L'euro continue sa dégringolade face au dollar

 |   |  209  mots
La monnaie européenne continue de chuter ce mercredi sous la barre de 1,29 dollar, grevée par des craintes de contagion de la crise grecque à d'autres pays de la zone euro. Le prix Nobel d'économie Joseph Stiglitz n'hésite pas à pronostiquer la fin possible de l'euro.

Les inquiétudes persistantes sur le plan d'aide à la Grèce et sur les faiblesses d'autres pays européens comme le Portugal et surtout l'Espagne - objet mardi d'une rumeur démentie tant par Madrid que par le FMI d'une demande d'aide de 280 milliards d'euros auprès du Fonds monétaire international - pèsent plus que jamais sur l'euro.

La monnaie européenne a dévissé ce mercredi en même temps que les marchés financiers pour passer sous la barre de 1,29 dollar (rappelons qu'elle avait été introduit en 1999 à 1,18 dollar), à son plus bas niveau avril 2009.

Dans les échanges de ce jeudi, l'euro continue de s'affaiblir, évoluant à 1,2891 dollar. Depuis le début de l'année, la devise a perdu plus de 9% face au billet vert.

Pour ne rien arranger, le prix Nobel d'économie Joseph Stiglitz, interrogé sur BBC4, n'hésite pas à pronostiquer la fin possible de l'euro si l'Europe ne parvient pas à régler ses "problèmes institutionnels fondamentaux".

C'est dimanche que le FMI doit donner son feu vert définitif au programme d'aide à la Grèce de 30 milliards d'euros sur trois ans auquel il a donné son accord de principe et qui s'ajoutera aux 80 milliards d'euros que doivent prêter les pays de la zone euro.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 05/05/2010 à 12:54 :
opportunité pour les dirigeants Mondiaux de réfléchir à un $?Y la parité dollareuro se rapproche on enlève 2chiffres après la virgule et le Yen est pratiquement à parité. Mais il nous faudra des terriens politiques pour réaliser notre avenir économique , pas des politiciens payés plus cher que des traders comparativement au travail mesuré.
a écrit le 05/05/2010 à 11:31 :
Plutôt que de prêter à fonds perdus à la Grèce, on annule sa dette. Ensuite on remet les compteurs à zéro en provisionnant les pertes à venir pour les banques étrangères engagées. Enfin on l'exclue de la zone Euro. Vous avez dit radical.

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :