2011, annus horribilis de Nicolas Sarkozy... en attendant 2012

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Les menaces sur la note souveraine de la France sur fond de dégradation des perspectives économiques achèvent de faire de 2011 une année terrible pour Nicolas Sarkozy, à quatre mois d'une élection qui devrait le voir briguer un second mandat.

Ponctuée par la crise de la zone euro, la récession annoncée, la montée du chômage, le basculement du Sénat à gauche et les "affaires" visant certains de ses proches, 2011 a aussi été l'année des renoncements et du détricotage de mesures phares du début de son mandat.

Le chef de l'Etat n'a eu que de rares moments de répit, comme la naissance de sa fille Giulia ou le succès de l'intervention, essentiellement franco-britannique, en soutien aux insurgés libyens qui ont renversé Mouammar Kadhafi.

Ce succès a fait oublier les tergiversations de Paris face aux révolutions en Tunisie et en Egypte, qui ont donné le coup d'envoi des "printemps arabes", la mort de trois otages français en Afrique ou les incertitudes du conflit afghan, qui a encore coûté la vie à 24 soldats français.

Autre consolation pour le chef de l'Etat en cette fin 2011: une relative embellie dans les sondages, même si, à ce stade, les perspectives de victoire en mai 2012 semblent faibles.

Beaucoup voient dans cette embellie l'effet d'un début de campagne chaotique de son adversaire socialiste, François Hollande, face auquel il cultive avec un certain succès l'image d'un "capitaine" à la barre du bateau France dans la tempête.

Alors que de nombreux élus de son camp s'interrogeaient encore cet été sur la capacité de leur champion à rebondir, le ministre des Affaires étrangères, jugeait récemment que l'espoir d'une réélection du président était "revenu".

"Il y a trois mois, il faut bien le dire, le doute rongeait les coeurs", a souligné Alain Juppé.

RÉSIGNÉ À LA PERTE DU TRIPLE A ?

Nicolas Sarkozy avait promis de faire de 2011 une "année utile pour les Français" et de consolidation d'une sortie de crise à laquelle le gouvernement croyait encore en janvier.

Les marchés financiers en ont décidé autrement en plaçant la Grèce surendettée au bord du dépôt de bilan avant de s'attaquer à l'Irlande, au Portugal, à l'Espagne, à l'Italie et, au- delà, à la zone euro tout entière.

De conclaves avec la chancelière allemande Angela Merkel en sommets européens, Nicolas Sarkozy a bataillé pour éviter une contagion de cette crise de la dette souveraine qui mettrait la France en première ligne face aux marchés.

La conclusion aux forceps, le 9 décembre à Bruxelles, d'un accord de principe sur un traité à 26 -sans la Grande-Bretagne- a donné enfin corps au gouvernement économique de la zone euro qu'il appelait de ses voeux, mais au prix de concessions au rigorisme budgétaire de Berlin.

Les semaines à venir diront si cette nouvelle tentative européenne de juguler la crise réduira la pression des investisseurs. Mais, d'une certaine façon, le mal est déjà fait.

Du sommet du G20 les 3 et 4 novembre à Cannes, dont Nicolas Sarkozy voulait faire le clou de 2011, c'est le psychodrame avec l'ex-Premier ministre grec George Papandréou, contraint sans ménagement de renoncer à un projet de référendum susceptible de torpiller le sauvetage de son pays, qui reste dans les esprits.

Dans une interview au Monde, le président français a paru se résigner, le 12 décembre, à la perte du précieux triple A de la France, qu'il refusait d'envisager jusque-là et qui risque de se traduire par un renchérissement du coût de ses emprunts sur les marchés.

Le coup serait d'autant plus dur que le gouvernement a déjà épuisé dans une large mesure ses marges de manoeuvre.

ILLUSIONS PERDUES

Contraint d'abaisser ses prévisions de croissance pour 2012, il a dû annoncer deux plans d'austérité depuis août pour tenir ses objectifs de réduction des déficits publics.

Cela risque cependant de ne pas suffire, si les prévisions de l'Institut national de la statistique (Insee) annonçant une entrée en récession fin 2011-début 2012 se confirment.

Or un nouveau tour de vis risquerait de nuire encore à l'activité, reconnaissent les dirigeants français, qui ont déjà dû revenir sur l'engagement de ne pas augmenter les impôts au travers d'une série de mesures ciblées.

Autre promesse mise à mal, le chef de l'Etat a renoncé à lancer la réforme de la prise en charge de la dépendance, dont il voulait faire le dernier grand chantier du quinquennat.

Après s'y être longtemps refusé, il est aussi revenu, dans le cadre d'une réforme de la fiscalité du patrimoine, sur le "bouclier fiscal" limitant à 50% des revenus les impôts directs payés par un contribuable. Prise au tout début du quinquennat, la mesure était très contestée, jusque dans la majorité.

Les annonces de suppressions d'emplois se multiplient dans les banques ou de grands groupes emblématiques comme le constructeur automobile PSA et le géant du nucléaire Areva et contribuent aussi à offrir une toile de fond peu encourageante pour la campagne présidentielle.

Les difficultés d'Areva tiennent en bonne partie au ralentissement du marché de l'atome après la catastrophe de mars au Japon à la centrale de Fukushima, qui a relancé le débat sur l'énergie nucléaire, dont Nicolas Sarkozy reste le champion.

Le Brésil, les Emirats arabes unis et la Suisse ont pour leur part sonné le glas des faibles espoirs du chef de l'Etat de vendre à l'étranger des Rafale, fleuron maudit de l'industrie aéronautique militaire française, avant la fin de son mandat.

LE SYNDROME BADEN-BADEN

Sur le front intérieur, la sortie prématurée de la course à l'Elysée de Dominique Strauss- Kahn, un temps considéré comme son plus dangereux rival pour 2012 avant d'être balayé en mai par un scandale sexuel, n'a été qu'une éclaircie de courte durée.

L'année avait à peine commencé que le chef de l'Etat a dû se séparer de sa ministre des Affaires étrangères, Michèle Alliot-Marie, au coeur d'une polémique sur des vacances familiales en Tunisie au début de la "révolution de Jasmin" qui a abouti à la chute du président Zine ben Ali.

Il touche alors le fond dans les sondages. "Il y a eu un moment de flottement, une ambiance à la Baden-Baden", se souvient un ministre en faisant allusion au séjour en Allemagne du fondateur de la Ve République, Charles de Gaulle, au plus fort de la révolte étudiante et des grèves de mai 1968.

Avec le remplacement de Michèle Alliot-Marie par Alain Juppé, puis celui, à l'Economie, de Christine Lagarde, partie remplacer Dominique Strauss-Kahn au FMI, par François Baroin, Nicolas Sarkozy cherche désormais son salut chez les fidèles de son prédécesseur Jacques Chirac, jadis honni.

Au fil de remaniements à répétition, il a en revanche tourné la page de l'ouverture à gauche, marque de fabrique du début de son quinquennat: hormis le cas particulier du ministère de la Culture Frédéric Mitterrand, qui doit plus son label "ouverture" à son nom qu'à ses convictions, le ministre de l'Industrie, Eric Besson, transfuge du PS, est le dernier survivant de cette politique et n'a plus guère l'oreille du chef de l'Etat.

RETOUR À TOULON

Après les élections municipales de 2008 et les régionales de 2010, les cantonales de mars 2011 ont permis au PS de renforcer son emprise sur les exécutifs locaux et préparé l'arrivée en septembre d'une majorité de gauche inédite au Sénat.

Parallèlement, Nicolas Sarkozy a vu plusieurs de ses proches mis en cause dans des dossiers qui défrayent la chronique: une affaire de commissions sur la vente de sous-marins au Pakistan dans les années 1990 et les soupçons de financement politique occulte par l'héritière de L'Oréal, Liliane Bettencourt.

La justice s'est ainsi intéressée à divers titres à Nicolas Bazire, Thierry Gaubert et Brice Hortefeux, des amis de 20 ans ou plus, au juge Philippe Courroye, réputé proche du président, et à Frédéric Péchenard et Bernard Squarcini, ses hommes de confiance à la tête de la police et des renseignements.

Dans la foulée de la perte du Sénat, le succès médiatique des primaires socialistes a rendu inaudible pendant des semaines le chef de l'Etat et son parti, qui a paru de nouveau en proie aux dissensions internes.

Il a fallu l'aggravation de la crise de la zone euro, conjuguée aux premiers faux pas du PS et de son candidat, pour que le président, qui laisse désormais au Premier ministre François Fillon le soin d'annoncer les mauvaises nouvelles, retrouve des couleurs.

Une intervention télévisée lors de laquelle il fait la pédagogie de la crise mobilise 12 millions de spectateurs fin octobre. Nicolas Sarkozy poursuit sur sa lancée avec un discours sur le même thème à Toulon, où il avait déjà appelé en 2008 à une refondation du capitalisme.

Il a creusé depuis lors l'écart avec la candidate d'extrême droite Marine Le Pen dans les intentions de vote, écartant pour l'instant le spectre d'un "21 avril 2002 à l'envers" qui verrait la droite absente du second tour de la présidentielle.

Il lui reste cependant à régler le "problème complexe", selon les mots d'un responsable UMP, de ce second tour pour lequel le rapport de force reste très largement favorable à François Hollande, dans une proportion de 56/44% en moyenne.

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Commentaires
a écrit le 01/01/2012 à 19:00 :
désolant pour ceux qui ont cru à ce Monarque ! politique arrogante et virtuelle au service des NANTIS
fallait comprendre des 2007 et ne pas rêver au Père Noel ?
a écrit le 26/12/2011 à 18:53 :
la vision politique de sarko est somme toute marxiste comme celle de son mentor Bhl,ce mondialisme a certainement inspiré ses décisions,menant la france vers l'abime, mais qu'importe ses promesses puisqu'e,lui ,il sait ou il va...la france c'est rien les français je m'en fout!tout pour le nouvel ordre mondial ou le triomphe de la finance
a écrit le 26/12/2011 à 18:16 :
la crise actuelle démontre qu'un certain nombre d'erreurs ont été commises, il ne s'agit pas d'erreurs de tactiques, mais d'erreurs dans la vision d'une volonté qui ne correspond pas à l'économie que l'on devrait aider à développer. Alors être dans l'erreur, est une chose, mais vouloir y rester fidèle est une autre. Autant dire que tous ces fidèles... n'ont plus qu'à se regrouper pour mener un séminaire ailleur.
a écrit le 26/12/2011 à 15:11 :
Triste retour des choses. Trop de promesses non tenues pour les français dits "moyens" au profit d'une minorité déjà détentrice de nombreux avantages, un comportement provoquant voir du mépris pour ses opposants. Rien de surprenant dans cette descente dans l'opinion publique avant de descendre aux enferts
Réponse de le 26/12/2011 à 15:29 :
A lambda - Contrairement à vous, semble-t-il, beaucoup de français ont pris conscience que nous traversons une crise économique et financière internationale extrêmement difficile. Ils se rendent également compte que malgré toutes les difficultés, notre pays s'en tire moins mal que beaucoup d'autres. La descente n'est pas aussi profonde que vous le pensez.
a écrit le 26/12/2011 à 15:03 :
il esrt temps que louis de funes comme le surnomme la boche angela alias le petit clown degage.....
Réponse de le 26/12/2011 à 16:33 :
la france est prise en otage par sakozi et sa clic depuis 1686j
a écrit le 26/12/2011 à 14:31 :
celthic vôtre commentaire est bien, même d'une efficaçité géniale, mais qui selon vous quelle personne serait la mieux pour redresser dans tout les domaines nôtre pays, car il faudrait un sacré miracle pour que la personne qui seras élu en 2012, pour réparer les boulettes de M.Sarkozy et de ses ministres.
a écrit le 26/12/2011 à 13:49 :
cet article est le résumé parfait de l'échec que fut la présidence de Sarkosy, échec d'autant plus retentissant que ce personnage s'était cru autorisé de "casser" ces prédecesseurs, jugés selon lui comme des incapables. Ce genre d'attitude est très risquée car elle impose obligatoirement de faire un sans faute, sinon le boomerang revient en pleine "poire". Vouloir jouer à présent le président modeste, posé, réfléchi relève de l'imposture et beaucoup d'électeurs , qui se sont peut être fait bernés en 2007, ne referont pas la même erreur en 2012. Naifs une fois mais pas forcément couillons à tous les coups. La capitaine dans la tempête est embarqué sur le "Titanic". Il faudrait qu'il en prenne conscience.
a écrit le 26/12/2011 à 13:22 :
a une époque il aurait du se faire soigner pour la danse de saint guy. que de la bougeotte et de la com. qu'il sorte au plus vite lui et sa minorité présidentielle, mais c'est encore trop loin!
a écrit le 25/12/2011 à 22:29 :
Il faut bien un autre mandat pour réparer ses boulettes, les autres présents à l'élection présidentielle ont que du vide dans leur programme, je ne vôte plus depuis 80 et M.Sarkozy à fait très fort, pour gérer son pays, pendant les 4 dernières années il à déléguée ses pouvoirs à ses ministres, et on peut pas dire que c'est une réussite, il à 4 mois pour convaincre, bon courage.
Réponse de le 25/12/2011 à 23:27 :
Absolument d'accord, il a toujours fait très fort. Déjà en 2004 alors Ministre des Finances de Raffarin il a vendu 500 tonnes d'or de la Banque de France au prix de 400 $ l'once !! Il y a deux ans, il a gratifié son ami Tapie de 45 millions d'euros au seul titre du préjudice moral (hors tribunal) sur le dos des contribuables etc. etc.
Réponse de le 26/12/2011 à 5:45 :
Et j'oublie la cerise sur le gâteau : 500 milliards de plus de déficits en 5 ans ! Un Record que les contribuables vont avoir bien du mal à se remettre. Bon, d'accord nous avons aussi emprunté pour offrir notre aide à la Grèce mais tout de même !
Réponse de le 31/12/2011 à 11:35 :
il faut ajouter les autoroutes bradées à des financiers voyous,, il faut ajouter les cadeaux à ses amis politques comme par exemple les forêts et chateaux à son ami Eric Wuerth... et tant d'autres cadeaux à son ami Bouygue ... des travaux dispendieux et inutiles ...
a écrit le 25/12/2011 à 19:54 :
Sarkozy est rentré dans l'histoire comme le plus mauvais des présidents il y à eu des préçèdent dans l'histoire française : DE GAULLE, NAPOLEON, MITTERAND, GISCARD et j'en passe, même mauvais ils repassait pour la dernière fois de leur image de dirigeant de la FRANCE quand il se représentait pour l'élection présidentielle.
a écrit le 25/12/2011 à 19:05 :
m Sarkozy entrera dans l'histoire comme le plus mauvais des présidents, a force de dédaigner son peuple ce dernier le renie ce n'est que mérité, la crise a bon dos, favoriser ses amis dans des affaires douteuses et se désintéresser des classes moyennes et des pauvres sera son salut, il ne peut etre réélu uniquement sur les votes des nantis, c'est un incapable prétentieux.
a écrit le 25/12/2011 à 18:41 :
A La Tribune - C'est le genre d'article qu'on évite d'écrire quand on est en règlement judiciaire et qu'on n'a pas été capable de faire marcher sa petite entreprise.
Réponse de le 25/12/2011 à 19:16 :
Au contraire "lucifer", c'est le moment pour la Tribune de tout dire à ses lecteurs.
Réponse de le 25/12/2011 à 19:30 :
+1 pour Saint Père !
Foutu, pour foutu ! que l'on sache tout !
Réponse de le 25/12/2011 à 23:23 :
Je ne connais pas meilleur journal économique que la Tribune. Suis prêt, et suis sans doute pas le seul, à participer à une aide à ce brillant journal.
Réponse de le 26/12/2011 à 6:20 :
@Lucifer : cela s'appelle tout simplement du courage de la part de la Tribune. Et de votre part, cela s'appelle de la prétention narcissique. Votre jugement n'a pas lieu d'être car nous sommes en pays où la liberté d'expression est un dû ! Si vous préférez lire des histoires à l'eau de rose avec lesquelles certains courtisans d'autres quotidiens abreuvent les brebis dociles, il ne tient qu'à vous de ne plus ouvrir cette page, à moins que vous ne soyez maso ou obsédé et là, votre salut est entre les mains de spécialistes : les psychiatres. C'est un peu dur peut être, mais la vérité qui blesse est la plus sincère ! Bravo La tribune et merci aux journalistes audacieux !
Réponse de le 26/12/2011 à 9:08 :
Lucifer n'a pas intérêt à la diffusion de la vérité, son fonds de commerce est de récolter le plus d'âmes à sa cause et de prêcher le faux.
Réponse de le 26/12/2011 à 15:17 :
A lou - Cessez de vous regardez le nombril et de penser que votre vérité est universelle. Sur l'artcle, lorsqu'on veut faire la leçon aux autres, on étale ses références d'autant que l'article tient plus du point de vue que de l'information. Je n'ai rien à voir avec le lucifer qui a écrit ci-dessus.
Réponse de le 26/12/2011 à 16:46 :
Il y aurait donc 2 Lucifer. Dire que j'avais enfin cru comprendre cette histoire d'ange porteur de lumière, déchu. Je n'ai pas votre lucidité mais je crois que lambda a raison
a écrit le 25/12/2011 à 14:47 :
Le défaut de ce personnage est de voler pour lui et seulement pour lui.
C'st acceptable dans la mesure ou le pays va et évolue dans la bonne direction . mais dans ce cas on fait que des reculons sur tout depuis 30ans . le niveau d?éducation , la protection santé, l'ordre publique ou le règne de "l'intranquillité" pour tous , la disparition massives des outils de production. Le temps de travail journalier inefficace (travailler 8 ou 9 par jour permet de faire du travail sans pour autant abandonner les 35 heures ...)...En clair il n'a rien foutu....c'est mon avis
Bonnes fêtes à tous
Réponse de le 25/12/2011 à 16:24 :
Il n'y a que ceux qui ne font rien qui ne se trompent jamais. En diriez-vous autant de l'actuel President de la Republique?
Réponse de le 25/12/2011 à 17:23 :
Nicolas Sarkozy travaille beaucoup. Malheureusement, il ne sait ni compter ni rester simple et donne beaucoup trop aux riches qu'il chérit. Sous son règne, la France se dégrade comme la note des agences. Endettement hors de contrôle, développement du nucléaire avec hausse de la consommation d"électricité, alors qu'en Allemagne durant l'année 2011, la consommation d'électricité a baissé de 5%, ce qui veut dire 5 centrales nucléaires en moins. Le bilan de Nicolas Sarkozy est particulièrement négatif . Il ne doit pas être reconduit à la tête de l'Etat.
Réponse de le 25/12/2011 à 17:28 :
ce paymobil de président n'est qu'un bon a rien je voterais plus pour ce genre de type LA FRANCE mérite mieux que cela je ne voterais pas non plus pour le ps
pour finir est ce qu'il faut retenir c que la FRANCE est prise en otage par ce boufont depuis 1684jours
Réponse de le 25/12/2011 à 18:55 :
A eiffel - Où êtes -vous allé chercher ce chiffre de 5%? Grâce à Sarko, nous nous en sortons beaucoup moins mal que beaucoup d'autres et nous empruntons à des taux moyen et long terme relativement bas (2.8% en 2011).
Réponse de le 26/12/2011 à 8:59 :
Lucifer, je vous remercie et vous donne mes sources : http://www.maxisciences.com/allemagne/allemagne-la-consommation-d-039-energie-a-son-plus-bas-niveau-depuis-1990_art19827.html
Bonne lecture !
a écrit le 25/12/2011 à 14:44 :
Selon les sondages c'est du " tout cuit " pour F Hollande .
Mais la course à l' Elysée est une course de longue haleine et Nicolas Sarkozy a pour lui une volonté et une énergie peu commune .
Cela suffira t-il ?
Peut-être , rien n'est sur !
En tous cas cette élection va être passionnante d'un point de vue intellectuel .

.
Réponse de le 25/12/2011 à 15:01 :
Quel suspens !
Réponse de le 25/12/2011 à 15:16 :
Audi alteram partem est la loi de tout lecteur, quand il lit l'histoire des princes qui se sont disputé une couronne.
Réponse de le 25/12/2011 à 15:19 :
Son énergie est peut être grande mais elle est négative, destructrice d'où les immenses dégâts conséquents. Ni stature, ni prestance présidentielle, ni connaissances adéquates, mais une roublardise suffisante pour finir par faire perdre à la France, ses repères, ses valeurs, son image, son poids et sa voix. Jamais individu n'avait autant divisé, autant menti, autant ironisé, autant dramatisé cyniquement, autant joué sur la peur, juste pour tenter de paraître ensuite comme un sauveur, mais en vain !
Réponse de le 25/12/2011 à 15:57 :
2012 l'année du vrai changement ... Ni Sarko Ni Hollande (NSNH) ... et vive les femmes ...
Réponse de le 26/12/2011 à 0:23 :
LOU, je partage toute ton analyse, il nous prends pour des imbéciles, mais pour qui se prend t-il lui?
a écrit le 25/12/2011 à 14:44 :
l'horribilis annus de SARKO. Que c'est beau le latin qui pourrait se traduire par un sacré coup de pied au cul en mai 2012.
a écrit le 25/12/2011 à 14:28 :
Que pouvait on espérer de plus de Sarkoléon 1er ?

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