Les grands patrons prêchent le libéralisme dans un "manifeste" destiné au futur président

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A deux jours du premier tour de la présidentielle, 25 grands patrons ont publié ce vendredi sous l'égide de l'Institut de l'entreprise un "manifeste", plaidoyer à tonalité libérale pour la réduction des dépenses publiques, la compétitivité et la refonte du "pacte social". Ils ne s'engagent pas en faveur d'un candidat.

Les grands patrons veulent être entendus. Ciblés par la quasi-totalité des candidats à la présidentielle, ils ont choisi de riposter par un "manfeste". Ce plaidoyer à tonalité libérale encourage le futur président à réduire les dépenses publiques, à encourager la productivité et la réforme du "pacte social".

Prônant une "concentration de l'Etat sur son coeur de missions", les signataires appellent à une série de "mesures immédiates" comme l'indexation des retraites et prestations sociales "sur l'inflation diminuée d'un point" ou le gel des mesures générales d'augmentation des salaires dans la fonction publique.

Un moratoire de cinq ans sur les règles sociales et fiscales des entreprises

Pour "restaurer la confiance des entrepreneurs", ils réclament une TVA sociale élargie à la CSG et à la fiscalité écologique, un "moratoire de 5 ans sur les règles sociales et fiscales des entreprises" ou un investissement "massif" dans la qualification des salariés. La refondation du pacte social, troisième volet de ce "manifeste" publié sur le site internet de l'Institut de l'entreprise (www.institut-entreprise.fr), "think tank" proche du patronat, viserait à faire du dialogue social un "levier de compétitivité".

Cette refondation passerait selon eux par l'inscription de l'autonomie des partenaires sociaux dans la Constitution, une négociation annuelle sur la flexibilité ou l'assouplissement des conditions d'exécution du contrat de travail en période de crise. Pour Xavier Huillard, président de l'Institut de l'entreprise et PDG de Vinci, "bien-être, bien vivre, emplois, protection et cohésion sociales sont plus que jamais indissociables de la performance" des entreprises. C'est "l'enjeu du prochain mandat présidentiel", assure-t-il. Parmi les signataires figurent d'autres grands noms du patronat et du CAC40 parmi lesquels François Pérol (BPCE), Denis Kessler (Scor), Philippe Houze (Galeries Lafayette) et Gérard Mestrallet (GDF Suez).

 

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Commentaires
a écrit le 23/04/2012 à 11:37 :
Ils ont plongé les économies occidentales dans le chaos et ils continuent à défendre leurs théories libérales destructrices. ces 25 patrons sont à la guerre économique actuelle ce que Gamelin fut à la guerre de 40. Ces incapables détournent leur responsabilité sur la productivité des salariés français. Les actionnaires de ces 25 patrons devraient mesurer la réelle plus valu générée par ces irresponsables.
a écrit le 22/04/2012 à 18:13 :
A qui profite le crime social et la destruction de notre environnement ?

DEGAGE résume assez bien mon état d'esprit.

Pour ceux que ça intéresse, à lire : "Les mensonges de l'économie" de John Kenneth Galbraith, prix Nobel d'économie. Ou "Small is beautiful" de Mickael Schumacher.

L'économie n'est pas une science destinée à gérer la répartition de la rareté. Mais, elle est un outil permettant de gérer l'abondance. Penser les choses ainsi change tout, à commencer par la définition de ce qu'est une richesse et par les moyens que nous nous donnons de la répartir ensuite.
a écrit le 22/04/2012 à 5:23 :
Cet forme de libéralisme unilatéral correspond plutôt au terme de conservatisme outrancier.
a écrit le 21/04/2012 à 19:07 :
Comment peut-on qualifier de libéral le lobbying de quelques entreprises qui pour certaines tirent d'importants bénéfices de marchés public, dont pour l'une des entreprises citées des juteux parking là où le stationnement était encore libre quelques années auparavant. Ce qui serait libéral serait d'enquêter pour vérifier qu'il n'y a pas dans les décisions et les attributions de marché des pots de vin ou des financement occultes!
a écrit le 21/04/2012 à 17:28 :
Refonte du pacte sociale....Et la refonte de leur systeme de remuneration?! Les grands patrons n'ont jamais ete aussi riche et ils parlent du manque de competitivite qui n'est pour eux,que repartit sur les salaries(et les actionnaires?Et leur propre remuneration?)....Faudra qu'ils m'expliquent comment en etant pas assez competitif,leur portefeuille continue d'augmenter. Vaste foutage de gueule ce manifeste.
a écrit le 21/04/2012 à 10:30 :
est ce que ces grands patrons sont prêts à indexer leurs rémunérations sur l'inflation diminuée d'un point?
Réponse de le 21/04/2012 à 17:23 :
Vous m'enlevez les mots de la bouche
a écrit le 21/04/2012 à 8:42 :
C'est sûr ils prechent pour leur paroisse dorée. Perso j'ai plutôt l'impression qu'ils forment un club très privé de "foutage de gueule". Faut arrêter de se moquer des 20 millions de français qui sont sous les 1500?/mensuel et des 8 millions de pauvres en France. Avec de tels bonus et de tels salaires c'est sûr que les 1700? du smic réclamés par le front de gauche, ça doit les étouffer.
Réponse de le 21/04/2012 à 10:12 :
mdr, Comme de nombreux français, votre INCULTURE économique est terrifiante...
Réponse de le 21/04/2012 à 16:23 :
Bien alors expliquez-nous Yvons
Réponse de le 22/04/2012 à 8:05 :
yves veut dire que les grands patrons sont les seuls créateurs de richesse.les employés de leurs entreprises sont une charge,car moins productifs qu'eux.le coté social des grands patrons leur dicte de garder ces employés par charité et solidarité sociale.
Réponse de le 22/04/2012 à 14:31 :
LOL
Merci dédé pour l'explication.
a écrit le 21/04/2012 à 7:53 :
L'emploi et la prospérité des ménages ne peut venir que des P.M.E. Dire le contraire c'est mentir et se "foutre de la gueule" des gens.
a écrit le 20/04/2012 à 19:03 :
@les guignols de l économie
Je vous souhaite d'être aussi comique que lui!Si votre légitimité reste à prouver la sienne l'est moins. Je trouve que d'être capable de démontrer de manière mathématique la profonde stupidité des marchés ce n'est pas du registre du gag. Si on se penchait d'un peu plus près sur ce qu'il propose, nous aurions déjà une ébauche de solution.

