Dominique Baudis, du JT de TF1 au poste de défenseur des Droits

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Dominique Baudis, maire de Toulouse entre 1983 et 2001 a été nommé défenseur des droits en 2011.
Dominique Baudis, maire de Toulouse entre 1983 et 2001 a été nommé défenseur des droits en 2011. (Crédits : reuters.com)
L'ancien maire de Toulouse et premier défenseur des droits, Dominique Baudis est mort ce jeudi matin à 67 ans.

Il n'a jamais été ministre, mais aura occupé certaines des fonctions les plus éminentes de l'Etat. Dominique Baudis, défenseur des Droits, célèbre notamment pour avoir été le maire de Toulouse de 1983 à 2001 est mort ce jeudi à l'âge de 67 ans. 

D'abord journaliste de radio et de télévision, il a notamment présenté le JT de TF1 entre 1978 et 1980 puis sur France 2, il entre en politique en 1983, succédant à son père Pierre Baudis à la mairie de Toulouse. Trois ans plus tard, il entre à l'Assemblée comme député de Haute-Garonne, il devient également conseiller régional et président de la région Midi-Pyrénées entre 1986 et 1989 et député européen.

Coup de force contre VGE

Politiquement, il s'est présenté à plusieurs reprises sous les couleurs de l'UDF, de Force démocrate et de l'UMP. En 1989, il se ligue avec plusieurs hommes politiques de centre-droit dont François Bayrou, Philippe Séguin, ou encore François Fillon qui visent à pousser - en vain - Valéry Giscard D'Estaing au départ avant les élections européennes. 

Du CSA à l'affaire Allègre

En 2001, Dominique Baudis est nommé président du Conseil supérieur de l'audiovisuel par Jacques Chirac. Il présidera également l'Institut du monde arabe et l'autorité de régulation professionnelle de la publicité. 

Il connaît une période de tourmente en 2003, lorsque, dans le sillage de l'affaire Allègre, il est accusé d'avoir pris part à des actes de barbarie. Il annonce d'ailleurs lui-même sur TF1 que des prostituées l'accusent de proxénétisme, accusations dont il sera totalement blanchi par la suite. 

Défenseur des droits

En 2011, il revient sous les projecteurs lorsqu'il est nommé par Nicolas Sarkozy au poste de défenseur des droits, une fonction toute neuve à l'époque, ayant pour but de défendre les libertés fondamentales. 

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