• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Renault n'apprécie pas les méthodes du contre-espionnage français

latribune.fr

Publié le 26 janvier 2011 à 09:59 - Mis à jour le 26 janvier 2011 à 09:59

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'Europe sous-investit dans l'éolien et la rénovation des bâtiments
  • Le Monténégro accueille un sommet européen
  • Xi Jinping se rendra en Corée du Nord lundi et mardi
  • Le Japon veut remplacer 14 réacteurs nucléaires
  • Les inquiétudes sur l'IA tirent les Bourses asiatiques vers le bas
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 2

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 3

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 4

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 5

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

  • 6

    Budget : la sombre prévision de la Commission européenne pour la France

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Le constructeur, déstabilisé par une affaire d'espionnage industriel, reproche à la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) d'avoir fait "fuiter" des informations dans la presse.

La tension est montée mercredi entre la société Renault et les services de renseignement français, chargés d'une enquête préliminaire de police sur l'espionnage industriel dont la société se dit victime de la part d'une puissance étrangère.

L'avocat de la société s'est dit furieux de la divulgation d'une mesure banale d'enquête dans la presse, présentée comme une perquisition à Renault, "fuite" qu'il impute à la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI).

"On constate qu'à l'évidence la DCRI est dans une position d'apporter sur la place publique des éléments qui portent préjudice à la qualité de l'enquête et au sérieux de ce qui a été fait par Renault depuis le début", a déclaré sur France info Me Jean Reinhart, avocat de Renault.

Le Parisien présente mercredi comme une perquisition ce qui semble être un transport des enquêteurs de la DCRI à Guyancourt (Yvelines), où travaillaient les trois cadres mis en cause et licenciés par Renault. La DCRI a saisi leurs ordinateurs professionnels sur place, selon le journal. "Renault ne sera pas un nouveau Bettencourt. En aucun cas nous ne pouvons subir ce flot continu d'informations et de désinformations dont on se demande à qui cela peut profiter", a dit Me Reinhart.

La tension était déjà forte entre la DCRI et Renault avant le dépôt d'une plainte et l'ouverture d'une enquête le 14 janvier par le parquet de Paris. Les autorités françaises se disent surprises de n'avoir appris que début janvier que le constructeur enquêtait à titre privé depuis l'été sur l'affaire.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Le constructeur français a licencié ses trois cadres sur le fondement d'une enquête dont la société refuse de publier les éléments. Il est fait état de comptes bancaires à l'étranger et de liens avec des sociétés à l'étranger. Renault explique en avoir retiré la "conviction" que ses trois employés avaient tenté de monnayer ses secrets. Un seul détective privé aurait enquêté, selon la presse. L'un des cadres mis en cause a relaté cette semaine un voyage en Suisse avec des employés de la sécurité de Renault, à la recherche d'un hypothétique compte bancaire.

L'opération aurait porté sur le projet de voiture électrique, dans lequel Renault a investi 4 milliards d'euros. Le gouvernement chinois a démenti catégoriquement toute implication dans l'affaire et les trois cadres licenciés se disent innocents. Ils ont introduit des plaintes pour diffamation et dénonciation calomnieuse.

À lire également

  • Les mystères de l'affaire Renault restent entiers
  • Renault prépare son plan stratégique, le titre s'envole
  • Renault fragilisé
  • Espionnage : Renault veut des preuves avant le 10 février

Me Reinhart envisage l'hypothèse d'une colère de la DCRI. "La DCRI a d'ailleurs fait savoir aux personnes aux personnes qui ont été auditionnées que, bien sûr, les choses auraient été extrêmement différentes si elle avait été saisie dès les mois d'octobre, novembre ou décembre 2010", a-t-il dit.

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    Guerre au Moyen-Orient : les économies émergentes souffrent mais devraient résister en 2026

  • 2

    🔴 Sommet européen au Monténégro, réacteurs nucléaires japonais, Bourses… L'essentiel de l'actualité ce vendredi 5 juin

  • 3

    Nouveaux droits de douane : les États-Unis infléchissent leur offensive face à Bruxelles

  • 4

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir