Les étudiants Erasmus "risquent deux fois moins de devenir chômeurs de longue durée"

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Actuellement, environ 10% des jeunes Européens étudient ou se forment à l'étranger grâce à des soutiens publics et privés, selon les données de la Commission et 5% d'entre eux bénéficient d'une bourse Erasmus.
Actuellement, environ 10% des jeunes Européens étudient ou se forment à l'étranger grâce à des soutiens publics et privés, selon les données de la Commission et 5% d'entre eux bénéficient d'une bourse Erasmus. (Crédits : Reuters)
Selon une étude de la Commission européenne, cinq ans après l'obtention de leur diplôme les étudiants ayant suivi ce programme enregistrent un taux de chômage inférieur de 23% par rapport à celui de leurs collègues qui n'ont pas séjourné à l'étranger.

Les études à l'étranger deviennent un critère indispensable aux embauches. Les étudiants Erasmus ont la cote sur le marché du travail, selon une étude rendue publique lundi 22 septembre par l'exécutif européen.

L'expérience à l'étranger est jugée déterminante par les employeurs et permet notamment, selon eux, de développer la curiosité, la confiance en soi et l'aptitude à résoudre les problèmes. Ils sont 64% à la considérer importante pour être embauché, contre 37% en 2007.

Moins de chômeurs parmi les Erasmus

D'après la Commission européenne, les étudiants ayant suivi ce programme - entré en vigueur en 1987 - "risquent deux fois moins de devenir chômeurs de longue durée par rapport à ceux qui n'ont pas étudié ni suivi de formation à l'étranger".

Confronté à celui de ces derniers, leur taux de chômage est, cinq ans après l'obtention de leur diplôme, inférieur de 23%.

5% des Européens bénéficient d'une bourse Erasmus

Actuellement, environ 10% des jeunes Européens étudient ou se forment à l'étranger grâce à des soutiens publics et privés, selon les données de la Commission. 5% d'entre eux bénéficient d'une bourse Erasmus.

L'UE s'est fixé pour objectif de porter la mobilité des étudiants à 20 % au moins d'ici la fin de la décennie.

L'enquête rendue publique lundi est la plus importante en son genre, elle a été réalisée dans 34 pays. Près de 80.000 réponses ont été recueillies, à la fois d'étudiants et d'entreprises.

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Commentaires
a écrit le 23/09/2014 à 15:56 :
Ouais, sauf qu'on sait pas s'ils trouvent plus facilemenbt du boulot grâce à leurs relations (ou celles des parents) plutôt que grâce à leurs compétences réelles. Je pense personnellement que ceux qui réussissent sont les créateurs/innovateurs plutôt que les chefaillons diplômés tout juste bons à surveiller la pointeuse et enquiquiner les autres :-)
a écrit le 23/09/2014 à 13:31 :
Oui mais ils ne disent pas si ils (les Erasmus) travail en France ou a l’étranger ce reportage ne va pas jusqu'au bout .
a écrit le 23/09/2014 à 9:29 :
Personnellement ma fille en a bénéficié et vient de décrocher un emploi grâce notamment à cette mention spéciale d'études à l'étranger en Erasmus et son excellente pratique de l'anglais ! Il faut continuer dans ce sens si l'on veut que nos jeunes s'en sortent ! Longue continuation à Erasmus !
a écrit le 23/09/2014 à 8:26 :
Erasmus oui bien sur...Il aurait été néanmoins intéressant que l'article donne le pourcentage d'étudiants Français utilisant Erasmus, soit même pas 1% des jeunes et s'interroge sur le pourquoi d'une aussi faible participation....
a écrit le 23/09/2014 à 7:48 :
Parce qu'ils ont une expérience en plus... qui leur permet de passer devant les autres dans la file d'attente à rallonge de l'emploi en baisse...
a écrit le 22/09/2014 à 21:37 :
Peut-être juste parce qu'ils ont moins peur de larguer les amarres, en l'ayant déjà fait une fois avec un filet de sécurité... Quand aurons-nous un peu plus de flexsécurité pour permettre aux gens d'évoluer avant qu'ils ne se prennent le mur ? Faut-il toujours attendre la dernière heure ?

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