à voir également, avant, de voter dans le registre "comique" qui fait froid dans le dos : www.debtocracy.gr
Réponse de le 21/04/2012 à 1:03 :
On sait très bien ce que ce guignol propose : un néo-marxisme à peine modernisé. Pathétique mélange de vacuité intellectuelle et d'ego surdimensionné. Il n'y a pas de troisième voie possible, le réel est indépassable, sans alternative. Mais vous avez le droit de perdre votre temps à écouter les jorioneries des bouffons.
a écrit le 20/04/2012 à 17:50 :
A 2 jours d'une décision historique, personne sur ce forum n'est capable de penser notre futur. FH c'est le retour d'un certain clientélisme. Sa seule fonction exécutive c'est la Corrèze, le département le plus endetté de France. Il n'est économiquement crédible. NS a perdu la confiance du peuple. Mais la France n'est pas encore l'Espagne. Il n'existe 3 voies de solution. Réduire les dépenses et cela fait mal il faut trouver un compromis acceptable. Augmenter les recettes et cela fait mal compromis la aussi. Vendre des actifs publics cette démarche est culturellemnt impossible aux candidats de gauche dont c'est le fond de commerce.
Réponse de le 20/04/2012 à 23:12 :
Les socialistes n'ont pas vendu l'or de la banque de France ... quand l'or était au plus bas ... Si les socialistes ont du mal a vendre ... La droite aime tellement le privé qu'elle trouve normal de brader le bien public au privé ....
Réponse de le 21/04/2012 à 0:54 :
La tragédie des biens publics est inéluctable, peu importe que le gouvernement soit de gauche ou de droite. Quant à l'or, explorez avec attention les comptes de la BDF au lieu d'affirmer des faussetés pré-électorales.
Réponse de le 21/04/2012 à 16:29 :
Suppression de la moitié des députés et du sénat, salaire du président plafonné à 4000 ? nourri et logé, ajustement des salaires des ministres et des hauts fonctionnaires sur celui du président, suppression des Commissions de machinchose pour recaser les petits copains, avis obligatoire de la Cour des comptes pour toute dépense somptuaire (ex : l'aménagement de l'avion présidentiel)
etc
etc
etc.
Réponse de le 22/04/2012 à 8:07 :
@paco:vous voulez que toutes nos élites s'enfuient???
Réponse de le 22/04/2012 à 12:47 :
@coco : Quelles élites ? Celles qui n'ont plus aucun pouvoir sur l'évolution des choses, ou qui manifestement ne les comprennent ni ne les anticipent plus ? Que nos élites actuelles s'enfuient, elles nous coûteront moins cher et les suivantes ne feront pas pire.
Réponse de le 22/04/2012 à 14:36 :
Elites car elles ont fréquentées quelques écoles côtés où le diplôme s'achète très cher. Au vu de leurs actions et de leurs résultats on peut se passer d'elles.
On trouvera toujours au sein de notre population des gens courageux, intelligents et honnêtes. Pour que ces personnes arrivent à des postes de décisions oui, que nos "élites" actuelles foutent le camp. De toute manière cela ne peut être pire sans elles.
Réponse de le 22/04/2012 à 16:52 :
@paco:mais si nos élites s'enfuient ,elles seront remplacées par de nouvelles élites:bernard thibault,nicole notat,fadela amara patrick bruel et lilian thuram
Réponse de le 23/04/2012 à 21:16 :
bah
On a déjà Nadine Morano, David Douillet, Brice Hortefeux...
a écrit le 20/04/2012 à 17:14 :
Allez voir la video qui circule "Le plan de bataille des financiers" sur" Fakir et la-bas.org. lesmutins.org. Elle se trouve aussi sur le blog de Paul Jorion.
Réponse de le 20/04/2012 à 17:27 :
Jorion, un très bon dans son créneau comique.
a écrit le 20/04/2012 à 16:48 :
Je n'ai jamais lu un texte aussi comique! Quel âge ont les gens qui l'ont pondu? Leur retraite définitive, elle est pour quand?
a écrit le 20/04/2012 à 16:23 :
Le libéralisme ne commencerait-il pas par ne pas se swervir de l'argent du contribuable, mais de son propre argent, pour jouer aux capitalistes ??? Tous des "grands patrons" ne sont en place que par la volonté des copains et le vrai libéralisme sonnera le glas de la fin de leur système :-) mais sera-t-on capable de l'appliquer plutôt que d'en parler à des fins électoralistes :-)
Réponse de le 20/04/2012 à 17:26 :
Non, pas tous. Mais il est vrai qu'en France, les copains du pouvoir de droite ou de gauche sont nettement majoritaires. Les oligopoles économiques qui dominent l'économie française ne sont que des excroissances de l'Etat impuissant à force de se croire tout puissant. Les oligopoles, comme les secteurs communistes de l'Etat, contribuent à emmener la France dans le mur.
a écrit le 20/04/2012 à 16:00 :
Voici ce qu'est le libéralisme : clip de Bastiat2012
http://www.youtube.com/watch?v=MxYQb-WmB3g&feature=player_embedded
a écrit le 20/04/2012 à 15:57 :
Le dialogue social devra être le dogme du prochain président sinon la société ira à vau-l'eau.
a écrit le 20/04/2012 à 15:51 :
En France, liberalisme=capitalisme sauvage. Le debat s'arrete la .... c'est dommage.
Réponse de le 20/04/2012 à 19:23 :
Vous connaissez le principe de l?entreprise sociale ? moi non plus. La seule entreprise à but non lucratif, et en plus d'utilité publique, c'est l'état... regarder comme les fonctionnaires sont caricaturé en permanence... C'est vrai que libéralisme=capitalisme sauvage, le problème, c'est qu'on a pas le droit de penser autrement.
Réponse de le 21/04/2012 à 16:31 :
y'a les coopératives aussi. En Espagne il y en a quelques unes qui marchent pas mal. On pourrait développer ça pour les ouvriers qui "reprennent" leur usine...
a écrit le 20/04/2012 à 15:34 :
Voilà des flibustiers qui demandent qu'on élargisse le champ des possibilités pour perpétrer leurs méfaits en toute impunité, quel cynisme, quel honte, ils ne valent pas la corde pour les pendre
a écrit le 20/04/2012 à 15:04 :
Libéralisme ne signifie pas n'importe quoi. Actuellement certains c'est du tout et du n'importe quoi, l'argent comme la légion d'honneur ne représente plus la vraie valeur de l'individu, ou va-t-on s'arrêter, le sportif gagne plus que l'ingénieur, les politiques comme les grands patrons n'ont plus aucune responsabilité etc etc.La France est sur le déclain.......
a écrit le 20/04/2012 à 14:38 :
Ce serait crédible si cela ne venait pas de personnes (distribution, banques, concessions) qui ont depuis longtemps dévoyé le capitalisme en faisant en sorte que l'Etat vote des lois à leur profit pour protéger leurs bastions.
Vive le libéralisme, mais pas leur "libéralisme de connivence", qui ne s'appuie que sur le fait du prince.
Réponse de le 21/04/2012 à 8:35 :
La France sur le déclain, mais pas pour tout le monde ! Faut arrêter de dire n'importe quoi.
Réponse de le 21/04/2012 à 16:32 :
Déclin. Merci.
a écrit le 20/04/2012 à 14:20 :
Non Messieurs. J'étais pour le libéralisme mais vous l'avez totalement dévoyé et le comportement des grandes entreprises, irresponsables, est écoeurant. N?oubliez jamais que l'une des causes du déficit des comptes sociaux est dû au non paiement des cotisations (ou aux fraudes) qui pèsent lourd.
Sans virer à 180° dans un système étatisé, il est indispensable de revenir à plus de contrôle, plus de responsabilité sociale et moins d'irresponsabilité salariales.
a écrit le 20/04/2012 à 12:27 :
La recette éculée c'est de promettre de dépenses à crédit que nous devrons bien rembourser un jour ! c'est tellement facile de promettre des dépenses sans en avoir les moyens ...

1700 milliards de dettes (+ celles des sociétés para publiques )
combien de temps pensez vous que cela puisse durer ???
Réponse de le 20/04/2012 à 13:17 :
Il faudrait peut être se renseigner sur les causes de la dette avant de nous la mettre sous le nez en disant qu'il va falloir payer l'addition. Pourquoi est-ce que les déficits ont commencé à se creuser dès 1974 ? Pourquoi est-ce que la Banque de France a beaucoup moins prêté à 0% au Trésor à partir de 1973 en privilégiant l'emprunt rémunéré ? Et surtout ne me dites pas que c'était pour contenir l'inflation car au final, ce qu'on n'a pas payé en inflation se traduit aujourd'hui par un endettement généralisé qui profite à une minorité. Viendra un jour où les responsables devront payer devant les français !
Réponse de le 20/04/2012 à 15:00 :
@gm C'est bien dit, on pourrait ajouter que les intérêts payés par la France aux investisseurs privés depuis cette époque correspondent peu ou prou à notre déficit actuel. Cherchez l'erreur...
Réponse de le 20/04/2012 à 17:20 :
Ni inflation, ni dette. Voilà la recette d'un Etat bien géré, au service de la population, plutôt qu'un Etat qui se sert de la population. Quand il y a dette, il y a toujours un intérêt à payer, même si le taux est apparemment à zéro. Cet intérêt est l'inflation qui pèse exclusivement sur les salariés, les investisseurs et les entrepreneurs du secteur privé concurrentiel. Ce n'est pas un hasard si les syndicats sont essentiellement aux mains de salariés du secteur public.
a écrit le 20/04/2012 à 12:01 :
Plafonner les retraites, première dépense de la France, 250 Mds?. Ca permet de réduire les dépenses de la nation sans pénaliser les pauvres, sans réduire la consommation et réduit les charges qui pèsent sur les entreprises ce qui leur permettrait de se développer, d'embaucher, distribuer des salaires. Va-t-on encore attendre longtemps avant de l'admettre!
Réponse de le 20/04/2012 à 13:21 :
Et les retraités que tu vas spolier, tu y as pensé, toi qui émets des idées simplistes ?
On commence à parler de ne plus indexer les retraites sur l'inflation et on oublie qu'ainsi on va rapidement condamner des millions de gens à la misère.
Pour info : je ne suis pas à la retraite et je ne sais pas si j'en bénéficierai un jour au train où vont les choses (j'ai 40 ans) mais je ne pense pas qu'à moi (contrairement à certains).
Réponse de le 20/04/2012 à 14:41 :
Sans parler des très vieux qui n'ont pas participé à cette gabegie, les "jeunes" retraités (babyboomers) ont déjà profité 2 fois : des dépenses engagées par l'Etat à leur profit à crédit et du report de cette dette sur les générations futures. Donc effectivement, les générations futures n'ont pas envie de payer 2 fois. Si à 40 ans, tu n'as pas encore compris ça, il serait temps de t'y mettre.
Réponse de le 20/04/2012 à 15:28 :
Et puis pour conclure... baisser les charges de sert à rien. Les entreprises délocalisent quand même, et créer du chômage... par contre ils veulent bien vendre leur produit en France. Et les bénéfices, ils vont ou? Bah à la bourse... pour des rendements bien plus supérieurs qu'une usine en France c'est sur.
a écrit le 20/04/2012 à 11:51 :
Les grands patrons prêchent le libéralisme. Quel scoop ! Mais soyons honnête, c'est une solution tellement nouvelle qu'il fallait bien le génie réuni d'une brochette de grands patrons pour accoucher de ce ramassis de recettes éculées. Toute ressemblance avec la "libéralisation" à l'?uvre depuis trente ans et qui produit les effets désastreux que l'on ne peut que constater est fortuite. Mais c'est sûr, on peut encore faire pire...
a écrit le 20/04/2012 à 11:45 :
Un papier fait au Crillon peut être; pas vraiment folichon Donc toujours plus mais que pour certains et quelque soit le président SVP.
http://www.franceculture.fr/emission-le-billet-politique-d-hubert-huertas-le-billet-politique-d-hubert-huertas-2012-04-20
Le ras le bol s'explique ici sans fard.
a écrit le 20/04/2012 à 11:45 :
Je ne suis d'accord qu'avec un point, que les régles fiscales et sociales soient perennes, mais aprés un consensus entre les interessés (type patronat et syndiicats allemands pas syndicats français).
pour le reste c'est de la "bullshit", on pourrait demander aussi une indéxation de leurs salaires sur la moyenne des salaires multipilé patr un oefficient de x, une suppression des stocks options, plus de retraites chapeaux, plus de bonus de bienvenue ou de prime de "départ" ect...
a écrit le 20/04/2012 à 11:45 :
En démocratie chacun peut s'exprimer mais à deux jours des élections, ceux qui appellent encore à plus de libéralisme sont peut être ceux qui dimanche dernier déjeunaient au Crillon et ensuite applaudissaient le candidat sur la place de la Concorde.

Adapter de façon innovante le pacte social c'est possible mais avec les véritables acteurs (ces fameux corps intermédiaires qui ont été brocardés voici quelques semaines par le Président de la République) et non par oukazes gouvernementales comme pratiqués ces dernières années.

Le meilleur juge de paix, c'est effectivement le peuple et son expression par le suffrage universel.

Si au soir du deuxième tour l'écart est important (> 10 %), certains devront s'interroger sur le bilan et innover en matière social donc rendez-vous à ces dirigeants éminents pour repenser leurs propositions dans 17 jours.
a écrit le 20/04/2012 à 11:37 :
Ils ne manquent pas d'air les gavés de : bonus, stock-option,parachute doré,et rémunération indécente !
a écrit le 20/04/2012 à 11:35 :
moi je serai pour une négociation annuelle sur les performances des dits patrons qui inclueraient notamment les augmentations de leurs salariés par rapport aux leurs !!
Réponse de le 20/04/2012 à 13:22 :
Tout à fait d'accord
a écrit le 20/04/2012 à 11:27 :
Plaidoyer à tonalité libérale... C'est exactement ça. Allez ! Encore un effort : il n'y a aucun risque à faire des propositions enfin réalistes (par exemple privatisation éducation, santé, retraites) puisque vos pâles et timides propositions attirent déjà la haine meurtrière de la part des marxistes. Les demi-mesures qui maintiennent le système collectiviste en l'état ne peuvent donner aucun effet positif. Il faut en sortir de façon plus nette, d'abord en lui coupant ses ressources financières.
a écrit le 20/04/2012 à 11:27 :
"bien-être, bien vivre, emplois, protection et cohésion sociales sont plus que jamais indissociables de la performance" ----> Effectivement, ils sont indissociable, moins de profit, plus de bien être et inversement... Mai sje sais pas pourquoi, parmi ces deux facteurs, un seul les intéresse.
Réponse de le 20/04/2012 à 12:05 :
Et vous, pourquoi travaillez-vous, pour un salaire ou pour le bien-être? Si ce dernier est votre motivation principale, comment le financez-vous, par des aides de toutes sortes réclamées à l'Etat pour pouvoir s'occuper de votre personne et de votre bien-être??? Le mot important est: "Performance".
Réponse de le 20/04/2012 à 15:37 :
Je travail, pour mon bien être, pour être quelqu'un. Le salaire j'en ai besoin aussi pour mes projets personnel. Et je vous rassure ce n'est pas incompatible avec être de gauche. Pour ma part, je travail depuis mes 16 ans tout les été jusqu'à mon diplôme. Depuis je travail, et je gagne bien ma vie, je n'ai jamais rien touché, a part les APL quand j'été étudiant, sans quoi je n'aurai pas pu étudier dans une grande ville. Aujourd'hui je paye des impôts, et je râle (comme tout le monde) quand je vois la somme. Mais au final, je ne me pleins pas. ----------- Ensuite sur la performance... Ça sert à quoi d'avoir une entreprise performante si c'est pour mettre les bénéfices dans la poche des actionnaires et le reste en bourse et continuer à délocaliser ? La performance pour la performance ne sert à rien à par l'accumulation de richesse? La performance pour le bien être Oui, là il y a un intérêt. Sauf que les gens ils ne se battent pas pour gagner des salaires mirobolant, les gens se battent pour garder leur emploi alors que leurs entreprises font des bénéfices. Des gens ont même accepter des baisser leur salaire pour garder tout les employés (moins de bien être), un an plus tard, l?entreprise repart... ils virent quand même les gens. Le capitalisme ne peut être morale d'elle même. ------------ Pour conclure je citerai Coluche: "Ils sont content les pauvres de savoir qu'ils habitent un pays riche"
a écrit le 20/04/2012 à 11:23 :
Décidément, la pensée unique a de bon jour devant elle. Le système financier est arrivé au niveau de rupture. Continuer à appliquer aux peuples la saignée des médecins de Molière pour continuer à maintenir ce dogme économique indique la fin de l'expérience de cette religion néo-libérale.
Décidément, cette oligarchie manque cruellement d'idée.
Je leur conseille de revoir l'histoire des pays et la sociologie des peuples.
L'avenir est sombre pour le peuple dans le futur proche mais l'espoir revient, les esprits s'éveillent et préparent le grand coup de balais.
Cordialement
a écrit le 20/04/2012 à 11:23 :
Et le pekin lambda, il peut y accéder à ce manifeste, ou bien c'est strictement confidentiel ? Elle est belle notre démocratie à la botte du CAC 40 ! Il ne faudra peut-être pas trop s'étonner du résultat des élections à venir. Une honte...
a écrit le 20/04/2012 à 10:54 :
c'est ces sinistres individus du CAC 40 qui n'ont pris la peine que de naitre, 2008 c'est la faute à qui?
Ce rapport est utile pour un usage particulier!
a écrit le 20/04/2012 à 10:34 :
Penser le monde sans lendemain c'est ce que fait ce think thank .
Penser le monde comme lieu de performance donc de sacrifice (salaires... environnement..).
Penser le monde comme lieu de compétition entre les habitants .
Aucune idée d'un monde avec des combats communs sauf celui du mur dans lequel cette idéologie nous mène ; un vrai sacrifice !! non!
même un gamin de 15 ans pourrait avoir une penser plus intelligente
a écrit le 20/04/2012 à 10:24 :
Nous n'en attendions pas moins d'eux, en effet. Mais vu la crise actuelle, qui est le résultat de leurs actions, le manifeste : poubelle.
a écrit le 20/04/2012 à 10:21 :
On lâche rien on lâche rien, le crédo de ces patrons métastasés de pouvoir et d'argent.
a écrit le 20/04/2012 à 9:58 :
Le manifeste a, parait-il , ete adresse a Melanchon qui l'aurait fait suivre a Hollande avec la mention " lu et approuve " et sa signature.
a écrit le 20/04/2012 à 9:55 :
Les revenus de ces messieurs sont de quel ordre ? et de combien ont-ils été augmenté dans les 5 derniers années. Avant de donner des conseils, il faudrait que ces messieurs se les appliquent à eux-mêmes
Réponse de le 20/04/2012 à 13:24 :
Bien dit !
Réponse de le 21/04/2012 à 8:38 :
rapport de 1 à 20, au dessus de 360 000? on prend tout, raz le bol de ces puissants qui asphixient 99% de la planète et des peuples.

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