuer "la crise" à la "folie des marchés", C.L. a longuement disserté sur la responsabilité de la banque d'affaire Goldman Sachs dans la crise Grecque et sur l'opportunité d'interdire les CDS. En revanche, pas un mot sur la responsabilité des hommes de l'Etat Grec qui, pour des faits équivalents dans le privé seraient déjà sous les verrous. Même devant l'évidence la plus totale, la propagande étatiste poursuit son travail de désinformation. Ca devient surréaliste !
a écrit le 01/03/2010 à 16:56 :
à titre personnel (et non -elle),
elle l'a expliqué sur Europe 1 (et non sur Europe)
qu'elle allait proposer (et non allait proposerai)
a écrit le 01/03/2010 à 16:03 :
Un seul commentaire: Par pitié, et par respect pour vos lecteurs, faites attention aux erreurs...que dis-je, "horreurs" d'orthographe dans vos articles. Il y en a déjà deux dans le deuxième titre. Cela m'a enlevé toute envie de lire le reste!

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :