• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Entreprises & FinanceBanque

Le président de Commerzbank invite la Grèce à se déclarer en faillite

Julien Bonnet

Publié le 21 octobre 2011 à 12:07

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Alice Taglioni, actrice et pianiste : « J’aurais adoré faire partie d’une bande de copines, mais on me renvoyait sans cesse à ma singularité »

  • 4

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

  • 5

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 6

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Selon le patron de la deuxième banque allemande, le programme de renoncement volontaire des créanciers sur les titres de dette grecque qu'ils détiennent s'avère "néfaste pour la crédibilité des obligations des autres pays".

Alors que se tiendra dimanche à Bruxelles un sommet décisif pour l'avenir de la zone euro, le patron de Commerzbank, Martin Blessing, a appelé la Grèce à se déclarer en défaut de paiement et à restructurer sa dette.

"La Grèce a besoin d'une réduction de sa dette", a-t-il déclaré, dans un entretien publié vendredi par le quotidien allemand Bild. Mais, selon lui, "des dépréciations passées dans le bilan des banques ne suffisent pas". L'accord passé le 21 juillet entre les dirigeants politiques et le secteur privé - banques, assureurs et fonds d'investissement détenteurs d'obligations grecs - et qui prévoit une décote de 21% sur les titres arrivant à échéance avant 2020 "n'a pas résolu le problème", constate Martin Blessing.

Une participation plus importante des créanciers de la Grèce serait actuellement à l'étude à Bruxelles. Le quotidien économique grec Imerisia rapportait ce vendredi, sans citer ses sources, que les scénarios visant à sauver la Grèce tablaient sur une décote de 39 ou de 50%. Un statu quo (une décote maintenue à 21%) ou une piste plus radicale à 80% feraient également partis des différentes options.

Au regard de la détérioration de la situation en Grèce, l'accord paraît obsolète pour celui qui dirige la deuxième banque allemande. "A mon sens, cela ne marche pas de manière volontaire", a critiqué Martin Blessing, "mais seulement si la Grèce se déclare elle-même en cessation de paiement ".

"Un renoncement volontaire (des créanciers à leurs remboursement) sans déclaration de faillite serait néfaste pour la crédibilité des obligations d'autres pays", ajoute t-il. Alors que les dirigeants européens tentent d'éviter à tout prix un défaut d'Athènes, pour le banquier, cette stratégie sème le doute et favorise la contagion de la crise de la dette aux autres pays. "Il faut le dire clairement : les Etats ont le choix entre deux possibilités, soit ils paient leurs dettes comme prévu, soit il se déclare en faillite".

Newsletter

Industrie et service

Chaque jour à 13h, l’essentiel de l’actualité industrielle.

Illustration de la newsletter Industrie et service

Cependant, le scénario d'un défaut de paiement de la Grèce entraînerait un besoin de recapitalisation des banques en Europe, reconnaît Martin Blessing. Pour y faire face, "chaque banque devrait d'abord essayer de lever elle-même du capital", avant d'avoir recours à des fonds publics. Il rejoint ainsi les propos de Christine Lagarde du début de la semaine. La présidente du FMI avait alors indiqué, à l'antenne de la radio Europe 1, qu'elle privilégiait une recapitalisation en priorité financée par l'actionnariat et la mise en réserve de liquidité.

D'après les données compilées par Reuters, une décote de 100% sur les titres grecs entraînerait un besoin en capital de 107 milliards d'euros pour 45 banques du Vieux Continent afin qu'elles disposent d'un ratio de fonds propres durs (Core Tier 1) de 7%. Jusqu'à présent, l'Institut de la finance internationale (IIF), le lobby bancaire à l'origine de l'accord du 21 juillet, s'est dit opposé à un défaut aussi radical. Son directeur général, Charles Dallara, expliquant que dans un tel scénario, les banques se mettraient à vendre massivement leurs obligations italiennes espagnoles et portugaises, ce qui ne manquerait pas d'aggraver la situation actuelle. En outre, le président de Deutsche Bank, Josef Ackermann, qui dirige également l'IIF, expliquait encore à Berlin le 13 octobre que dans un tel scénario les besoins en recapitalisation seraient tels qu'il nécessiterait l'intervention des Etats déjà fortement endettés.

À lire également

  • Athènes adopte son plan d'austérité dans la douleur
  • Le plan de privatisation grec presque au point mort
  • La crise a des effets dévastateurs sur la santé des Grecs
  • La grogne contre la gestion de la crise grecque va crescendo
  • Les banques survivraient-elles à un défaut grec ? L'Europe demande à voir

Lors de la présentation de ses résultats du premier semestre en août dernier, Commerzbank avait enregistré un bénéfice net tout juste positif en raison d'une charge de dépréciation de 760 millions d'euros sur ses titres de dette grecque. L'établissement avait alors précisé qu'il appliquait la décote à l'ensemble de ses obligations grecques dont celle arrivant à échéance après 2020. Selon ses comptes du deuxième trimestre, Commerzbank possèderait actuellement 2,2 milliards d'euros de titres grecs et 8,7 milliards d'euros d'obligations italiennes, ce qui explique la crainte de son président d'une propagation de la crise de la dette à d'autres économies européennes.

Julien Bonnet

Sur le même sujet

  • 1

    Souveraineté alimentaire et sanitaire : l'État va entrer au capital de l'industriel Eurolysine, menacé par la concurrence chinoise

  • 2

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 3

    Nucléaire : le Blayais finalise son dossier pour accueillir les réacteurs nouvelle génération

  • 4

    Industrie, mobilités, logements, géothermie : la nouvelle offensive verte de l’Occitanie