Berlin répond aux critiques de Christine Lagarde

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(Crédits : © 2009 Thomson Reuters)
A la ministre française de l'Economie qui accuse l'Allemagne de doper sa compétitivité grâce aux bas salaires, Berlin rétorque que la question est plutôt de savoir "comment les autres pays peuvent-ils atteindre cela ?"

Il n'est "pas sûre" que le modèle allemand - à savoir "une forte pression sur les coûts de main d'oeuvre" pour améliorer la compétitivité  - soit "viable à long terme et pour l'ensemble de la zone euro, indiquait ce lundi au Financial Times la ministre française de l'Economie, Christine Lagarde.

"Il est clair que nous avons besoin d'une meilleure convergence", ajoutait-elle. La réponse allemande ne s'est pas fait attendre. Oui à plus de convergence, a-t-on répondu Outre-Rhin. Cependant, pour Berlin, "il est plus profitable de réfléchir ensemble à une stratégie de croissance, plutôt que d'obliger certains à se retenir artificiellement", a réagi lundi le porte-parole de la chancelière Angela Merkel.

Ce dernier a également souligné le rôle du "Mittelstand" allemand, ce tissu de PME très spécialisées et fortement exportatrices. Des entreprises qualifiées de "très innovatrices et qui réagissent très vite".  Pour le gouvernement allemand, la question serait donc plutôt : "Comment les autres peuvent-ils atteindre cela ?"

Comment obliger les Allemands à consommer ?

Le reproche adressé par Christine Lagarde à l'Allemagne ne date pas d'hier : la modération salariale de ces dernières années a permis aux produits "made in Germany" d'être plus compétitifs que leurs concurrents sur les marchés mondiaux.

Dans le même temps, la faible consommation allemande freine ses importations. Résultat: l'Allemagne, qui vient de céder à la Chine le titre de premier exportateur mondial, affiche année après année des excédents commerciaux à faire pâlir d'envie ses voisins. Mais comment obliger le consommateur allemand à consommer ? "Nous ne sommes pas un pays qui décrète les salaires ou la consommation", a fait remarquer Berlin.

Le pays ne disposant pas de salaire minimum généralisé, le gouvernement peut en effet difficilement agir sur ce levier. Les syndicats allemands ont accepté dans les années 90 des salaires relativement bas pour préserver l'emploi, notamment dans un secteur industriel en pleine restructuration. En conséquence, le revenu des ménages a évolué très modérément. La pression fiscale croissante et le goût des Allemands pour l'épargne ont fait le reste.

Et la tendance n'est pas prêt de changer. L'accord salarial négocié le mois dernier par le syndicat IG Metall pour 3,5 millions de salariés de la métallurgie privilégie ainsi la sauvegarde de l'emploi, aux dépens des hausses de salaires.

Autre levier possible pour stimuler la consommation : les baisses d'impôts. Mais les Libéraux, membres du gouvernement d'Angela Merkel et apôtres des baisses d' impôts massives, ont déclaré ce dimanche être prêts à repousser à 2012 la prochaine vague d'allègements fiscaux.

 

