Confusion et divisions au sommet de l'euro

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Le sommet européen de ce dimanche ne suffira pas à résoudre la crise grecque, acter une recapitalisation des banques européennes, réformer la gouvernance de la zone euro et renforcer le Fonds européen de stabilité financière (FESF). Une seconde réunion aura donc lieu le mercredi 26. Les Allemands parlent de sommet en deux phases, les décisions devant intervenir mercredi. La confusion est de mise à tous les niveaux.

"Nous voulons absolument dissiper les incertitudes pour les marchés financiers et ce avant le sommet du G20", des 3 et 4 novembre. Jeudi, la Commission européenne plaçait ainsi la barre très haut pour la réunion des chefs d'Etat ou de gouvernement de la zone euro prévue ce dimanche. Tellement haut qu'elle sera impossible à franchir ce week-end : Paris et Berlin ont reconnu mercredi soir qu'il ne serait pas possible d'arriver à un accord dès dimanche, et annoncé la tenue d'un second sommet mercredi 26. De son côté, un porte-parole du gouvernement allemand parle de sommet européen en deux phases, les décisions devant intervenir uniquement mercredi.

Berlin tient à rassurer en justifiant la tenue de ce nouveau sommet. "Je veux dissiper l'impression que c'est du fait de divergences de position" qu'un nouveau sommet se tiendra mercredi, a déclaré Steffen Seibert lors d'une conférence de presse. "Des décisions n'auraient pas pu être prises dimanche parce que sans discussion et approbation de la commission du Budget, la chancelière aurait dû se rendre à Bruxelles sans mandat sur ces questions", a-t-il expliqué.

La commission du Budget au Bundestag doit en effet examiner toute modification éventuelle du Fonds européens de stabilité financière, l'un des principaux points de division entre la France et l'Allemagne. Le représentant du gouvernement a également démenti l'information du quotiden Bild selon laquelle Mme Merkel aurait déploré en petit comité que "les Français ne bougent pas d'un iota" dans les négociations.

Toutefois, signe de divisions bien réelles, le commissaire européen aux Affaires Economiques, Olli Rehn, a appelé la France et l'Allemagne à s'entendre sur les mécanismes de sauvetage de la zone euro, dans un entretien publié vendredi en Allemagne. "Il est très important que l'Allemagne et la France coopèrent bien et progressent ensemble", a dit le commissaire finlandais au quotidien financier Handelsblatt. Une nouvelle preuve que la confusion règne presque à tous les niveaux.

Pas de report mais un nouveau sommet

La rumeur d'un possible report de la réunion, lancée par le quotidien Die Welt, en raison d'un désaccord sur le fonds de sauvetage européen (FESF), a alerté les marchés financiers. Il n'en est apparemment rien mais le président français et la chancelière allemande ont indiqué dans un communiqué commun jeudi soir que la "réponse globale et ambitieuse à la crise que traverse actuellement la zone euro" pourrait "être adoptée définitivement par les chefs d'Etat et de gouvernement lors d'une deuxième rencontre au plus tard mercredi"... La chancelière a en tout cas renoncé à son discours à ce sujet ce vendredi devant le Bundestag.

Le FMI se désolidarise

A Athènes, un syndicaliste de 53 ans est décédé d'une crise cardiaque au cours des violents affrontements contre la politique d'austérité. Jeudi le Parlement hellène devait voter à nouveau une loi réduisant salaires et retraites, les suppressions de postes dans la fonction publique. La "troïka" formée par la Commission européenne, la Banque centrale européenne (BCE) et le Fonds monétaire international (FMI) et chargée d'estimer la situation économique et financière de la Grèce est de plus désormais divisée. Le FMI ne partagerait pas "l'optimisme" des Européens concernant le niveau d'endettement de la Grèce: "le FMI pense que les estimations par les deux autres membres de la troïka sont trop optimistes" a indiqué une source de l'UE à Reuters.

Le FMI et les partenaires de la Grèce dans la zone euro doivent débloquer le versement d'un chèque de 8 milliards d'euros permettant à Athènes d'éviter une faillite à la mi-novembre. Dimanche, les dix-sept pays membres de l'euro doivent surtout se mettre d'accord pour trouver "une solution pérenne pour la Grèce", souligne la Commission, "afin de sortir de cette situation de crise permanente".

Recapitaliser les banques

Une des clés de la sortie de crise pour Athènes est l'éventuel effort supplémentaire «volontaire» demandé aux investisseurs, surtout les banques et les assureurs, détenant des emprunts publics grecs. Il est clair que les dirigeants politiques veulent que les établissements financiers acceptent de perdre plus que les 21% de leur investissement initial en titres grecs, encore faut-il en convaincre un très grand nombre de banques. Cette concession bancaire est évidemment étroitement liée à l'effort de recapitalisation qui leur est demandé.

Ce point semble le moins controversé à la veille du sommet de la zone euro. Au total 100 milliards d'euros d'injection de capital dans les banques européennes est envisagé. Le ratio de fonds propres «core tier one» exigé des banques européennes serait élevé à 9%, soit un peu moins que ce que le FMI réclamait (10%) mais beaucoup plus que les 5 à 6% planchers utilisés pour les "stress tests" bancaires du début de l'été dernier. Mais s'il y a consensus sur la recapitalisation des banques, pour les rendre immunes à un défaut d'un pays de la zone euro et éviter un nouveau cas Dexia, il n'est pas encore clair où elles trouveront l'argent pour renforcer leur capital.

L'effet de levier du FESF en question

Au-delà d'investisseurs privés, la contribution du Fonds européen de stabilité financière (FESF) pourrait être nécessaire pour les Etats qui ne peuvent renflouer eux-mêmes leurs banques, sauf à se mettre eux-mêmes en difficulté...

A un montant maximum de 440 milliards d'euros, le FESF (ou son successeur au plus tard en 2013 le MES, Mécanisme européen de stabilité, à 500 milliards) ne pourra faire face à ces sollicitations. D'où l'idée de le rendre "plus efficient", d'y introduire "un effet de levier" permettant de décupler "la puissance de feu" du fonds à hauteur de 1.000 milliards d'euros.

Mais sur cette "efficience" du FESF, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel sont en désaccord. Leur entrevue de mercredi à Francfort n'a pas permis d'avancer. Ils se retrouveront samedi soir à Bruxelles pour essayer à nouveau.

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Commentaires
a écrit le 23/10/2011 à 12:26 :
On sort de l'Europe, ou on s'y fond en élisant au suffrage universel un président qui aura quelque pouvoir pour régler les problèmes, car un navire à plusieurs capitaines ne peut que sombrer lamentablement !
a écrit le 23/10/2011 à 7:45 :
Il faut programmer la fin de la zone euro en bon ordre. Les billets de banque sont signés par les gouverneurs de banque centrale nationale. Il est tout à fait possible de revenir à des monnaies nationales, après une phase transitoire où les billets de banque en euro redeviendraient des eurofrancs, euromarks... de valeur provisoirement égale. Sinon, nous serons obligés de le faire en catastrophe, quand l'Italie et la France feront faillite. Le mark ne convient pas aux trois quarts des pays de la zone euro. Il nous faut une monnaie dévaluable contre le Deutsche Mark.
Réponse de le 23/10/2011 à 15:32 :
Mais alors pourquoi revenir aux monnaies nationales, il suffirait que l'Allemagne quitte l'UE et le problème est résolu!
a écrit le 23/10/2011 à 4:37 :
@ korubo,
et il faudra lui accorder des nouveau prêts même après que le Grèce ait fait défaut de 50 à 60%. La dette restante est encore trop importante pour que la Grèce puisse la rembourser par ses propres moyens. En fait la dette de la Grèce continue d'augmenter. Donc le théâtre de marionnettes va continuer entre les Merkozy.
Bizarre quand même que l'on ne parle jamais de ceux qui ont profité de de l'endettement de la Grèce.
Les exportateurs de biens de consommation de luxe comme Siemens, Mercedes, BMW, mais aussi les exportateurs d'armement. La Grèce a été pendant des années l'un des meilleurs clients de Dassault et de Krauss-Maffei . (Chars, sous marins et autres jouets pour militaires dés?uvrés)
De quoi avoir envie de vomir!
a écrit le 22/10/2011 à 16:10 :
"L'effet de levier du FESF en question" "sauvetage de la zone euro," mais qui a écrit cet article? Tu parles d'un levier s'il n'y a que 20% de l'emprunt qui est garanti. Sacré fausse couche que les Merkozy nous présentent là.
Et ce n'est pas la zone Euro qui doit être sauvé mais les banques françaises et allemandes.
La Zone Euro ne peut être sauvée que par une convergence des économies, cesera un travail de longue haleine
Réponse de le 22/10/2011 à 19:50 :
Au même temps que la Grèce fait défaut de paiement de 50 à 60 pourcent de sa dette on lui accorde un nouveau prêt de huit millards d'euros.... c'est la politique des irresponsables.
a écrit le 22/10/2011 à 14:54 :
Moi aussi j'aimerais comme les grecs ne jamais payer mes impôts et prendre ma retraite l'âge de 50 ans dans une cabane ensoleillée mais construite sans permis au bord de la mer méditerranéenne pour ensuite prendre des emprunts bancaires pour ma consommation dont je ne rembourserai que la moitié. Si de suite vous vous en plaignez je ferai simultanément la grève et la manche et menacerai d'incendier la capitale jusqu'à ce que les autres européens viennent pour me donner encore plus de leur argent.
a écrit le 22/10/2011 à 9:51 :
Il faut constater un defaut de paiement de la GRECE. Des assurances garantiront alors la gabegie de nos dirigeants.
Qui va souscrire au capital des Banques si les dividendes ne suivent plus.
C'est un peu facile pour nos dirigeants d'effacer ainsi les dettes de leur mauvaise gestion.
Pour la GRECE il n'y a qu'à étaler leur dette sur 30 ans et leur faire payer ce qu'ils n'ont pas voulu payer pendant 30 ans. Des impots cela se paye.
Il faudrait interdire défitivement de représentativité les dirigeants qui laissent autant de dettes.
a écrit le 21/10/2011 à 20:20 :
C'est effectivement la fin d'une époque. "L'enrichissement rapide des pays émergents entraine de facto l'appauvrissement du reste du monde". (livre genre vérités qui dérangent "les corps indécents") Une nouvelle ère s'ouvre avec de nouveaux rapports de force. Le chômage explose et explosera encore plus avec son corollaire la misère. Mais aussi l'insécurité.
Réponse de le 22/10/2011 à 8:36 :
Dans le passé, aucune redistribution mondiale des cartes, ne s'est faite de manière négociée, sans le passage obligé par un terrible chaos. Et le pire est devant nous. Personne aujourd'hui, ne peut arrêter un système devenu fou, par la propre volonté de l'être humain.
a écrit le 21/10/2011 à 19:11 :
La France va sombrer dans le chaos total d'ici décembre, nous aurons des élections anticipées sauf si nous attaquons l'Iran. Les déficits sont tels qu'ils ne sont pas remboursables ni pour les Grecs ni pour la France. La solution sera alors la guerre totale et mondiale comme en 39...
a écrit le 21/10/2011 à 17:07 :
Rappelons que sur les 1650 milliards , nous avons pas moins de 1100 qui ne sont que des intérêts ; Qui se sucre au passage , Les « marchés » bien sur au premier chef les banques .Si nous n?avions pas mis en place depuis 1973 cette « machine » a faire de crédit que sont les traités européens.et autoriser les états a emprunter a la BCE, a des taux supportables, le remboursement eut été plus facile. L'économie mondiale tout entière repose aujourd'hui sur de gigantesques pyramides de dettes, qui prennent appui les unes sur les autres dans un équilibre fragile. Jamais dans le passé une pareille accumulation de promesses de payer ne s'était constatée. Jamais sans doute il n'est devenu plus difficile d'y faire face. Jamais sans doute une telle instabilité potentielle n'était apparue avec une telle menace d'un effondrement général.
Toutes les difficultés rencontrées résultent de la méconnaissance d'un fait fondamental, c'est qu'aucun système décentralisé d'économie de marchés ne peut fonctionner correctement si la création incontrôlée ex nihilo de nouveaux moyens de paiement permet d'échapper, au moins pour un temps, aux ajustements nécessaires. Il en est ainsi toutes les fois que l'on peut s'acquitter de ses dépenses ou de ses dettes avec de simples promesses de payer, sans aucune contrepartie réelle, directe ou indirecte, effective.
Alors certes l?état doit faire des économies mais incriminer la droite ou les socialos, c?est de l?économie de comptoir.
Commençons donc par supprimer une bonne fois pour toutes les niches fiscales. Dur, dur quand on sait qu?une bonne partie des français y sont éligibles. Mais enfin, 100 milliards a récupérer rien qu?avec cela..ça interpelle?.Mais non, nos politiques sont des couards ;
Leur seul but serait il de pérenniser leur emploi, donc ne pas trop mécontenter l?électorat
a écrit le 21/10/2011 à 15:24 :
Nous allons instaurer un impôt spécial de 10.000 euros par habitant. Et tout sera OK.
Réponse de le 21/10/2011 à 15:49 :
N'est ce pas logique de demander à ceux qui ce sont enrichi grâce au système de payer maintenant qu'il ne fonctionne plus ???
Réponse de le 21/10/2011 à 20:35 :
N'oubliez pas nos politiques que l'on pourrait aussi surnommer les "rois fainéants et incompétents" ces gens généreusement entrenus par le contribuable qui sature de payer, de se serrer la ceinture pendant que ces braves s'empriffrent d'indemnités multiples et indécentes
a écrit le 21/10/2011 à 14:55 :
Nous sommes en période électorale donc le pb de la dette et ses solutions passent pour la France passent après le bulletin de vote il est clair que l'Allemagne n' pas ce pb en 2012. Deplus la France cherche à faire payer à nos amis d'outre Rhin notre incapacité depuis des décennies à résorber notre dette. Il est intéressant de voir la médiocrité des propositions actuelles du budget, NON la France n'esty pas politiquement à la hauteur d'ailleurs les discours du ministre de l'économie ou du budget montre le niveau irreponsable et même parfois comique de nos 2 pieds nickelés de l'Economie.
Si l' Europe va vers un fiasco je pense que la majeure partie de celui sera du à la France. Ha! si nous avions des politiques responsables dont le seul but serait le bien de la Nation les solutions seraient déjà appliquées mais voilà la France est dans cette classe de la médiocrité politicienne ou le bien du pays passe après le bulletin de vote. Les discours à l'emporte pièce depuis 18 mois ne font que réconforté cette médiocrité.
a écrit le 21/10/2011 à 12:57 :
Le seul défaut qui serve à quelque chose c'est le défaut total!
Le fait est que ceux qui prêtent de l'argent croient que cet argent prêté leur appartient encore alors qu'en vérité cet argent, comme il ne sera jamais remboursé n'existe plus.
Et aucun état ne remboursera jamais, pas même l'Allemagne. Cela est simplement inimaginable et infaisable. Nous appliquons le système Pyramide depuis de décennies et nous venons de nous en apercevoir. Un peu tard il me semble.
a écrit le 21/10/2011 à 12:09 :
encore un coup pour rien qu'ils sont nul c politicars de M MAIS EN PLUS BIEN SA COUTE C SOMMET QUI SERVENT A RIEN
a écrit le 21/10/2011 à 11:55 :
La purge c'est pour quand ?
a écrit le 21/10/2011 à 10:12 :
Il faut toujours connaître ou mieux encore prévoir le coup d'après. Vu la situation des pays du Sud de l'Europe (France incluse naturellement, on eut placer la Belgique position d'attente car ce pays va vers un très probable scission) et de l'Irlande, c'est la fin de l'UEM (zone euro) telle qu'on la connaît aujourd'hui. Tous les pays du Sud, moins compétitifs, moins sérieux au niveau des finances publiques, moins capables, moins rigoureux, plus fraudeurs à tous les niveaux notamment en matière fiscale ou moins récupérateurs d'argent fraudé, plus république bananière en matière de financement de partis ou de soutien à des pays tiers, moins transparents, plus technocratiques ou plus corrompus....vont sortir de l'euro. Les pays qui resteront dans la zone euro accepteront de transformer la monnaie unique en un nouvel étalon le mark florin, ou le mark florin franc suisse couronne.Les pays du Sud se démerderont avec leurs rentiers de l'immobilier , de la fonction publique etc...
a écrit le 21/10/2011 à 9:57 :
la génération politique au pouvoir actuellement est la plus médiocre de tous les temps, leur créneaux foutre les population européennes toujours plus dans la merde et garder leur job en usant du populisme médiatique!
a écrit le 21/10/2011 à 9:09 :
Recapitaliser avec quel argent? Emprunts d'Etat? Fonds spéciaux? Actionnaires actuels ou nouveaux? Sans doute un peu tous.
Déjà, un dividende exceptionnel uniquement en titres cette année serait possible. Après, ce serait un option comme d'habitude. Cela utiliserait des profits.
a écrit le 21/10/2011 à 9:03 :
Humour quand tu nous tiens! De sommets en sommets la crise économique devient une vraie montagne infranchissable. Reste le sommet de l'entêtement à poursuivre un système économique qui a besoin d'être fortement corrigé. Ce sommet égalera-t-il le sommet de la bêtise?
a écrit le 21/10/2011 à 9:01 :
Assez ! La valse des centaines de milliards pour le FESF continue.C'est à qui lancera la dernière enchère. Vous avez dit 400 ,non moi je dis 1.000, 1500 voir 2.000 milliards.Nos gouvernants jouent avec des dés comme au Monopoly de l'argent dont ils n'ont pas le premier sou, ayant mis nos finances et nos économies à genoux.Tournez manèges en folie, la chute ne sera que plus brutale.Mettez tous ces ''responsables'' dehors il est venu le moment d'appliquer d'autres politiques menées par des gens intègres et compétent capables de nous sortir du gouffre qui s'ouvre sous nos pas.
a écrit le 21/10/2011 à 8:55 :
pourquoi parler de confusion. vous feriez mieux de parler de discussions constructives mais difficiles. la gravité de la situation, les enjeux importants, tout cela ne peut pas se régler en claquant des doigts, comme Mr Hollande l'a dit dans sa campagne allant jusqu'à prendre la posture démagogique du "j'imposerai la volonté de la France à Angela Merkel!!La Gouvernance de l'Europe , n'est pas facileet il faut reconnaitre que notre Président aborde cse discussions avec courage, détermination et lucidité. Il en sera récompensé plus tard.
Réponse de le 21/10/2011 à 11:06 :
Gloria in excelsis Deo
tu solus Dominus,
Amen.
a écrit le 21/10/2011 à 8:29 :
Mme Boutin travaille déjà sur le projet de monnaie secondaire, à 10000 euros par mois!!!!!!!!
Réponse de le 21/10/2011 à 9:30 :
elle a resolu le problem de sa dette :-)
a écrit le 21/10/2011 à 8:29 :
Il n'y a pas d'information fiable mais tout les médias savent qu'il y a de la confusion et de la division au plus haut niveau de l'Europe. La presse voudrait sans doute que la politique soit en harmonie avec l'ouverture des marchés du lendemain.
a écrit le 21/10/2011 à 8:24 :
avant les prochaines réunions, il serait mieux que la France se présente UNIE,pour soutenir la meilleure solution.Donc que Sarkozy invite l'opposition PS de Hollande, la nouvelle gauche de Mélanchon ,le centre de Bayrou ,à travailler avec son équipe à l'élaboration de notre dossier,qui deviendrait l'expression incontestable de l'immense majorité des français.Je ne parle pas du FN, bien qu'il représente presque 20% des intentions de vote,sa position sur l'Europe et l'Euro étant trop éloignée de la réalité du moment.C'est un problème d'intérêt national.
Réponse de le 21/10/2011 à 11:13 :
Et ça va servir à quoi de faire un sommet de sommets? Sarkozy a voulu le pouvoir pour lui tout seul, laissez-le se démm.....
Réponse de le 21/10/2011 à 11:25 :
Que viennent faire mélanchon et bayrou dans i'expression incontestable de l'immense majorité des Français ? Si vous pensez que des guignols sont le plus à même de vous représenter, libre à vous mais évitez de parler au nom des 19 % des Français qui pensent que Marine a un rôle à jouer dans l'avenir de la France.
a écrit le 21/10/2011 à 8:16 :
Un peu d'objectivité s'il vous plait. La diplomatie est une chose difficile et chacun doit défendre son point de vue avant d'en arriver à un consensus nécessaire. Le problème est qu'il manque une véritable gouvernance de l'Europe. Du coup lesz décisions demandent du temps et de plus se passent au vu et au su de tous. Cela donne obligatoirement une impression de cacophonie. Il ne faudrait pas en conclure à l'incapacité de nos dirigeants (France et Allemagne confondus) qui font le maximum et le font aussi bien que le permettent les circonstances. Prennons conscience de la difficulté du problème. Nous devons changer d'ère. La période où nous vivions au-dessus de nos moyens est terminée. Des pays sont entrés en expansion économique et deviennent nos concurrents avant de devenir nos partenaires. Un rééquilibrage des niveaux de vie mondiaux est en cours et c'est dans un premier temps au détriment des pays développés, avant d'être profitable à tous. Nous vivons cette période de transition, nous devons en assumer les inconvénients.
Réponse de le 21/10/2011 à 9:01 :
Enfin un peu de bon sens, merci.
a écrit le 21/10/2011 à 8:07 :
C'est qui Sarkozy et Merkel ? Les patrons de toutes l'Europe ? Les 24 autres pays on s'en tapent ? Ils se racontent de sacré belles histoires ces deux là ! Il va bien falloir si faire "ca ne marche pas", les banquiers ont créés une croissance virtuelle pendant des années qu'il faut désormais digérer.
a écrit le 21/10/2011 à 7:48 :
revenons aux fondamentaux ..;qui empruntent pour conbler les déficits : les Etats les régions...les communes. Vers qui se tounent ils ? les contribuables et les banques. Et maintenant on devrait recapitaliser les banques qui ont prété aux etats communes...pour prévenir la défaillance de ces institutions?
Qui ne sait pas gérer ? les banques ou les politiques ?
Qui recherche également des rémunerations de comptes, des taux de 5% en assurance vie?? l'épargnant. Les banques prennent des risques en pretant (là il devrait effectivement y avoir partage du risque et provision). le risque se paie moyennant un taux d'intéret plus ou moins élevé qui nous retrouvons dans le produit phare des français : l'assurance vie
a écrit le 21/10/2011 à 6:52 :
La RFA souhaite sortir au plus vite de cette zone pourrie. Elle entrainera de facto le Benelux, l'Autriche et la Finlande. Le plus logique serait que les pays non éligibles sortent d'eaux-mêmes. Mais comme les banques (notamment françaises) sont mouillées jusqu'au cou...
Réponse de le 21/10/2011 à 8:47 :
les banques mouillées, c'est certain, mais qui les a poussé dans l'eau en ne gérant pas les budgets et en bouclant leurs fins de mois par des emprunts ?
a écrit le 21/10/2011 à 6:23 :
Mais la seule solution serait que les états arrètent de s'endetter sans limite ! Une gestion saine avec des économies drastiques dans les dépenses, le tout sans accapler d'impôts les citoyens afinh de préserver leur pouvoir d'achat. Cela c'est lasolution douce assez simple à appliquer. Mais quel gouvernement acceptera de réduire son train de vie et ses privilèges onéreux ? En tous cas les seuls pays qui s'en sortent sont ceux avec un endettement normal et des impôts relativement bas... Bref ce qui aurait toujours dû être !
Réponse de le 21/10/2011 à 7:42 :
D' accord avec vous, Bouchy. Helas, nos dirigeants de droite et de gauche rivalisent d'ingenosite pour trouver de nouveaux impots. Dans leurs tetes de non gestionaires, ils ont deja depense cette future mane.......pour le bonheur de la France et des Francais. Durant les 30 glorieuses, ca allait mais maintenant aie,aie, aie. Il n'est ecrit dans aucun texte que l'occident a un droit divin de vivre mieux que les autres.
Réponse de le 21/10/2011 à 7:47 :
Il fallait peut-être voter autrement depuis plusieurs années ?????
a écrit le 20/10/2011 à 22:20 :
Les marchés (c'est-à-dire les populations) ne veulent plus payer pour des Etats qui dépensent inconsidérément l'argent qui ne leur appartient pas. La décroissance des Etats socialistes est inéluctable.
Réponse de le 21/10/2011 à 4:44 :
Vous rêvez. Les Etats vont au contraire se transformer en des monstres prêts à tout dévorer pour subsister !
a écrit le 20/10/2011 à 21:26 :
l'anschluss est de retour ... mais nous avons la ligne Maginot ! Là où ça queute c'est que l'on espère la croissance pour contenir la dette . Nenni , la croissance c'est fini pour longtemps et avec ou sans élections
a écrit le 20/10/2011 à 21:14 :
pourquoi prendre de l'argent publique (donc notre argent à nous contribuables) pour recapitaliser des banques, qui auraient pu le faire au lieu de distribuer des dividendes historiquement hautes ainsi que des bonus records aux traders??? C'est encore le bon peuple qui doit sauver un système qui se tire lui même une balle dans le pied???
NON!!
Réponse de le 21/10/2011 à 4:43 :
C'est d'autant plus amoral que la PMI/PME X ou Y, quand elle défaille, n'a le soutien de personne et fait faillite pour de bon. L'Europe des oligarchies s'effondre et Monsieur Barroso la pleure...Il faut dire qu'il pourrait finir par en perdre sa place !
a écrit le 20/10/2011 à 20:53 :
Tôt ou tard, Jacques Sapir verra son hypothèse réalisée : L'euro implosera, et nous reviendrons à nos devises nationales. N'en déplaisent aux euro béats lavés du cerveau qui ne peuvent concevoir une Europe sans Euro....
Réponse de le 20/10/2011 à 21:33 :
Une Europe des états, qui finiront par se faire la guerre et enclencher la 3ème guerre mondiale...
Réponse de le 20/10/2011 à 22:17 :
Non, pas la guerre mais l'Europe des Nations, celle que nous aurions du faire depuis longtemps si un Mr Delors n'avait pas mis en place cette Commission et voulu faire un état fédéral de pays aux cultures et histoires si différentes qu'elles ne pourront jamais faire qu'un, mais pourront s'associer et collaborer ensemble.
Réponse de le 21/10/2011 à 5:59 :
@paul62580 les etats unis ont ete fondés par des europeens, des chinois, des indiens et toute sorte d'autre peuples et ils n'ont aucun probleme a vivre ensemble
Réponse de le 21/10/2011 à 6:55 :
Les etats-unis ont connu leurs guerres civiles et cela fut à une époque où les gens se contentaient de peu et ou les systèmes sociaux n'existaient pas. Aujourd'hui, pensez vous sérieusement que les francais, ou autre pays, accepteraient de supprimer le SMIC (en Allemagne il n'y en a pas et on embauche à 5 ?/h, à prendre ou à laisser), ou encore de passer à 67 ans l'age de la retraite, ou de réduire à 1 an les indemnités chomage et sous réserve des ressources du couple (donc si l'autre conjoint gagne assez alors quasiment rien des Assedic) ... Il n'y a que la collaboration/coopération entre pays qui peut être réalisée, le reste c'est illusoire pour politicien en mal d'existence ...
Réponse de le 21/10/2011 à 11:44 :
Les grandes nations fédérales ont toujours accouché dans la douleur (USA, URSS, Chine, République Française, etc.). Une confédération d?états indépendants géographiquement proches est certainement préférable à un fédéralisme imposé par une oligarchie carriériste qui se croit propriétaire du pouvoir et n?a que faire de l?opinion des citoyens. Voir la Suisse dont la constitution est bien plus ancienne que les susnommées et qui, jusqu?à preuve du contraire, ne se porte pas si mal. La Suisse a su rester en dehors des conflits mondiaux tout en étant géographiquement dans l?épicentre, tout comme aujourd?hui, en conservant sa monnaie et son indépendance. L?implosion de l?UEM cause de guerres fratricides ? Ca ne tient pas debout et l?Histoire de l?Europe démontre le contraire.
a écrit le 20/10/2011 à 20:32 :
Pour abattre la spéculation, menaçons de supprimer les licences des banques qui trafiquent avec ces Paradis fiscaux avec une taxe progressive qui augment avec le temps mis à sortir des paradis et en quelques semaines 60 000 milliards reviendront dans l'économie réelle, la seule qui échappe à ces théologiens .....(Merkel l'a proposé en 2008 dans la panique de la crise et elle finira par le faire, lorsqu?elle sera le dos au mur, et alors les têtes vont tomber... Les peuples exigeront la curée, des procès et des coupables :) Désolé, avec internet ,on a accès aux chiffres de la spéculation et Wikileaks prépare la publication in extenso des comptes des paradis fiscaux, c?est si facile ,un clic suffit pour un employé discret et tout sera sur internet ?..
a écrit le 20/10/2011 à 20:31 :
"Nous voulons absolument dissiper les incertitudes pour les marchés financiers" : c'est cela la démocratie ? Tout faire pour les marchés, sans penser à ce que pense la population, qui va pourtant payer (on parle de plus de 1000 milliards, soit de quoi payer 100 millions de smicards pendant 1 an, ce qui est absolument énorme). Quand va t'on enfin prendre en compte la population et non pas seulement l'intérêt des banques, pourtant à l'origine de la crise ??? Sommes nous dans une démocratie ou dans une bancocratie ???
Réponse de le 20/10/2011 à 21:15 :
+1
Réponse de le 21/10/2011 à 7:07 :
Les banques sont à l'origine de la crise de la dette ?
Que je sache se ne sont pas les banques qui dirigent les pays démocratiques mais les élus du peuples qui depuis plus de trente ans empilent de la dette et votent année après année des budgets déficitaires.
Réponse de le 21/10/2011 à 9:47 :
Vous perdez votre temps@ Jean. Jean melange tout et ne veut pas en demordre; Selon lui tout est de la faute des banques, des marches qui n'ecouteraient pas le peuple.Il ne propose jamais rien ,se contentant de tout critiquer. Si je l'ai compris, ce qui n'est pas facile, il faudrait forcer les investisseurs a investire au nom de la democratie, mais pas de la democratie telle que nous la connaissons ( qu'il recuse) mais d'une democratie des indignes
Réponse de le 21/10/2011 à 12:11 :
@Alan John
Le culte de l?argent vous rend-il heureux? Signe des temps ou pas, nous vivons la fin d?une époque, celle de l?argent facile, de l?énergie bon marché, de la consommation à tout va, des guerres fratricides et des dépenses collectives inutiles. Il va falloir s?y faire et nous nous adapterons à cette nouvelle donne, que nous le voulions ou non.
Réponse de le 21/10/2011 à 12:52 :
mais je suis tout a fait d'accord avec vous, Jacques. J'ajouterais qu'il n'est ecrit nul part que l'Occident doit vivre mieux que les autres. Vous avez 100% raison, c'estplus qu'une crise, c'est la fin d'une epoque. Pourquoi devrait on depenser des millions pour prolonger des vies de quelques mois pendant que des enfants meurent de fin ou de malaria?
a écrit le 20/10/2011 à 20:11 :
Ah ! le camp des ultralibéraux, le dernier carré des croyants aveugles aux vertus des "marchés purs" agonise devant la dure épreuve des faits. Leur échec est total. Mais c'était de la théologie pure de croire comme ils l?ont cru à un fondement solide, à une pierre de touche économique: il faudra qu?ils acceptent que nos actions ne sont qu'humaines, trop humaines et qu'il n'y a rien de fixe, rien d'absolu dans ce qui est humain, l'économie n'est pas une science, ou si peu ,tout au plus une science humaine, c'est plutôt un art, une pure pratique qui doit trancher entre des intérêts différents ,il n'y a pas plus de Dieu du marché , de « main invisible » en économie qu'il n'y a de Dieu pour nous aider à vivre, nous ne pouvons que gérer le réel tel qu'il est. Confier notre destin à des jeux spéculatifs était une folie pure : On peut voir cette folie spéculative avec les CDS (60 000 milliards et créés seulement en 1994 par Blythe Masters), les VOD qui font parier sur le pire, et c?est cela même qu'on voulait nous présenter comme des nécessités divines. Que nenni ce sont des procédés de voleurs comme les paradis fiscaux sont une hérésie au bon sens économique, même Hayek, cet idéologue du marché était contre! Rien d'absolu dans ces procédés, pas de dieu des "liquidités, tout est fait de rapports de force, que l?on doit réguler au grand jour, lisez Paul Jorion, tout ce qu?on vous a appris sur le prix est faux, cela n?a rien de purement mathématique, ce sont des rapports humains qui fixent les prix avant tout, pas les choses .! Pour abattre la spéculation, menaçons de supprimer les licences des banques qui trafiquent avec ces Paradis fiscaux avec une taxe progressive qui augment avec le temps mis à sortir des paradis et en quelques semaines 60 000 milliards reviendront dans l'économie réelle, la seule qui échappe à ces théologiens .....(Merkel l'a proposé en 2008 dans la panique de la crise et elle finira par le faire, lorsqu?elle sera le dos au mur, et alors les têtes vont tomber... Les peuples exigeront la curée, des procès et des coupables :) Désolé, avec internet ,on a accès aux chiffres de la spéculation et Wikileaks prépare la publication in extenso des comptes des paradis fiscaux, c?est si facile ,un clic suffit pour un employé discret et tout sera sur internet ?..
Réponse de le 20/10/2011 à 20:49 :
Pas mieux.
Lisez aussi M Werrebrouck : http://www.lacrisedesannees2010.com/
Réponse de le 21/10/2011 à 12:17 :
Le bons sens est la chose du monde la mieux partagée. J'adhère à 150%.
a écrit le 20/10/2011 à 20:07 :
Recapitaliser les banques, avec quoi ? Avec un surplus de dette publique qui mettrait les Etats à genoux. Non ! En faisant appel aux investisseurs privés ? Ils n'en veulent pas! Alors, messieurs les Chamanes de tous bords, expliquez-nous, arrêtez vos incantations stupides ! Ce sont les Etats qu'il faut recapitaliser, avec force économies et prélèvements sur les riches et sur les pauvres!

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