Le débauchage à la mode Berlusconi

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Le parti de Silvio Berlusconi est soupçonné de débaucher, moyennant finance, des parlementaires de l'opposition pour conserver la majorité au Parlement. Dans ce contexte tendu, le Conseil constitutionnel italien a reporté l'examen d'une loi offrant l'immunité au premier ministre italien.

Le conseil constitution italien a différé l?examen la loi garantissant l?immunité au premier ministre Silvio Berlusconi et d?autres responsables italiens, selon l?Agence Ansa. La Cour avait fixé au 14 décembre la date de cet examen, le jour où le gouvernement dirigé par Silvio Berlusconi est menacé de tomber sur un vote de confiance au Parlement. L?instance judiciaire basée à Rome a décidé de reporter sa séance "lorsque le climat sera plus tranquille", c'est-à-dire en janvier, a ajouté Ansa.

Cette décision intervient alors que le parquet de Rome a annoncé ce vendredi avoir ouvert une enquête suite à une plainte d'Antonio Di Pietro qui soupçonne les partisans de Silvio Berlusconi d'avoir versé des pots de vins à des parlementaires de l'opposition pour qu'ils joignent leurs voix à ceux de la majorité lors du vote de confiance qui est programmé mardi prochain. 

Le chef du parti Italie des valeurs (IDV) souhaite que la justice se penche sur le départ de deux députés de son parti. L'un a annoncé jeudi qu'il voterait la confiance au gouvernement, l'autre que sa décision n'était pas encore prise.

 

 

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Commentaires
a écrit le 11/12/2010 à 19:33 :
S'il demandait la nationalité, Berlusconi battrait sûrement Sarko en 2012. Les français ont tant évolués depuis 1995, avec 15 ans de droite.
a écrit le 11/12/2010 à 10:12 :
Si c'est Di Pietro qui l'affirme....
Tout un chacun connaît les obsessions de ce député, et rien que de penser au fait que cet homme fut un temps chargé de dire la Justice fait froid dans le dos.
a écrit le 11/12/2010 à 8:34 :
Toujours la presse étrangere se trompe en choisissant de quels journaux italiens prendre les nouvelles: quand il s'est passé que des parlamentaires du Berlusconi soient passés à l'opposition, personne ne se preoccupe.
a écrit le 10/12/2010 à 22:54 :
Bon, il n'a qu'à se réfugier chez nous. On le jugera quand il voudra, à la Chirac, et on lui infligera 1 an d'inégibilité, à la Juppé. Il pourra ensuite avoir un poste de ministre de la guerre ou de maire de Bordeaux sans problème :-)

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