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Commentaires
a écrit le 31/03/2010 à 13:40 :
@Exocet: On ne peut imiter l'Allemagne. Nous n'avons pas sa situation géographique. La grande différence est que lorsque nous délocalisons, nous délocalisons tout. Voir Peugeot en Tchéquie. Notre voisin ne délocalise que partiellement, la plupart du temps en passant des contrats de sous-traitance, et le montage se fait en Germany. L'idée du traité de Lisbonne n'était pas idiote: il s'agissait pour les pays ne pouvant plus concurrencer l'industrie allemande d'investir massivement en R&D et là la France était assez bien placée. Combiner la recherche universitaire avec avec celle des entreprises peut déboucher sur des percées technologiques capables de redonner de la compétitivité. Mais c'est une philosophie exigeant beaucoup d'intelligence et de pragmatisme et que la totalité de la population active française ne peut pas suivre. Personnellement j'attends beaucoup des pôles de compétitivité. On verra bien. Sinon, on le voit bien, on assiste à une désindustrialisation et une paupérisation rampante. Le noeud du problème c'est que nous n'avons pas la monnaie de notre degré de compétitivité et que notre situation est plus proche de celle de l'Espagne, de l'Italie ou des Etats Unis que de l'Allemagne. Que voulez vous le Président Mittérrand a pensé faire pour le mieux en exigeant la monnaie unique qui, selon lui, compenserait le surcroît de puissance économique de l'Allemagne après la réunification, en permettant au reste de l'Europe d'accéder à sa puissance monétaire. Mauvais calcul car les disparités des systèmes socio-économiques demeurent et avec le temps dviennent encore plus criants. La preuve. En second lieu la France, et elle n'est pas la seule, a fait un mauvais usage de cette puissance monétaire en s'endettant toujours plus et à meilleur marché sans entreprendre des réformes profondes qui auraient du être menées dans la durée et étalées dans le temps. Pas de stratégie. Le risque à terme - et je parle bien de risque, pas de souhait - c'est que l'euro éclate et que cela donne lieu à des désordres monétaires et sociaux très graves. SI cela doit avoir lieu cela doit se faire de concert avec les pays sortant pour créer un euro bis avec un moindre désordre.
a écrit le 23/03/2010 à 8:12 :
Pour les internautes ignorants de l'histoire entre la france et l'allemagne, l'accord initial était à nous l'agriculture, à vous l'industrie, pour laquelle nous ne débloquerons pas d'aides massives de l'état. C'était du temps de Pisani qui a déclenché la révolution agricole (remembrements, tracteurs sur de grandes surface et qui a donné lieu à l'industrialisation de nos campagnes) avec comme point d'appui les jeunes agriculteurs de la FNSEA. Celà supposait que l'allemagne achète nos produits. Or un effet de ciseau se produit. Avec l'élargissement de l'europe, notre compétitivité agricole baisse et du fait de la déflation allemande, les achats diminuent. Or l'allemagne qui s'est reconstruite grâce à cette clause de non concurrence veut maintenant jouer cavalier seul et ne penser qu'à ses intérêts. Je passe aussi sur les aides à la réunification pour que l'allemagne puisse absorber sans casse la RDA. Les allemands n'ayant pas de mémoire, un bon rafraîchissement s'impose.
a écrit le 20/03/2010 à 15:24 :
Au vu de ce qui précède, confirmation est faite, nous vivons en France dans un système féodal où la detresse des petits et moyens salariés est telle qu'ils n'ont même plus les moyens de se faire entendre .Toute perte de salaire compromet leur survie et bientôt, avec le "tout sécuritaire" à outrance toute réaction populaire sera réprimée plus vigoureusement encore que les évènements des banlieues . Qu'allons nous devenir. AU SECOURS !!!!
a écrit le 19/03/2010 à 6:48 :
laissons l'allemagne tranquille
notre gouvernement est jaloux ,la france est dans le fond du trou de l'europe
a écrit le 19/03/2010 à 6:27 :
@Osalteccino

Vous vous trompez concernant les rapports de l'Allemagne avec ses voisins de l'Est. La France investit plus en Pologne que l'Allemagne.
Et les langues slaves n'ont aucun rapport avec l'Allemand....il n'y a aucun avantage linguistique pour un habitant d'Europe de l'Est d'aller vivre en Allemagne, pour eux c'est tout aussi difficile que l'Anglais.

Non, le truc est tout simple...la France a depasse le seuil de prelevements (directs et indirects) lethal pour les tres petites et petites entreprises. C'est la necrose du tissu economique par manque d'oxygene...et la gangrene.
Les seuls qui tiennent sont les grosses boites qui d'une facon ou d'une autre (bidouilles comptables offshores, accointances politiques) contournent les prelevements.

Il en resulte une pourriture accrue du monde de l'entreprise (les plus pourris ou ceux qui ont le bras long survivent), une degradation de la democratie (accointances) et une degradation de la vie de tous les salaries....les grosses boites font ce qu'elles veulent, les salaries n'ont pas le choix.

En Pologne comme en Allemagne, une petite boite peut survivre plusieurs annees a une crise, car si elle n'a plus de commandes elle peut ajuster ses salaires, et de facon generale elle paie beaucoup moins de taxes. En France elle est broyee au bout de 6 mois.
a écrit le 17/03/2010 à 22:39 :
On nous avait pourtant promis que les Allemands, comme tant d'autres, allaient copier nos 35 h! On se demande pourquoi ils ne l'ont pas encore fait, parce que, pour créer de l'emploi, c'est le summum! C'est pas Christine Lagarde qu'il faut leur envoyer, c'est Martine Aubry. Elle saura les mettre au pas et les autres pays suivront aussi et alors nous ne serons plus les seuls! On pourra tous dire "merci madame Aubry de nous avoir donné les 35h"!
a écrit le 17/03/2010 à 11:37 :
@Osalteccino
Votre analyse est intéressante ! Quelles sont les orientations possibles pour un pays comme la France à présent ?

S'engouffrer sur les pas de l'Allemagne en investissant massivement en Europe de l'Est (Renault ne suit-il pas cette voie ?) et espérer profiter de la stratégie déployée par l'Allemagne ?

Donner du poids et des moyens à ce qui reste de notre tissu industriel ("relocalisations" industrielles) ? Et comment mettre en pratique ?

Quels leviers avons-nous, simples citoyens désabusés des partis politiques, pour infléchir les politiques de nos gouvernants ???
a écrit le 17/03/2010 à 8:26 :
Il est impensable de taxer l'excellence et de lui demander de limer sa réussite pr que les nuls puisse s'accrocher....On marche sur la tête.
a écrit le 17/03/2010 à 5:54 :
la mondialisation a la Fransaise :: tirer tout le monde vers le bas . une telle analyse de la situation n est ni brillante ni flatteuse pour nous Mme la ministre des finances
a écrit le 16/03/2010 à 14:48 :
Merci à "deschiffres" et à "laping67". Tout cela vient prouver que la surcompétitivité de l'Allemagne ne provient pas essentiellement de la contention des salaires en Allemagne. Je ne cesse de le répéter dans ces colonnes depuis 1995, dans une "vie" précédente. La surcompétitivité de notre voisin tient à l'imbrication croissante de l'industrie allemande dans les pays d'Europe centrale dont les systèmes socioéconomiques sont plus compétitifs. C'est une stratégie adoptée par le patronat allemand en 1994, suite au traité de Maastricht, après avoir tiré les conséquences et envisagé les opportunités qui pouvaient découler du traité et de la nouvelle donne économique et politique dans l'Europe élargie. Rappelez vous ce que disait le patron de la Deutsche Bank à l'époque: "EU n'est pas EUROPE". Aucun pays de l'Europe extrème occidentale ne pourra rivaliser ni même suivre l'Allemagne. Tôt ou tard l'euro subira un schisme et il y aura l'euro d'Orient et l'euro d'Occident.. Pour ce qui est de la démographie, pas d'inquiétude, l'Allemagne bénéficiera d'une immigration de l'Est assimilable sans difficulté sur le plan linguistique et culturel. Mitterand a cru freiner le tropisme oriental de notre voisin en obtenant la création de la monnaie unique. Eh bien cela n'a fait qu'accélérer l'intégration, avec la certitude de pouvoir écouler les produits issus de cette zone de coprospérité centre européenne dans la zone euro. Question stratégie et vue à long terme, je ne vois ps qui peut rivaliser avec l'Allemagne.
a écrit le 16/03/2010 à 13:47 :
Il est vrai qu'il est agaçant de se voir dépasser, surclasser et de ne pas comprendre pourquoi...Caractéristique française, esprit cartésien dépourvu de pragmatisme et corporatisme outrancier face à la faiblesse des rares lucides qui n'en peuvent mais. Trop de bastilles, ce pays est bloqué!
a écrit le 16/03/2010 à 12:04 :
comment peut-on affirmer une baisse de coûts de main d'oeuvre en allemagne? des chiffres SVP?
avec un accord IG metall (un des plus gros syndicat) de plusde 5% oui vous lisez bien cinq pour cent! beaucoup plus que l'inflation! en 2008
la moyenne au premier semestre 2008 était supérieure à 4%
quelle était cette moyenne en france à la même époque?
le gouvernement français actuel, champion du ' c'est pas moi c'est l'autre!"
montrons leur dans les élections qu'ils ne representent vraiment plus la majorité (extorquée par une drague effrontée des voix d'extrème droite)
dehors les godillots
a écrit le 16/03/2010 à 11:09 :
En détournant l'attention vers l'Allemagne, Madame Christine Lagarde espère sûrement que les Français oublieront leur quotidien qui se dégrade.
N'oublions pas que madame Lagarde Christine (est-ce la même personne?), déclarait début 2008, après avoir nié l'existence d'une quelconque crise: "Nous ne prévoyons pas de récession dans le cas de l?Europe". Plusieurs mois mois plus tard, après constaté que quelque chose ne tournait pas très bien, elle affirmait que les effets de la crise (enfin reconnu) sur l'emploi et le chômage n'étaient "ni avérés ni chiffrables".
Madame Lagarde est, à ce jour, toujours ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi. Il n'y a donc pas lieu de s'inquiéter pour notre avenir.
a écrit le 16/03/2010 à 11:02 :
Quand la cigale se met à critiquer la fourmi .....
a écrit le 16/03/2010 à 9:27 :
C'est ce qu'on appelle le nivellement par le bas ! Reprocher à l'Allemagne de faire mieux que ses petits copains ! On croirait rêver !
Ces propos sont étonnants de la part d'une femme aussi intelligente que Christine Lagarde.
Quant à la forte pression sur les coûts de main d'oeuvre, je ne sais pas ce qu'il en est, mais les salaires en Allemagne sont plus élevés qu'en France, ça, c'est certain !
a écrit le 16/03/2010 à 7:57 :
Les Gaulois ne changeront pas : ils croient toujours à la potion magique. Faut leur dire qu'Astérix c'est une BD, juste une histoire pour compenser des frustrations nationales...
a écrit le 16/03/2010 à 7:31 :
Oui en effet les mauvais donnent des leçons de médiocrité aux bons , mais nous avons les hommes politiques que nous méritons,nous devons rapidement retirer le permis de gouverner à ces politiciens quand on voit les Allemands travailler et se déplacer sur autoroute, on voit un pays qui relève les défis de la globalisation des marchés et qui ne pleure que le Yuan est sous évalué, mais qui anticipe sur le déplacement de la zone économique ASEAN
a écrit le 16/03/2010 à 4:38 :
Il me semble avoir lu que Mr Wolfgang Schäuble, ministre de l'économie allemande préconise" la possibilité de faire sortir de la zone euro un pays qui ne serait pas parvenu à remettre de l'ordre dans ses finances" .La France , mauvaise élève, aurait-elle peur d'être renvoyée de l'école ?.
a écrit le 16/03/2010 à 4:26 :
On se croirait dans une cour d'école ! Les mauvais élèves critiquent les meilleurs, sans tenir compte du travail et du sérieux de ces derniers. Dans une classe, demande-t-on aux bons élèves de travailler moins pour que les autres aient de meilleures notes?
a écrit le 16/03/2010 à 4:18 :
Je vis à la frontière et travaille avec les entreprises allemande depuis 15 ans. Parlons salaire : a fonction égale le salaire outre-Rhin est supérieur de 20 à 40%. Y'a d'la joie chez les frontaliers ! 40 heures par semaine certes, mais la moindre heure sup' est payée. En France, les salariés "offrent" 2 à 5 hrs / sem. Hausse des salaires ? Depuis trois ans que je me bats, et l'excuse de la crise aidant cette année encore, mon combat se poursuit... je suis donc entrain de tenter mon passage vers l'Allemagne pour les raisons citées plus haut, maîtrisant parfaitement la langue de Goethe au quotidien comme dans le domaine technique. Pas de salaire mini certes, mais les accords de branches se succèdent et rien que celui des femmes de ménages (mais si !) fait palir d'envie. Le tissu des PME est aux antipodes de le celui de l'Hexagone. Des maisons mères plantées dans les décors bucoliques, des PME disséminées un peu partout, a l'opposé du centralisme parisien. La France souffre du seul référentiel Paris ! Que ce soit l'immobilier, fruits et légumes et surtout les produits d'esthétique, les prix appliqués reflètent ceux de la capitale, au dépit de 50 millions de nos citoyens. Cupidité quand tu nous tiens. La masse salariale y est plus importante, la politique de formation y est soutenu largement par le secteur privé qui oeuvre main dans la main avec les universités dans le domaine R&D, à l'instar du Frauenhofer Institut. La part d'investissement du Bade-Wurtemberg est supérieure à celle des EU ou du Japon, avec 80% de fonds privés ! Le fédéralisme joue a plein, et les "états-régions" peuvent contrer un loi centrale par des recours, amendements et adaptation (la loi sur l'interdiction de fumer dans les restaurant et bars a été largement contournée !). Les dépenses des élus sont surveillés et critiqués ouvertement par les médias, et leurs émissions politiques-satiriques feraient pâlir nos élus par leur liberté de ton et d'expression. Et pas question de saisir un quelconque CSA ou juge pour diffamation... ce serait une atteinte à la liberté d'expression. Plusieurs points noirs cependant, leur système éducatif souffre autant que le notre des petites frappes de quartier. La population vieillissante et une natalité en chute libre se répercuteront sur les PME d'ici peu. On estime que la population active du Bade-Wurtemberg, le long du Rhin, au palmarès d'entreprises impressionnant, va drastiquement baisser, et que les besoins en techniciens ingénieurs vont croître proportionnellement (source Radio allemande), ce qui est déjà palpable. Alors ? Nos voisins étant aussi chauvin que nous, ils préfèrent des interlocuteurs parlant leur langue, qu'un anglais commercial. Vous savez ce qu'il vous reste a faire....
a écrit le 16/03/2010 à 3:10 :
Mme Lagarde , oublie que c'est le systeme irresponsable des dirigeants politiques francais qui a conduit la France a la faillite presque totale de l'industrie francaise , avec des syndicatsnon seulement totalement
irresponsable aussi mais en cheville avec les politiques ( hommes et femmes qu'ils soient ministres ou pas )
Et aussi pourquoi les industriels francais font fabriques en Asie avec cahier des charges aux normes francaises avec le Label Made in France, et j'en passe biens des plus belles , comme le chantait le regrete Georges BRASSIN, les copains d'abord comprenez ce que je veux dire ........a l'etranger ni vu ni connu !
a écrit le 15/03/2010 à 19:53 :
Les grandes et véritables manoeuvres ont commencé.
- Le prochain patron de la BCE sera Allemand
- Ne pas espérer le moindre assouplissement sur les taux , bien au contraire avec les diverses bulles spéculatives en formation accélérée
- Les scénarios inflationnistes (en UE) sont de plus en plus improbables avec une BCE toujours plus rigoureuse
- Nos amis du gouvernement devaient avoir la douce et gentille espérance que l'inflation viendrait bientôt effacer nos dettes comme par magie...
- Seul le remboursement des dettes nous guette, la BCE veillant au grain
- Pour ce faire, il va falloir dépenser moins et produire plus de choses utiles pour les Français et le monde
=> Ce qui épouvante tout politicien Français qui va devoir faire passer la pilule amère au peuple, ce que les naïfs ne veulent comprendre et qui va s'imposer à nous tous et le plus tôt sera évidement le mieux n'en déplaise au calendrier électoral, j'ai nommé : LA RIGUEUR, la seule, la vraie !
a écrit le 15/03/2010 à 19:13 :
Ben oui Mme Lagarde, faudra penser à baisser votre salaire et celui de vos semblables. Les élus coûtent trop cher de toute façon à la nation et beaucoup plus que partout ailleurs et notamment en Allemagne que ce soit le salaire direct ou les retraites bien grasses associées.
a écrit le 15/03/2010 à 18:05 :
Les Français qui tentent d'exporter leur modèle aux allemands Nous sommes entre le Piteux et le Lamentable !

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